<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392</id><updated>2012-02-16T17:49:33.243-08:00</updated><title type='text'>Today on the shelves</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>154</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-6374637007760534537</id><published>2010-10-02T00:57:00.000-07:00</published><updated>2010-10-02T01:33:43.846-07:00</updated><title type='text'>Scott Pilgrim, l'amour et rock &amp; roll contre les ex maléfiques</title><content type='html'>Rarement un tel engouement pour un comics fut autant mérité que l'effervescence entourant Scott Pilgrim de Brian Lee O'Malley. Le film qui s'apprête a sortir en France vers la fin de l'année n'aura pas atteint les objectifs commerciaux déments des studios mais aura contribué à pousser de plus en plus de monde vers les six volumes originaux et en faire l'un des best sellers actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interprété à l'écran par l'acteur attitré aux adolescents maladroit, Michael Cera, Scott prend les traits d'un sympathique canadien, aux traits étirés façon manga, dont le quotidien se divise entre ses potes, ses histoires d'amour malheureuses et son groupe de rock. Tout change quand il fait la rencontre de Ramona, en tombe amoureux et se retrouve obligé d'affronter les ex petits amis maléfiques de celle-ci avant de pouvoir sortir avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rock, amourette, turpitude adolescentes, tout cela pourrait puer la série du mercredi matin joué par des acteurs Hollywood chewing gum si O'Malley n'avait pas autant de facilité à écrire des dialogues crédibles, entrainant et réalistes. Scott et ses potes sont des ados désinhibés et naturellement cool. "Cool" est surement ce qui résume le mieux Scott Pilgrim dans son ensemble. Toutes personnes nourrit aux histoires de super héros et de pouvoirs fantastiques croisés à un quotidien fait de musique et de sorties aurait aimé vivre la vie de Scott.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois superficiel mais toujours attendrissant, l'univers crée par O'Malley évolue de chapitre en chapitre au fil des saisons et des rencontres. En seulement six volumes illustrés par un trait minimalistes, à la fois original et familier, chacun, ami comme rivale, prend des décisions sur sa vie et grandit avec la constante impression de ne pas lire une oeuvre de fiction mais un petit bout d'un univers parallèle auquel aurait accès l'auteur. Scott Pilgrim tient du disque de pop parfait en cela qu'il sonne tout simplement juste du début à la fin. Impossible de se sortir la création de la tête quand de page en page la dépendance devient de plus en plus forte et il ne faut donc pas s'étonner quand le jour de la sortie du dernier volume, certains se sont précipités chez leur vendeur de comics en expirant de soulagement devant la pile de comics fraichement arrivé (anecdote véridique colporté par l'un de mes libraires comics favoris: Arkham, rue Broca, allez-y, ce sont les meilleurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des super pouvoirs acquis par un régime vegan aux jumeaux maléfiques constructeur de robot, la quête de Scott contre les ex maléfiques de Ramona n'est finalement qu'un prétexte pour permettre à Scott de s'affirmer, tout comme nous avons tous eu une relation d'adolescence par laquelle nous avons grandit et appris à définir nos objectifs et nos envies. D'une petite histoire de conquête du coeur d'une bien aimé, Brian Lee O'Malley illustre avec toute la maitrise d'un maître de la bande dessinée, qui n'en est pourtant qu'à ses débuts, la vie complexe d'une adolescence moderne, à la fois romancé et réaliste. Une histoire universel et presque consensuel qui ne sacrifie pourtant en rien sa fraicheur pour plaire à tous et se contente "juste" d'être sincère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-6374637007760534537?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/6374637007760534537/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=6374637007760534537' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6374637007760534537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6374637007760534537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/10/scott-pilgrim-lamour-et-rock-roll.html' title='Scott Pilgrim, l&apos;amour et rock &amp; roll contre les ex maléfiques'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3872198071125220240</id><published>2010-09-26T10:33:00.001-07:00</published><updated>2010-09-26T11:02:42.547-07:00</updated><title type='text'>Costume en latex, robot géant et combat du bien contre le mal : Yatterman !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ-KuWVplaI/AAAAAAAABQg/mRC7x9TR6uM/s1600/yatterman.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ-KuWVplaI/AAAAAAAABQg/mRC7x9TR6uM/s200/yatterman.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521284197054518690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après s'être fait connaître des fans de cinéma asiatique par des films d'horreur (The Audition) et d'action (Dead or Alive 1), des drames psychologiques (Visitor Q), réinventant constamment les règles des genres a son bon vouloir pour satisfaire les besoins de ses scénarios surprenant, Takeshi Miike se consacre depuis 2007 a une production beaucoup moins abondante et moins original, quoi que toujours satisfaisante pour le peu que l'on ne regrette pas trop les effets de surprises constant que l'on ressentait forcement en regardant des films comme Tokyo Triad Society, Ichi the killer, Dead or Alive 1 et 2 (le 3 étant a éviter) ou Gozu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yatterman constitue la première aventure de Miike dans le monde du film pour "enfant". Un genre que l'on aurait jamais cru le réalisateur capable de visiter bien que Zebraman le montrait déjà capable de film comique ridicule et bon enfant. Adapté d'une série anime japonaise des années 70, les deux héros, Gan et Ai, accompagné de leur robot fonctionnant sur pile, Omotchama, doivent affronter un trio de voleur inventif mais maladroit, les Doronbo, menés par la plantureuse et sexy Doronjo, ses deux acolytes Boyacky, amoureux de sa chef, et Tonzura. Les deux équipes font évidemment pensé au dessin animé Pokemon, de même que les petits robots crée par le véhicule robot des Yatterman dont les seules paroles sont de répéter leur nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raconté comme un enchainement de trois épisodes de la série où les Dorombo inventent de nouveaux moyens de gagner de l'argent illégalement (en vendant a des prix défiant toute concurrence des robes de mariés, par exemple) jusqu'à ce que les Yatterman interviennent, le tout est lié par la quête de quatre pierres sacrés formant un crane capable de créer un évènement incroyable. Poussé par les troubles causés par les pierres qui font disparaitre mystérieusement des objets, et l'enlèvement d'un archéologue dont la fille accompagne les Yatterman dans la découverte de la vérité sur ce qu'il est advenu de son père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différentes situations entrainent l'intervention des inventions robotiques des deux camps tandis que le plan échafaudé par une mystérieuse force extérieur provoque de nombreuses catastrophes (plus ou moins dramatique, comme la disparition d'un pont ou de la lettre O du mot Boite de la devanture d'un magasin appelé la Boite à outil). Pas un goutte de sang ne sera versé, ce qui constitue déjà presque un exploit pour un film de Miike. En revanche, les sous-entendus sexuelles (un robot Vierge des Borombo pousse des "Oh oui" quand il attaque) typiquement japonais auront de quoi surprendre les spectateurs étrangers à la culture locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'on fait donc exception de ces gags pas subtile du tout, Yatterman peut être vu par tout public de fan de série de robot ou de film d'aventures délirant. Les inventions visuels débordent de tout côté tout au long du film dans ce japon à la technologie avancé où le couple de héros se bat tout de même avec une baguette et un bilboquet électrique ! A sa sortie, Yatterman rentra en première place du box office japonais et ce n'est pas difficile de comprendre pourquoi jeune et moins jeune se sont retrouvés dans cette grande boite a surprise graphique où l'on rit et sourit innocemment comme rarement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="640"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/fln9fyuFRZM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/fln9fyuFRZM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="640"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3872198071125220240?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3872198071125220240/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3872198071125220240' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3872198071125220240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3872198071125220240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/costume-en-latex-robot-geant-et-combat.html' title='Costume en latex, robot géant et combat du bien contre le mal : Yatterman !'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ-KuWVplaI/AAAAAAAABQg/mRC7x9TR6uM/s72-c/yatterman.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-6780668586075699787</id><published>2010-09-26T10:07:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T10:32:54.500-07:00</updated><title type='text'>Séance de spiritisme pour drame humain sur lit de fantome</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ-DIKPGNJI/AAAAAAAABQY/aAvb6J9ckQY/s1600/seance-kurosawa-aff.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ-DIKPGNJI/AAAAAAAABQY/aAvb6J9ckQY/s200/seance-kurosawa-aff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521275844389385362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Réalité avant le culte Kaîro qui amena une plus grande reconnaissance pour Kiyoshi Kurosawa, Séance montre déjà ses capacités a renouveler le genre fantomatique japonais avec une histoire de couple où interviennent des éléments fantastiques afin de souligner le malaise grandissant dans la banalité du quotidien d'un homme et d'une femme pour qui la normalité est la source d'un désagrément sous jacent et persistant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film commence d'abord étrangement en se concentrant sur des personnages secondaires, un professeur de psychologie et un jeune étudiant passionné de para psychologie cherchant à démontrer l'existence et l'efficacité de ces techniques. Pour se faire, il rencontre Jun, une jeune femme doué d'un don de medium. Son mari, Sato, interprété par un acteur régulier de la filmographie de Kiyochi Kurosawa (déjà acteur principal dans Charisma, Cure, Retribution, Kaïro...), Koji Yakusho, preneur de son, rentre le soir et mange avec sa femme, échange des conversations banales avec elle et travaille parfois tard tandis que sa femme part se coucher. La distance quasi constante entre eux, malgré un amour de tout évidence sincère, va se réduire lors d'un passage au mont Fuji où Sato se rend pour enregistrer des bruissements de feuille pour son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enlèvement d'une fillette dans un square se poursuit en effet dans le mont Fuji et, alors que la petite court pour échapper à son ravisseur, elle va se cacher dans une boite apporté par Sato. Celui-ci la referme sans vérifier son contenu et rentre chez lui, laissant son contenu mystérieux abandonné. Pendant ce temps la, sa femme est de nouveau contacter pour ses dons, mais cette fois par la police, pour l'aider à la recherche de cette petite fille disparu. Les conséquences de ce concours de circonstance vont alors les emmener dans le territoire du thriller et secouer le tranquillité de leur couple et son apaisante et étouffante normalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il l'avait montré dans Cure et prouvé dans Kaïro, Kurosawa maitrise l'espace de sa caméra et use parfaitement des même angles mort et du même type de petite fille qu'Hideo Nakata a popularisé dans Ring. Toutefois, la part importante de fantastique et de mysticisme de Ring est remplacé par un enfermement profond d'un couple dans son quotidien et dans leur propre maison, désormais à la fois hanté par un fantôme mais aussi par leur propre culpabilité. Le mélange des trois genres, thriller, drame et fantastique, se concrétise merveilleusement dans une heure et demi de malaise. Sans jamais accentuer trop les effets sursautant pour asseoir plutôt une grisaille qui sera poussé à son paroxysme dans la dépression urbaine de Kaïro, Séance montre que Kurosawa maitrise non seulement très bien la question d'une menace fantomatique mais la mise en scène subtile des émotions de ses personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="357" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x9bkic?additionalInfos=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x9bkic?additionalInfos=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="357" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x9bkic_seance-bande-annonce-vost-fr_shortfilms"&gt;Séance - Bande annonce Vost FR&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/_Caprice_"&gt;_Caprice_&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/shortfilms"&gt;Court métrage, documentaire et bande annonce.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-6780668586075699787?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/6780668586075699787/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=6780668586075699787' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6780668586075699787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6780668586075699787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/seance-de-spiritisme-pour-drame-humain.html' title='Séance de spiritisme pour drame humain sur lit de fantome'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ-DIKPGNJI/AAAAAAAABQY/aAvb6J9ckQY/s72-c/seance-kurosawa-aff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5534850183270271692</id><published>2010-09-26T03:37:00.007-07:00</published><updated>2010-09-26T07:20:43.471-07:00</updated><title type='text'>Four lions de Chris Morris</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9Wow18KKI/AAAAAAAABQI/OZetHL-coD0/s1600/four-lions.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9Wow18KKI/AAAAAAAABQI/OZetHL-coD0/s200/four-lions.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521226926485416098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Projeté en ouverture de l'Etrange festival, Four lions dénote un peu du reste de la programmation par un sévère manque d'horreur, de fantastique et de folie. En fait, ce premier film de Chris Morris, après une carrière à la radio et à la télévision anglaise, s'approprie un des thèmes les plus risqués actuellement : le terrorisme islamiste. Risqué car la plus grande crainte est d'attiré la vengeance de ces même terroriste, comme la prouvé l'affaire des dessins parodiques de Mahomet ou même un récent épisode de South Park. Bref, pour de nombreux producteur, un film de ce genre doit représenté un risque, potentiel ou réel, de recevoir plus que des critiques de spectateurs et de critiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, contrairement à ces fameux dessin de Mahomet qui n'avait de choquant que la controverse ridicule qu'ils ont causés, Four lions, avec son humour grossier et rentre dedans, réussit a décrire les terroristes avec surement plus de justesse que les multiples reportages télévisés que l'on a pu voir depuis les attentats du onze septembre. Simple, ridicule, idiot et surtout perdus, les quatre héros de Chris Morris veulent désespérément se faire entendre en commettant un acte terroriste sur le sol anglais. Leur détermination doit toutefois être tempéré par leur inaptitude grotesque a faire valoir leur qualité de soldat de l'islam radicale devant leurs collègues ou même a se décider sur quel cible choisir (une mosquée? un poste de police? Internet?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout aussi sympathique et drôle que dangereux, Omar (un père de famille bien intégré à la communauté dont la femme et le fils soutiennent son ambition terroriste), Waj (un sympathique ahuris de premier ordre), Barry (l'incapable et despotique membre qui désire être leader du groupe sans en avoir les idées) et Faisal (le benêt du groupe dont le projet est d'entrainer des corbeaux a se faire exploser) forment un quatuor dont le caractère et la détermination en disent long sur la condition et l'origine des personnes dont la conviction dans la cause radicale va jusqu'au terrorisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'humour de Morris ne s'attaque pas non plus qu'au terrorisme et parodie donc absolument, police, armée américaine, collègue de travail britannique et islamisme radicale passif (le frère d'Omar ne cherche pas a se faire sauter mais ne peut tolérer qu'une femme reste dans la même pièce que lui). A ce titre, Four lions est une comédie satyrique parodique outrancière dans ses gags dont le rythme soutenu va à la fois vers des situations toujours plus folle tout en étant plus dramatiques les unes que les autres. A mi-chemin entre la comédie et l'engagement politique, Morris fait de Four lions un film aussi distrayant qu'essentiel à une époque où il est nécessaire de rappeler que le meilleur remède à la paranoïa ambiante et à la peur est le rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yGk2TojOd-4?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yGk2TojOd-4?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5534850183270271692?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5534850183270271692/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5534850183270271692' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5534850183270271692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5534850183270271692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/four-lions-de-chris-morris.html' title='Four lions de Chris Morris'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9Wow18KKI/AAAAAAAABQI/OZetHL-coD0/s72-c/four-lions.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3900261284947290592</id><published>2010-09-26T03:37:00.006-07:00</published><updated>2010-09-26T06:52:39.175-07:00</updated><title type='text'>No mercy de Kim Hyeong Joon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9QI9BWItI/AAAAAAAABQA/b0nJcZTc7K8/s1600/183150No_Mercy-p3.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9QI9BWItI/AAAAAAAABQA/b0nJcZTc7K8/s200/183150No_Mercy-p3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521219782928900818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Présenté par le réalisateur Alejandro Jodorowsky, scénariste de bande-dessinée (L'Incal, le Lama Blanc, Bouncer, Juan Solo...), réalisateur (El Topo, la Montagne sacrée...) et romancier, dans le cadre de sa sélection pour l'Etrange Festival, No mercy était vendu comme une alternative réaliste à Old boy dont le final nous laisserait avec une marque indélébile. Deux heures plus tard, comme promis, le public ressortait avec l'esprit habité par une conclusion au souvenir tenace. Qu'en est-il toutefois du reste du film?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à The Chaser de Na Hong-jin, film auquel No mercy ne peut éviter d'être comparer, le talent et la personnalité de réalisateur de Kim Hyeong-joon dont c'est aussi le premier film, ne sont pas révélés instantanément, encore trop marqué par des influences américaines qui font de No mercy une sorte d'anomalie dans la galerie de film noir crée ces dernières années par le cinéma coréen. Boon Joon-Ho, Kim Jee-woon et Park Chan-wook ont tous marqués par le public par une réalisation capable d'un compromis entre le dynamisme américain et le travail d'atmosphère du cinéma japonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore jeune, et malheureusement, pour lui, précédé par une suite de classique ou futur classique, No mercy n'impressionne pas autant et déçoit même par un classicisme inattendus pour un réalisateur en provenance d'un pays dont l'originalité et la qualité de la production ont amenés tout les regards vers eux. Pourtant, l'histoire de vengeance dépeinte ici ne souffre pas d'un manque d'efficacité ou de rythme. Bien au contraire, le parcours haletant de ce père médecin légiste pour sauver sa fille de la machination mis en place par un jeune activiste écologiste va de Charybde en Scilla pour tromper la police, et le faire libérer le kidnappeur de prison où celui-ci s'est lui-même fait enfermer après avoir avoué le meurtre d'une jeune fille, secoue le spectateur et le plonge dans une intrigue aussi déjà-vu que passionnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, si l'on oublie un peu les références évidentes, ou tout simplement que l'on ne les connait pas, No mercy peut passer pour un très bon film noir péchant simplement par manque d'originalité, mais pas d'efficacité, dans un genre renouvelé par des perles comme Sympathy for Mr Vengeance et Memories of murder. On pouvait aussi en attendre plus d'un film sélectionné par un être autant avide d'originalité que Jodorowsky. Celui-ci avait pourtant bien prévenu le public en parlant d'un final réaliste et étouffant. No mercy mérite effectivement d'être vu  rien que pour celui-ci. Sans fonctionner sur une surenchère de violence comme A serbian film ou une réalisation époustouflante comme Old boy, No mercy permet à Kim Hyeong-joon de se faire une place dans l'industrie coréenne et d'attirer l'attention sur ses capacités qui ne manqueront pas de se développer après un au départ prometteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/a7C7V5myA_k?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/a7C7V5myA_k?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3900261284947290592?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3900261284947290592/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3900261284947290592' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3900261284947290592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3900261284947290592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/no-mercy-de-kim-hyeong-joon.html' title='No mercy de Kim Hyeong Joon'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9QI9BWItI/AAAAAAAABQA/b0nJcZTc7K8/s72-c/183150No_Mercy-p3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1355629427852254676</id><published>2010-09-26T03:37:00.005-07:00</published><updated>2010-09-26T06:17:24.916-07:00</updated><title type='text'>Mutant Girl Squad de Yoshihiro Nishimura, Noboru Iguchi et Tak Sagakushi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9H4Oz3koI/AAAAAAAABPw/Sap3rki0x_U/s1600/mutant-girls-squad-aff.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9H4Oz3koI/AAAAAAAABPw/Sap3rki0x_U/s200/mutant-girls-squad-aff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521210699553411714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Machine Girl, de Noboru Iguchi, et Tokyo Gore Police, de Yoshihiro Nishimura, ont déjà été chroniqués sur ce site, c'est donc au tour d'une réalisation des deux même réalisateur, et de l'acteur Tak Sakaguchi, mondialement connu grâce à Versus de Ryûhei Kitamura, d'être chroniqué ici, Mutant Girl Squad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario est encore une fois un gros prétexte a de nombreuses scènes gore mélangeant comédie et action. Une jeune lycéenne dont c'est le seizième anniversaire va découvrir qu'en plus d'être rejeté par le groupe de gamine insolente qui font de sa vie au lycée un enfer, elle est une Hiruko, une espèce de mutante pourchassée par le gouvernement japonais. Vite rejoint par le groupe de résistant Hiruko, elle subit un entrainement pour mené une contre attaque contre le gouvernement japonais et le Japon tout entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Produit par Sushi Typhoon, une filiale la Nikkatsu, l'une des grande boite de production japonaise, Mutant Girl Squad reste fidèle a la ligne de conduite extrême et délirante introduite par les productions des deux réalisateurs, et en 2000 par Versus, sorte d'ancêtre de ces productions que d'autres comparent aux plus extrême, et n'ayant rien de comique, film chinois de catégorie 3 comme Man behind the sun. Ici, la présentation même du logo de la boite est prétexte au ridicule avec une explosion d'un sushi dont la lamelle de poisson est soulevé par le vent. A partir de là, on peut s'attendre à tout et tout arrive effectivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparition d'arme par les membres, à la Tokyo Gore Police, découpage d'ennemie et transformation en baguette, tête fantomatique volant sur un gâteau, tout aussi fantôme, soldat armé de mitraillette nasale... Chaque scène possède son lot d'idée farfelue balancé au hasard comme un bukkake géant tout aussi jouisif pour les créateurs que ceux qui le reçoivent dans la gueule. Le grand guignole à la japonaise ne laisse aucune appréhension et aucun complexe l'empêché de créer. Les défauts évident comme le jeu des acteurs ou le manque de budget pour créer des effets spéciaux convainquant sont détournés comme des forces. Si une explosion de tête n'est pas effrayante alors elle sera d'autant plus comique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien moins ambitieux et toutefois tout aussi efficace que le malsain et inventif Tokyo Gore Police, Mutant Girl Squad n'a cessé de récolter des applaudissements des spectateurs lors de sa première et de sa seconde projection lors de l'Etrange Festival (oui, j'étais présent aux deux). La parodie de film d'horreur est tout aussi assumé et maitrisé que dans Brain Dead avec toutefois comme grande différence de ne pas s'appropier seulement les codes du genre mais de créer de nouvelles situations abérrente et grotesques aussi hilarante qu'enthousiasmante de part tant de créativité. Si Takashi Miike semble avoir laisser d'horreur derrière lui pour l'instant, d'autre continue de faire du Japon le pays le plus intéressant dans le genre en terme de folie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-e2wy4r1510?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-e2wy4r1510?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1355629427852254676?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1355629427852254676/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1355629427852254676' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1355629427852254676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1355629427852254676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/mutant-girl-squad-de-yoshihiro.html' title='Mutant Girl Squad de Yoshihiro Nishimura, Noboru Iguchi et Tak Sagakushi'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ9H4Oz3koI/AAAAAAAABPw/Sap3rki0x_U/s72-c/mutant-girls-squad-aff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-9071524356717534770</id><published>2010-09-26T03:37:00.004-07:00</published><updated>2010-09-26T05:30:30.801-07:00</updated><title type='text'>Cargo de Ivan Engler et Ralph Etter  (2010)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ884U4SGII/AAAAAAAABPo/f5yyDgoZwu8/s1600/cargo-afff.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ884U4SGII/AAAAAAAABPo/f5yyDgoZwu8/s200/cargo-afff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521198606554634370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand il fut présenté à l'Etrange Festival, il y a quelque semaines, la mention de l'exclusivité de sa distribution, accompagné des nombreux éloges concernant la réalisation d'un tel film de science fiction de qualité, d'autant plus quand il provient d'un pays inattendu, la Suisse, avait de quoi surprendre. Destiné à une sortie directement en DVD sans être diffusé dans les salles françaises, la qualité du produit, tel qu'il était décrit, faisait miroité un nouveau cas de classique en devenir éloigné des yeux du grand public par des distributeurs ne croyant pas dans la viabilité d'un produit original.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce paragraphe devrait donc défendre de mille manières les grandes qualités de cette histoire de SF mêlant le drame et l'action à une romance interdite. A la sortie du film, ses défauts multiples volaient bien trop haut dans les esprits pour en faire l'histoire attendu par la comparaison avec l'excellent Moon de Duncan Jones présenté l'année dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci, soutenu par la performance d'acteur du génial Sam Rockwell, seul être humain de l'histoire apparaissant comme un personnage actif dans l'histoire, traitait de l'isolement dans une base spatiale et d'un sentiment grandissant de paranoïa parfaitement mis en scène en une heure et demi de huit clos dans une base spatiale. Cargo en revanche tente de traiter de nombreux sujets sans les creuser suffisamment pour que l'on soit capable de dire à la fin du film qu'elle en était son propos, un comble pour un film de SF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isolé dans un vaisseau en partance pour un eldorado réservé aux plus chanceux et riche des rescapés de la planète Terre que l'on dit inhabitable, l'héroïne médecin de bord va vite sentir la présence d'un être étranger et prévenir ses compagnons conservés dans une stase artificielle pour la durée du voyage. Très vite, de curieux évènement et la mort d'un personnage attise l'inquiétude de tous et il devient nécessaire de découvrir quel secret peut bien contenir ce vaisseau amenant un ravitaillement à une base spatiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rebondissement vont alors s'accumuler et rester parfois sans explication jusqu'à la fin du film alors qu'il aurait suffit d'étayer l'histoire pour ne pas brouiller le tout. Les principaux évènements sont aussi très prévisibles pour un habitué à des intrigues de science fiction, tout en maitrisant efficacement ceux-ci, le scénariste traine en terre trop familier pour attiser l'intérêt du spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'instar d'Eden log du français Franck Vestiel, Cargo est un grand spectacle futuriste admirablement bien orchestré grâce aux prousses des effets spéciaux actuel. Malgré son origine géographique atypique, Cargo prouve que l'on a pas besoin de venir des Etats-Unis pour éblouir les grands écrans avec des créations d'architectures futuristes crédibles et fascinante. Mais derrière ces effets visuels il y a surtout un scénario en forme de gruillère que les performances très honorables des acteurs principaux, bien dans leur rôle, ne suffisent pas à remplir pour cacher les points d'interrogations laissés bien trop en évidence par les réalisateurs, Ivan Engler (aussi scénariste) et Ralph Etter, et les scénaristes Arnold Busher, Patrik Steinmann et Thilo Röscheisen. La main responsable du coup de feu qui sauvent la vie de l'héroïne, la raison de l'accès impossible au dossier du représentant des services secrets et enfin, les raisons du secret entourant la Terre et la planète eldorado. Bref, le scénario sert de toile de fond à des effets de styles allant du correct à l'excellent, toutefois insuffisant pour en faire un film recommandable. Cargo servira de carte de visite à ses réalisateur, responsable de la photographie et acteur mais surement pas à ses scénaristes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="640"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TZnLZmfwbhU?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TZnLZmfwbhU?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="640"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-9071524356717534770?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/9071524356717534770/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=9071524356717534770' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9071524356717534770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9071524356717534770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/cargo-de-ivan-engler-et-ralph-etter.html' title='Cargo de Ivan Engler et Ralph Etter  (2010)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TJ884U4SGII/AAAAAAAABPo/f5yyDgoZwu8/s72-c/cargo-afff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-9202056728562638475</id><published>2010-09-25T00:53:00.000-07:00</published><updated>2010-09-25T01:23:09.425-07:00</updated><title type='text'>La guerre d'Alan - Comme une histoire raconté au coin du feu</title><content type='html'>S'il y a bien un sujet que je trouve épuisé, c'est celui de la seconde guerre mondiale. Epuisé car tourné à toutes les sauces les plus mélodramatique possible et imaginable pour dépeindre l'horreur de la guerre et du nazisme. Le plus frustrant n'étant pas que l'on parle continuellement de cette guerre et de ce qu'elle a engendré sans évoqué les génocides et les guerres de notre temps. Faut il attendre que les esprits se réveillent après les faits pour pouvoir enfin en parler et hurler sans grand conviction : Plus jamais ça, en attendant que "ça" se reproduise?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort heureusement, pour moi du moins, la Guerre d'Alan n'est pas un énième livre sur la seconde guerre mondiale où l'on pointera d'un doigt accusateur les coupables en s'érigeant comme les héros invincibles du bon droit. Crée à partir des conversations enregistrés que l'auteur, Emmanuel Guibert, eu avec le héros de cette histoire, bien des années après les faits, la guerre d'Alan est le récit d'une vie passé à travers l'Europe pendant la seconde guerre mondiale auprès d'amis. Soldats, pasteur, peintre, pianistes, les rencontres que pu faire Alan Ingram Cope, ont enrichis sa vie et sa quête de sa propre identité, la seule véritable quête que nous menons tous à chaque instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans effet de style dans l'écriture, les paroles et les souvenirs d'Alan accompagnent les vignettes, clichés photographiques mentaux imaginés par Guibert, pour documenter la vie de son héros et ami. La force du récit ne prend forme qu'au fil de la lecture quand on finit par s'imaginer à table avec le narrateur pendant qu'il vous raconte ses souvenirs. un grand-père avec de belles histoires, des petites leçons de vie et surtout pas de morale à la con, débité machinalement. La leçon que vous pourrez tiré de ces histoires, elle viendra d'elle-même. Qu'elle sera t'elle? A vous de le voir. Un tel récit contient tant de degré d'appréciation que l'on peut y revenir continuellement, parcourir un souvenir parmi tant d'autre et se remémorer une situation similaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'instar d'A drifting life de Yoshihiro Tatsumi, la taille conséquente de l'histoire n'entrave en rien le plaisir que l'on a tourner les pages. Celle-ci se tourne d'elle-même soutenu par la parole et la mémoire d'Alan, seule fil conducteur d'une histoire parfois perdus entre plusieurs époques quand il évoque des retrouvailles après avoir décrit une première rencontre. Guibert est lui aussi au confluent de plusieurs influences. Son travail supporte parfaitement la comparaison avec le gigantesque Maus d'Art Spiegelman, autant dans l'émotion dégagé par les souvenirs que dans le mélange de minimalisme que son travail peut utiliser avec pourtant beaucoup d'efficacité. Si les visages sont parfois vague et les décors perdus dans la lumière ou l'obscurité c'est pour mieux renforcer l'impression d'une collection de souvenirs, tout comme les cases où des personnages sont dessinés à même des photographies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre d'Alan c'est celle qu'il a mené contre les vents contraires de sa propre vie. Les souvenirs éparses du carnet de voyage prennent progressivement tout leur sens et s'assemblent pour former un récit à la fois unique et famillié dans lequel il est facile de s'identifier et pour lequel on se passionne instantanément. &lt;span class="text_exposed_show"&gt;&lt;/span&gt;Alan est notre grand-père a tous et Guibert son admirable biographe, le filtre de l'imaginaire pour l'histoire de toute une vie pour trouver sa propre identité, ses amis, ses compagnes et sa propre spiritualité. Les balles, les notes de piano, les aventures et les blagues de potes rythment ce beau et somptueux récit qui nous rappelle que la guerre ce n'est pas seulement une histoire de politique et d'idéologie mais d'homme et de femmes, de nationalités et d'opinions différentes, confondus sous leurs drapeaux respectifs. En accompagnant Alan Ingram Cope dans son parcours, on découvre l'Europe de l'époque. Ses cons, ses gens simples et admirables, ses héros oubliés et ses à_côté dramatique ou heureux. Un parfait compagnon au Maus de Spiegelman comme compte rendu de la vie de soldat de l'époque, mais aussi et surtout, de la vie d'un homme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-9202056728562638475?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/9202056728562638475/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=9202056728562638475' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9202056728562638475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9202056728562638475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/la-guerre-dalan-comme-une-histoire.html' title='La guerre d&apos;Alan - Comme une histoire raconté au coin du feu'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3871935685717876450</id><published>2010-09-18T01:02:00.001-07:00</published><updated>2010-09-18T01:34:06.054-07:00</updated><title type='text'>Daytripper - Vivre et mourir, et mourir encore, mais vivre</title><content type='html'>Hier soir, je me suis fait largué et j'en ressens encore les effets sur mon mentale. Un poil déçu, de la fatigue et aussi une bonne blessure à l'ego. Rien de trop grave pour autant, il faut être honnête, on ne sortait pas ensemble depuis assez longtemps pour que cela m'affecte pendant longtemps. Sauf que le "coup" ayant été porté il y a moins de vingt quatre heure, la blessure ne s'est pas encore refermé. Bref, si l'envie vous prend, laissez vos messages de sollicitudes en commentaire ou déposez y vos numéros de téléphone (seulement des filles par contre, désolé les gars). Ceci dit, ce n'est pas le pire qui aurait pu m'arriver. J'aurais pu m'appeler Bras et vivre dans l'histoire écrite et dessiné par les jumeaux Fabio Moon et Gabriel Ba pour y mourir à chaque numéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bras, jeune homme d'origine espagnol, fils d'écrivain célèbre, ne périt pas, à la manière d'un Kenny de South Park, comme un ressort comique récurrent. Les aléas de sa vie le pousse seulement dans de nombreux drames des plus extraordinaires vécu par un homme normal et pourtant fascinant. Chaque évènement, raconté dans un numéro de vingt quatre page, dépeint avec la plus grande humanité, les sentiments de chacun des personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les souvenirs de vacance, le décès de son père, le départ inexpliqué de son meilleur ami au Brésil. Chacune de ses situations le poussera à rencontrer la faucheuse dans des situations tragiques, et à la fois touchante, malgré l'inéluctabilité de la conclusion, celle que nous allons tous affronté un jour ou l'autre. La mort n'a alors rien de ridicule. Elle n'est que le produit de situation, parfois fantastique, et parfois des plus banale. Ces avenues que pourraient rencontrer Bras sont toutes explorés, comme les multiples allés d'un labyrinthe où il se dédoublerait à chaque croisement. La tendresse et l'humanité des situations triomphe pourtant sur le tragique et fait de chaque numéro un nouveau trésor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douceur du trait des jumeaux n'aura jamais été aussi efficace que dans ces pages. Leur collection d'histoires courtes, De-Tales, portait toutes les traces de la grandeur de deux auteurs amenés à être reconnus, ou à disparaitre dans l'allée des créateurs oubliés. Leur travail avec Matt Fraction sur Casanova ou Daniel Way (chanteur de My Chemical Romance) sur The Umbrella Acadamy en aura décidé autrement et il se retrouve aujourd'hui de nouveau sur ce projet commun, produit de quatre main et deux esprits unis depuis la naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En solo et en duo, Fabio et Gabriel sont des artistes complet, capables du plus beau et du plus touchant. Un rayon d'originalité parmi d'autre chez Vertigo, la ligne réservé aux adultes de l'éditeur DC Comics, producteur de nombreux grands et futurs classiques (Preacher, Transmetropolitan, DMZ, Young Liars...). A l'instar de Sandman ou Shade the Changing Man, Daytripper n'est pas seulement réservé aux adultes de par la violence (toutefois rarissime) ou le réalisme des situations, mais parce que les histoires racontés font preuve d'une maturité que l'on goutte comme un récit de voyage à travers le monde. Qu'importe le lieu et la situation, les frères Moon et Ba racontent avec brio leurs histoires car ils ont visités les méandres de l'esprit humain de fond en comble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3871935685717876450?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3871935685717876450/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3871935685717876450' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3871935685717876450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3871935685717876450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/daytripper-vivre-et-mourir-et-mourir.html' title='Daytripper - Vivre et mourir, et mourir encore, mais vivre'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7252695274923207397</id><published>2010-09-10T07:13:00.001-07:00</published><updated>2010-09-10T07:47:40.114-07:00</updated><title type='text'>Un problème baby? Appelle Afrodisiac</title><content type='html'>La peau d'ébène et le charme de la coupe afro combiné sont en soi des super-pouvoirs pour tout pimp confirmé, et encore plus pour le meilleur d'entre eux. Capable de convertir instantanément n'importe quel femme à la cause de son sex appeal, Afrodisiac affronte toutes les menaces possibles et sauvent toutes les femmes qu'ils rencontrent, pour les employer ensuite dans son harem.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorte de Iceberg Slim, auteur du manuel du parfait macro américain, Pimp,  croisé avec l'attitude cool et vaillante de Luke Cage (aka Power Man, accolyte de Iron Fist et leader actuel des New Avengers), ce héros rétro possède toutes les qualité d'un personnage de blaxspotation ultime. Dans cet unique volume, son histoire est retracé depuis son premier numéro jusqu'au dernier publié. Crée par Jim Rugg et Brian Maruca, tout deux née en 1977, Afrodisiac est un héros rétro crée après l'heure avec le même feeling que les histoires de l'époque couplés au savoureux sens du retournement de situation exceptionnelle des deux auteurs déjà derrière l'incroyable Street Angel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme dans les aventures de cette dernière, tout se résout et tout explose en une histoire. Cependant, contrairement à l'ange de la rue dont les aventures avaient déjà été publiés dans des fasicules avant d'être regroupés, Afrodisiac se permet un format totalement différent avec des bribes d'histoires, entrecoupés de couverture fictives introduisant des situations dramatiques à la manière des comics des années 60 et 70. Tout comme Loïs Lane qui s'interrogeait sur un moyen de retourner à son époque alors qu'elle était obligé de passer l'aspirateur dans une maison du moyen-âge, pendant que son petit ami Superman se moque d'elle (Superman est un connard, c'est un fait), une jeune fille s'interroge tandis qu'elle est entouré de son petit ami et d'Afrodisiac, tout deux impatient de savoir lequel des deux elle préfère. Dilemme non résolut, puisque non développés, mais dont on connait de toute façon la conclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afrodisiac dans le lit de ta copine, Afrodisiac contre le robot manipulateur de cerveau. Afrodisiac contre des lesbiennes ! Afrodisiac toujours vainqueur. Les aventures du plus grand pimp du monde se déroulent à la vitesse de l'éclair de manière a crée un volume effervescent d'aventure vintage délicieusement absurde et tout à la fois crédible dans l'univers décalé où tout se déroule. Rugg et Maruca jouent au lego dans les airs et jonglent avec les brics de leur imagination avec une facilité déconcertante dont on ne perçoit aucune trace du ciment artificiel qu'ils ont du étalés à haute dose pour faire tenir des scénarios aussi délirant. Rien qu'en ouvrant le volume et en parcourant les pages à l'aspect jaunis, on se sent revenir à une époque où les aventures étaient plus simples. Bourré d'insouciance, Afrodisiac incarne le fantasme de l'homme parfait d'une époque qui a encore de quoi faire rêver quand elle est raconté avec autant d'humour et d'intelligence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7252695274923207397?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7252695274923207397/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7252695274923207397' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7252695274923207397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7252695274923207397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/un-probleme-baby-appelle-afrodisiac.html' title='Un problème baby? Appelle Afrodisiac'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5055016473913799229</id><published>2010-09-01T12:37:00.000-07:00</published><updated>2010-09-01T12:51:26.174-07:00</updated><title type='text'>Mon "programme" pour l'Etrange festival 2010</title><content type='html'>Afin de faciliter la consultation de mon programme a mes ami(e)s, voilà donc ce que je pense voir comme film lors de l'Étrange festival. Prévenez moi par téléphone, mail ou facebook si vous souhaitez que l'on se retrouve avant la séance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vendredi 3 Septembre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19H30 &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=188"&gt;Four lions&lt;/a&gt; de Chris Norris (salle 500)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : Quatre terroristes islamistes originaires du nord de l’Angleterre échafaudent un plan pour se faire exploser comme des kamikazes.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samedi 4 Septembre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17H00 &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=141"&gt;Le crypto cinéma d'Alejandro Jodorowsky &lt;/a&gt;(salle 500)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : Surprise!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17H30 &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=142"&gt;Larmes de clown&lt;/a&gt; de Victor Sjöström (salle 500)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : Un brillant scientifique est trahi par son ami qui lui vole le fruit de ses recherches et les présente à sa place à l’Académie des sciences. Comme il s’insurge, l’imposteur le fait passer pour fou et le gifle. Les académiciens s’esclaffent. Alors, riant aux larmes, pour survivre à la fracassante douleur, il devient sous un chapiteau « le clown qui reçoit des gifles ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19H15 &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=155"&gt;La cité de la violence&lt;/a&gt; de Sergio Sollima (salle 100)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : Jeff Heston est un tueur à gages qui ne rate jamais son coup. Un jour, tandis qu'il se promène en voiture avec sa compagne Vanessa, il est poursuivi par un groupe de bandits. Blessé, Jeff se retrouve en prison. À sa sortie, il n'a qu'une idée en tête, se venger du gang et retrouver Vanessa.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22H &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=153"&gt;Mutant girl squad&lt;/a&gt; de Noboru Iguchi, Yoshihiro Noshimura et Tak Sagakuchi (salle 500)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : À l'âge de seize ans, Rin commence à ressentir une violente douleur au bras droit. Lorsque s’en extrait une arme redoutable, la jeune fille se rend compte qu'elle n'est pas réellement humaine. Rin est alors poursuivie par les forces spéciales qui assassinent ses parents sous ses yeux. Avide de vengeance, la mutante utilise ses nouveaux pouvoirs pour exterminer un à un les agents du gouvernement...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dimanche 5 Septembre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19H30 &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=179"&gt;No mercy&lt;/a&gt; de Kim Hyeong-Jun (salle 500)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : Le corps mutilé d’une femme est retrouvé près de la rivière Keum. Le légiste Kang Min-Ho se rend sur le lieu du crime pour tenter d’élucider ce meurtre. Rapidement, le suspect numéro 1 (un activiste fou d’environnement) passe aux aveux. Le problème, c’est qu’il a également kidnappé la fille du légiste responsable de son arrestation. Au cours de l’enquête, Kang Min-Ho va se rendre compte qu’il a déjà par le passé croisé le chemin du criminel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mercredi 8 Septembre 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19H45 &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=165"&gt;Robert Mitchum est mort&lt;/a&gt; de Oliver Babinet et Fred Kihn (salle 300)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'histoire : Franky est un acteur de seconde zone en pleine dépression. Arsène, son manager, croit en son potentiel de star et l'embarque sur les routes d'une Europe improbable, à la recherche d'un cinéaste mythique, direction le cercle polaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samedi 11 septembre 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17H &lt;a href="http://www.etrangefestival.com/EF2010/film.php?film=190"&gt;Cargo&lt;/a&gt; de Ivan Engler et Ralph Etter (Salle 500)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;L'histoire : Depuis l'effondrement de la Terre et de son système écologique, les hommes vivent dans de petites stations spatiales surpeuplées. Le seul espoir vient d’une planète paradisiaque, à cinq annéeslumière de la Terre. À bord du vaisseau Kassandra, tout l'équipage est plongé dans un profond cryo-sommeil à l'exception d'une jeune doctoresse. Au fil de ses gardes, elle a de plus en plus la sensation de ne pas être la seule éveillée...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5055016473913799229?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5055016473913799229/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5055016473913799229' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5055016473913799229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5055016473913799229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/09/mon-programme-pour-letrange-festival.html' title='Mon &quot;programme&quot; pour l&apos;Etrange festival 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-965673837520255810</id><published>2010-08-31T12:49:00.000-07:00</published><updated>2010-08-31T13:22:34.704-07:00</updated><title type='text'>Satoshi Kon, l'homme qui avait trouvé le chemin jusqu'au monde des rêves</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TH1jyDf1rYI/AAAAAAAABPA/Q_8v4nOoluo/s1600/satoshi_kon.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TH1jyDf1rYI/AAAAAAAABPA/Q_8v4nOoluo/s200/satoshi_kon.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511671230554811778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Satoshi Kon est décédé le 24 aout 2010. C'était l'un des créateurs les plus brillants de l'animation japonaise. Il nous laisse des chefs d'oeuvres, de pures merveilles d'enchantement des yeux et de l'esprit. Paprika, Tokyo Godfathers, Perfect Blue, Millenium Actress et une série d'exception, Paranoïa Agent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt que de faire une eulogie qui ne rentrerait pas suffisamment dans le détail de son œuvre, je préfère me concentrer sur cette série que j'ai visionné en intégralité il y a quelque mois. Trouver un coffret DVD me pris du temps, après avoir malheureusement laissé passer l'occasion d'en acheter quand l'occasion se présentait à sa sortie. Depuis, j'avais scruté les rayons et attendus jusqu'à ce qu'un beau jour, je puisse me précipiter sur celui-ci et contenter ma patience qui fut récompenser au centuples. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tsukiko Sagi subit l'envie de ses collègues pour avoir créer un personnage très populaire pour le studio d'animation où elle travaille. Une petite peluche rose, mignonne, souriante comme sous l'effet d'une extase innocente illimité. Un soir, en rentrant chez elle, elle trouve sur son chemin un jeune garçon. Un jeune garçon sur des rollers portant une batte de baseball. Il la course, la frappe et fait d'elle la première victime de ce que la presse commence a appeler l'affaire du Gamin à la batte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une enquête commence alors pour trouver l'identité de ce gamin dont les victimes s'accumulent. A chaque épisode une nouvelle personne tombe sous le coup de sa vengeance, de sa mission, inexplicable. Quel est le lien? Qu'ont toutes ces personnes en communs. Ces victimes, le spectateur les découvre à chaque nouvelle épisode. Un petit microcosme se développe alors en vingt minutes et donne naissance à une nouvelle part de réalité qui, une fois assemblé, constitue l'univers de Paranoïa Agent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui nous le découvrons aussi par le biais du générique. Un petit moment de télévision et d'animation unique que celui-ci. Aussi fascinante et inquiétant que le générique de Twin Peaks, au décors forestier typique des séries à fleuve, dont le mystère est souligné par la musique d'Angelo Badalamenti. Durant ce générique, les personnages principaux apparaissent successivement au milieu de la circulation, au sommet d'une tour, d'une montage, et rient. Ils rient la gorge déployé. Le genre de rire que l'on laisse éclater quand on se trouve dans une situation tellement dangereuse, tellement tragique, tellement inquiétante, que l'on ne peut plus s'abandonner aux larmes, préférant une dernière jouissance avant l'inéluctable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En treize épisodes, Satoshi Kon développe des thèmes qui lui sont chères comme la force de l'esprit et l'onirisme. A l'aube de sa disparition, certains commentateurs citaient Paranoïa Agent comme une inspiration possible d'Inception, le dernier film de Christopher Nolan, ou tout du moins une œuvre sœur. Toutefois, de ce que je sais du film, rien dedans ne vous préparera réellement au chef de complexité tissé par l'auteur par la toile des liens entre ses personnages a qui il donne une existence pour laquelle on se passionne au fil de ces petites vingtaines de minutes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Roi est mort, vive le Roi. On parlera encore de son travail pendant longtemps. Peut être même que son dernier film, The Dreaming machine, projet que le cancer ne l'aura pas laissé terminer, trouvera une conclusion entre les mains du studio responsable de sa production. Quoi qu'il en soit, Satoshi Kon était un créateur unique disparu bien trop tôt en laissant une galerie d'œuvre essentiel que l'on espérait voir s'enrichir encore pendant des dizaines d'années. Un commentateur, Jeff Betteridge, résumait la disparition de l'auteur pour le monde de l'animation comme un signe que rien ne sera plus jamais pareille car tout se ressemblera de plus en plus. Lumière d'inspiration pour tous à travers l'univers de l'animation, et au delà, Satoshi Kon a influencer et continuera de marquer l'esprit des créateurs. Bien sûr, d'autres viendront, avec leurs voix et une part des rêves de l'homme. Lui en revanche n'est plus et l'imaginaire vient de perdre un de ses héros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-anabfAg06U?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-anabfAg06U?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-965673837520255810?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/965673837520255810/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=965673837520255810' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/965673837520255810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/965673837520255810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/08/satoshi-kon-lhomme-qui-avait-trouve-le.html' title='Satoshi Kon, l&apos;homme qui avait trouvé le chemin jusqu&apos;au monde des rêves'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TH1jyDf1rYI/AAAAAAAABPA/Q_8v4nOoluo/s72-c/satoshi_kon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-9128596444669167910</id><published>2010-08-21T12:20:00.000-07:00</published><updated>2010-08-21T13:20:05.701-07:00</updated><title type='text'>Give me Martha Washingtown au vingtième siècle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THA01MaIkoI/AAAAAAAABOY/KDBaCtkY91g/s1600/mwgw1-715072.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THA01MaIkoI/AAAAAAAABOY/KDBaCtkY91g/s200/mwgw1-715072.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507960432742666882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avant Sin City et entre 300, Frank Miller créa avec Dave Gibbons, dessinateur et co-créateur des Watchmen avec Alan Moore (ça va, vous êtes attentif), le personnage de Martha Washingtown. Une enfant unique dans le monde de la bande dessinée américaine a plus d'un titre. Une femme, noire, pauvre, prisonnière d'un système totalitaire futuriste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petit fille qui deviendra femme et guerrière pour l'idéal de liberté qu'elle désire tant et qu'on lui vole constamment. Que ce soit le gouvernement corrompu, les militaires qui le sont tout autant, Martha ne peut croire qu'en elle-même. La force de caractère anime l'enfant forcé à se défendre violemment dès son plus jeune âge contre des agressions de toute sorte. Très vite parqué d'un ghetto à une institution psychiatrique, elle s'inscrit ensuite dans la force armée, Pax, pour y rencontrer son nemesis, un jeune officier corrompu qui fera tout ce qui est en son pouvoir pour prendre le contrôle des Etats-Unis des mains de politiciens dans les mains de qui le monde glisse déjà dangereusement vers le chaos. D'une nouvelle guerre de sécession viendra le début d'une nouvelle ère pour Martha Washingtown, regroupé aujourd'hui dans un seul volume de 600 pages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dave Gibbons introduit chaque histoire et explique le processus créatif et les raisons du retour des auteurs à ce personnage qui les aura suivis  de la fin des années 80 jusqu'en 2006. Le temps pour les auteurs de franchir le pas entre l'univers de science fiction qu'ils ont crée et de voir se réaliser, d'une certaine manière, le changement politique qu'ils avaient prévus en décrivant une Amérique en guerre à travers le monde au main d'un président paternaliste, remplacé, ici après un attentat, par un idéaliste d'abord acclamé puis sévèrement critiqué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THA0552k9wI/AAAAAAAABOg/UtVA6SJtSHI/s1600/gimme.jpeg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 101px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THA0552k9wI/AAAAAAAABOg/UtVA6SJtSHI/s200/gimme.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507960513661040386" /&gt;&lt;/a&gt;Ceci étant, le futur Orwelien de Miller, même si il affronte des menaces écologiques contemporaines, plonge dans une violence quotidienne et un sens de la propagande caricaturale qui ne dépeint pas de façon réaliste les véritables mensonges de notre époque. La première longue aventure de Martha Washingtown Give me liberty, est celle d'une héroïne prise dans une machination politique destiné à a dénoncer les travers de notre époque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, le personnage, toujours aussi héroïque, met cette engagement de côté pour devenir une héroïne d'aventure grandiloquente, avec comme toujours comme thématique sous-jacente le combat d'une personne contre une pensée collective totalitaire. Le schéma manichéen, cher à la philosophie objectiviste d' Ayn Rand que Miller crédite comme une influence pour l'écriture du second grand chapitre de la vie de Martha Washingtown, Goes to War. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enfant malmené des premières histoires s'affirme comme une guerrière prête à tout les défis et son histoire prend ensuite des détours encore plus incroyable, à l'image d'une autre influence majeur, Jack Kirby. L'influence du King du comics américain se ressent surtout à mesure que l'histoire fait des sauts incroyable en très peu de page pour que finalement Martha Washingtown soit chargé de sauver le monde dans l'avant-dernier chapitre de sa vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dialogues apparaissent alors encore plus clairement comme le grand point faible de Miller, qu'il dépense toutefois admirablement grâce à une inventivité sans repos emprunté aussi au King Kirby. Lire la vie de Martha Washingtown au vingt et unième siècle permet de faire le lien entre le comics de super héros et la littérature engagé, avec un emprunt rapide à la philosophie de droite d'Aynd Rand dans un grand melting qui, malgré tout, suis une trajectoire aussi déroutante que passionnante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut pour cela remercier Dave Gibbons, illustrateur, porteur de l'allumette de vie d'un univers bariolé dont le talent pour dessiner l'une des bandes dessinées les plus importante de l'histoire (Watchmen) ne démérite pas sur ce classique moins illustre et toutefois des plus mémorable. Un auteur au personnage toujours aussi possédé par leur soif de justice rencontre l'un des traits les plus iconique de la bande dessinée mature des années 90, cela ne pouvait que produire une histoire incroyable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-9128596444669167910?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/9128596444669167910/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=9128596444669167910' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9128596444669167910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9128596444669167910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/08/give-me-martha-washingtown-au-vingtieme.html' title='Give me Martha Washingtown au vingtième siècle'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THA01MaIkoI/AAAAAAAABOY/KDBaCtkY91g/s72-c/mwgw1-715072.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-418500606795161953</id><published>2010-08-16T15:06:00.000-07:00</published><updated>2010-08-16T16:16:46.286-07:00</updated><title type='text'>Harvey Birdman, l'avocat des toons</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGnG2feKndI/AAAAAAAABMI/7zLIMYYFP1Q/s1600/harvey_birdman_wii.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 148px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGnG2feKndI/AAAAAAAABMI/7zLIMYYFP1Q/s200/harvey_birdman_wii.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506150658900401618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pendant que Cartoon Network, une chaine américaine diffusant des dessins animés destinés aux plus jeunes, occupe l'antenne en journée et durant l'après-midi, les soirées sont réservés à Adult Swim, le versant adulte de la chaine. Des dessins animés japonais, ainsi que des productions maisons, y sont diffusés pour un public un poil plus agé (wikipedia me dit de 14 à 18 ans mais si vous êtes plus vieux vous pouvez y aller aussi). Robot Chicken, une série parodiant, sous la forme de courtes séquences des dessins animés, des séries et des films (crée par Seth Green, le rouquin loup garous dans Buffy); Aqua Teen Hunger Force, les aventures d'une boule de viande, d'une boite de frite et d'un milk shake parlant et de leur voisin redneck (oui, cette série existe vraiment) et Metalocalypse, racontant le quotidien déjanté du groupe de rock le plus populaire au monde; sont les séries les plus populaires de la chaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Harvey Birdman, Attorney at law, est aussi l'une de ses production. Elle raconte les aventures d'un ancien personnage crée par les studios Hanna-Barbera dans les années 60, un super héros doté d'ailes et d'un masque de faucon, accompagné de son fidèle acolyte, un véritable faucon. Des années plus tard, il décide de mettre fin à sa carrière et de devenir avocat (les raisons sont expliqués dans un épisode que je n'ai pas encore regardés). Son accolyte devient alors son assistant chargé de taper à la machine ses conversations, avec son bec, et de faire des recherches dans le cadre des affaires qu'il doit défendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses affaires concernent généralement d'autres personnages de la même époque, comme Sammy et Scoobidoo quand ils sont arrêtés par la police pour suspicion de possession de marijuana, Fred Pierrafeu quand ils est accusés d'être parrain de la mafia locale (l'épisode est une parodie des Sopranos) ou Apache Chief, un indien capable du pouvoir de devenir un géant qui se voit privé de ses pouvoirs quand un serveuse lui renverse du café brulant sur ses parties. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La galerie de personnage pioche dans tout les tiroirs et mélange les univers de façon a parodier de la manière la plus absurde et dingue tout ce qui lui passe sous la main. La cohérence n'est pas une des grande qualité de la série tout en étant sa plus grande force grâce à un humour incroyablement débridés. Le point commun entre tout les personnages semble être la folie qui les possède. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mentok, The Mind Taker, ancien ennemi juré de Harvey Birdman dans sa première série, devenu juge dans celle-ci, s'ennuie des procès qu'ils préside car il prédit toujours le verdict au début. &lt;br /&gt;Peanut, le greffier d'Harvey, s'exprime parfois dans des langues choisit au hasard, et s'occupe de tout, sauf faire son travail, comme de construire une boule a pique géante dans le bureau qui se balance de droite à gauche. Celle-ci frappe différents personnages durant l'épisode en question, parfois même alors que la scène ne se déroule pas dans le bureau. &lt;br /&gt;Enfin, le patron d'Harvey, Phil Ken Sebben, indique toujours des direction inverse quand il pointe une direction du doigt, est atteint d'une dyslexie compulsive quand il parle et finit ses phrases par des mots étranges. Il est doublé par le comédien Stephen Colbert du fameux Colbert Report (un autre monument actuel de la télévision américaine en ce qui me concerne). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des dizaines d'autres personnages interviennent en fonction des épisodes, des affaires et des situations toutes plus folles les unes que les autres dans laquelle se retrouve l'équipe de notre super héros avocat à tête d'aigle. La série compte quatre saisons et pour en avoir vu seulement la première (les épisodes durent dix minutes, la saison en compte onze et j'ai tout regardé en une journée), la folie va de manière croissante, avec comme sommet "SPF" où Harvey développe une addiction à la crème solaire, et X-The Exterminator où le personnage titre tente de tuer Harvey alors qu'il tente de défendre son propre patron qui est accusé d'avoir effectivement écrasé un passant chaque jour de la semaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, les extraits de la série disponible sur youtube ou sur le site d'Adult Swim ne sont pas visionnables, à moins d'utiliser un proxy vous localisant ailleurs qu'en France (aux Etats-Unis, par exemple). De plus, la série n'est sous-titré qu'en anglais. En revanche, les trois saisons sont disponibles en coffret sur un fameux site de commande à distance pour une somme modique. Sinon, il y a toujours d'autres solution... j'imagine.... De nos jours, aucun obstacle ne peut décemment vous empêcher de vous procurer cette série et elle le mérite amplement quand on a vécu avec Scoobidoo, les Pierrafeu ou les Fous du Volant et que l'on s'est toujours douté qu'il y avait quelque chose derrière cette obsession de Sammy pour la nourriture et cette démarche pataude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background:#000000;width:440px;height:272px"&gt;&lt;embed flashVars="playerVars=showStats=yes|autoPlay=no|videoTitle=Harvey Birdman S1E1 Part1" src="http://www.metacafe.com/fplayer/1067760/harvey_birdman_s1e1_part1.swf" width="440" height="272" wmode="transparent" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" name="Metacafe_1067760" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-size:12px;"&gt;&lt;a href="http://www.metacafe.com/watch/1067760/harvey_birdman_s1e1_part1/"&gt;Harvey Birdman S1E1 Part1&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.metacafe.com/"&gt;The most popular videos are here&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.metacafe.com/watch/1067768/harvey_birdman_s1e1_part2/"&gt;deuxième partie du premier épisode de la saison 1&lt;/a&gt;, Bannon custody battle, une parodie du dessin animé Johnny Quest)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-418500606795161953?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/418500606795161953/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=418500606795161953' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/418500606795161953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/418500606795161953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/08/harvey-birdman-lavocat-des-toons.html' title='Harvey Birdman, l&apos;avocat des toons'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGnG2feKndI/AAAAAAAABMI/7zLIMYYFP1Q/s72-c/harvey_birdman_wii.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1547232450231001136</id><published>2010-08-09T14:12:00.000-07:00</published><updated>2010-08-09T14:32:48.469-07:00</updated><title type='text'>Old Man Logan - L'age n'atteint pas la rage du héros</title><content type='html'>Wolverine (ou Serval, comme on l'appelait dans les comics Marvel publié en France). Mettez le sur une couverture et regardé votre chiffre de vente grimper tout seul. &lt;br /&gt;C'est un fait avéré, connu de tout les scénaristes et éditeurs de comics que Wolverine + Couverture = Vente. Pas de 35H, pas de RTT, pas de repos, le type court dans tout les sens alors il faut bien qu'à un moment il fatigue, il vieillisse... et avec lui tout l'univers Marvel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Old Man Logan, histoire crée par Mark Millar (Nemesis, Kick-Ass, Civil War) et Steve McNiven (Civil War, Nemesis) vous explique en quoi la présence de Wolverine sur toutes ces couvertures était nécessaire. Car, non seulement sans lui vous n'auriez pas lu les aventures de nombreux héros dont vous n'aviez rien à faire, mais en plus, sans lui le monde entier serait perdu. A la retraite, fatigué, marié avec deux enfants, Logan, notre très cher Wolverine, n'en peut plus de la violence qui a consumé le monde entier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fallu un moment d'illumination diabolique pour que les super criminels du monde entier se décide à se liguer tous ensemble contre les super héros afin de dominer le monde. L'idée avait déjà été employé par Millar dans Wanted, dont l'adaptation cinématographique a vu son scénario plus qu'un peu modifié, avec le même résultat, à l'exception que les super héros de Wanted n'était pas des icônes avec qui l'on a pu vivre des dizaines d'aventures. Alors que Wanted célèbre la victoire des criminels contre les héros avec cynisme, Old Man Logan plonge d'emblée le lecteur dans un univers désolé et abandonné par l'espoir de voir un jour régner un peu d'ordre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui même désabusé, Logan se refuse à la violence dont il faisait preuve auparavant et est contraint d'accompagner son vieux compagnon Quicksilver pour gagner de l'argent et empêcher sa famille se de faire tuer par un gang de monstre héritier des gènes de Hulk. Le road movie leur fait parcourir les Etats-Unis, son histoire et ses tragédies. Sa violence aussi, car là où règne le mal absolut, la folie règne sans partage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une aventure que l'on peut rapprocher de l'Age d'Apocalypse dans ses moments les plus tragique. La violence de certaines scènes dépassent toutefois largement ce que l'on peut voir communément dans une histoire de super héros habituel tant le sang coule parfois à flot et les crocs de certains monstres sont bien plus assurés. Ainsi, bien que l'univers Marvel ai déjà traversé de nombreux apocalypse, celui-ci est le plus crue et le plus amer qui a surement jamais été écrit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coups de théatre se succède à chaque numéro et plonge de plus en plus notre héros dans l'horreur jusqu'à atteindre le point de non retour. La réaction de Logan, le lecteur s'en doute, mais jusqu'à quel point celui-ci résistera t'il? Et que décidera t'il de faire une fois que le fameux bruit de l'extraction de ces griffes aura retenti après tant d'année?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1547232450231001136?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1547232450231001136/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1547232450231001136' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1547232450231001136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1547232450231001136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/08/old-man-logan-lage-natteint-pas-la-rage.html' title='Old Man Logan - L&apos;age n&apos;atteint pas la rage du héros'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3759510349849203369</id><published>2010-08-01T06:20:00.000-07:00</published><updated>2010-08-01T06:47:55.829-07:00</updated><title type='text'>The Invincible Iron Man Annual #01 - Quand la fiction rejoint la réalité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFV7BYSG4bI/AAAAAAAABLo/UCdpGywCH7k/s1600/invicibleironman01annual.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFV7BYSG4bI/AAAAAAAABLo/UCdpGywCH7k/s200/invicibleironman01annual.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5500437783531413938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors que le destin d'Iron Man se dénoue de nouveau dans sa série régulière, The Invincible Iron Man, et que le succès des films rend le personnage plus populaire que jamais, ce annuel permet à Matt Fraction, scénariste régulier de la série depuis plus de deux ans, de prendre le temps de raconter une histoire n'ayant aucun rapport avec la continuité des évènements de la vie du héros titre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le "héros" de ce numéro spécial est le Mandarin. Un despote chinois accoutumé à affronter Iron Man et Tony Stark depuis des années. L'univers de ce dernier est peuplé de nemesis dont l'égo, le génie ou la fortune les ont opposés aux multiples talent de Stark. Tortionnaire ridicule dont la vie n'est conté que quand il affronte son ennemi juré, il kidnappe ici un réalisateur de génie pour raconter l'histoire de sa vie. Contraint par la menace de la mort de son épouse, il se met à la tache et écoute le Mandarin raconté sa vie, ses aventures; des mensonges qu'il invente pour satisfaire le plaisir de se voir incarner à l'écran sous un angle favorable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la situation n'était pas dramatique pour le réalisateur, l'histoire en serait ridicule. Ce que Matt Fraction tire toutefois de cette histoire n'est pas une occasion de se moquer de ce maître du mal mais lui donner un contexte plus réaliste proche de la folie dévorante des criminels de guerre qui gouverne encore à l'heure actuel des pays et exerce par la force tout leurs caprices. Le Mandarin se sert du pouvoir conférer par ses anneaux. D'autres usent de leurs soldats pour obtenir ce qu'ils désirent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'importance d'Iron Man dans cette histoire en devient même anecdotique car seul compte la volonté de l'équipe de tournage face aux mensonges et au bon vouloir du Mandarin. Sous couvert d'une histoire de super héros, tout comme dans la série The Invincible Iron Man, Matt Fraction traite de problématiques réels comme le transformation de notre économie pour s'adapter au développement durable, la propagation d'armes de destructions massives aux mains de groupuscules, la libre circulation de la technologie et ses applications à des fins belliqueuse ou pour améliorer le monde, et nous plonge dans le quotidien d'un tortionnaire pour qui le monde ne tourne qu'autour de lui. En 61 pages, la fiction n'a pas le temps de dépasser la réalité, juste de donner un aperçu d'un petit bout d'une partie de l'univers de papier que l'on a pas pour habitude de connaitre afin de révéler une part de ce qu'ont en commun les tyrans et les super vilains ont en commun, la folie de leur égocentrisme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3759510349849203369?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3759510349849203369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3759510349849203369' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3759510349849203369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3759510349849203369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/08/invincible-iron-man-annual-01-quand-la.html' title='The Invincible Iron Man Annual #01 - Quand la fiction rejoint la réalité'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFV7BYSG4bI/AAAAAAAABLo/UCdpGywCH7k/s72-c/invicibleironman01annual.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3240369091411033942</id><published>2010-07-30T14:03:00.000-07:00</published><updated>2010-07-30T14:46:58.873-07:00</updated><title type='text'>Captain Britain and MI13 de Paul Cornell et Leonard Kirk (Marvel)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFNITvWhXlI/AAAAAAAABLg/l_1EGU2Bqr4/s1600/Captain-Britain-and-MI-13---cover-716660.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 128px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFNITvWhXlI/AAAAAAAABLg/l_1EGU2Bqr4/s200/Captain-Britain-and-MI-13---cover-716660.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5499819073915149906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Publicité mensongère! Le héros de cette histoire n'est absolument pas le capitaine de l'Angleterre, bien qu'il participe activement à l'histoire, mais un dénommé Pete Wisdom. Alors, bien sûr, quand on vend un comics, on s'appuie sur un personnage que les gens connaissent un minimum et le nom de Captain Britain à, au moins comme intérêt, de situer précisément l'action. L'Angleterre a ses héros et elle va donc avoir une équipe gouvernementale dirigé par un agent des services secret, le susnommé Pete Wisdom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui ci a déjà eu droit à une mini série où sa personnalité de de manipulateur dont les calculs froids cachent un homme brisé, déterminé à travailler pour son pays et le protéger même si il doit faire tout les pires compromis au monde. Cette série de courte durée, seulement trois volumes et puis s'en va, faute de vente (note: la série serait sur le retour grâce à son succès critique), pousse a bout ses limites, nottamment quand, dans le dernier volume, Dracula arrivera de sa planète vampirique pour prendre possession de la planète. Entre temps, il aura fallu faire face aux Skrulls et aux pouvoirs maléfique résidant aux frontières de l'Angleterre, pays riche en être magique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui constitue l'équipe de Wisdom et de Captain Britain sont les suivants : Le Chevalier Noir, Faiza, une jeune femme médecin de confession musulmane dont les pouvoirs télékinétiques se déclarent dans le premier numéro, Spitfire et Blade. Le même Blade des films. Le chasseur des vampires. Lui aussi aurait pu prendre la première place et figurer en couverture? Sauf que la série ne s'appelle pas Captain Britain AND THE MI13 pour rien. Un faux air de James Bond plane dans les aventures dans lesquels se retrouvent cette équipe mené par un spécialiste de la manigance. Un manipulateur pourtant bien faillible qui frôle parfois la catastrophe et se rend encore plus sympathique aux lecteurs par sa résilience devant le danger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme dans les X-Mens où tout les personnages possèdent leur talon d'Achille, les membres de ce groupe de super héros n'ont de super que le nom. Chacun doit faire face à son lot de problème personnel qui le dévore et menace de le projeter dans les limbes. Le deuxième volume contant la rencontre avec une entité mystique absorbant l'énergie vitale en offrant en retour d'exaucer les vœux les plus chères de chacun en sera une excellente illustration et poussera chacun dans ses retranchement. Tant de potentiel encore à découvrir mais déjà exploré dans ces trois recueils aux menaces cosmique et fantastique à la frontière entre le cosmique et le magique. Du pur blockbuster aux acteurs attachant, campés par le trait solide et et puissant de Leonard Kirk, on ne peut plus efficace pour des personnages capable des plus grands exploits mais dont le visage et les actions révèle de simples être humains, et Paul Cornell, un scénariste manipulateur en chef qui semble prend autant de plaisir à manipuler le destin de ses héros qu'à les réconcilier avec leur tourment. Un univers dont il serait dommage d'attendre la traduction quand les tomes en VO vous attendent avec autant d'impatience que vous en aurez à tourner les pages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3240369091411033942?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3240369091411033942/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3240369091411033942' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3240369091411033942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3240369091411033942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/07/captain-britain-and-mi13-de-paul.html' title='Captain Britain and MI13 de Paul Cornell et Leonard Kirk (Marvel)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFNITvWhXlI/AAAAAAAABLg/l_1EGU2Bqr4/s72-c/Captain-Britain-and-MI-13---cover-716660.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-8391988412772457108</id><published>2010-07-23T10:24:00.000-07:00</published><updated>2010-07-23T10:47:36.794-07:00</updated><title type='text'>Scarlet #01 - Le terrorisme au nom de la vérité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TEnVs8AjRII/AAAAAAAABLQ/_vwLIPl6EIY/s1600/scarlet01.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TEnVs8AjRII/AAAAAAAABLQ/_vwLIPl6EIY/s200/scarlet01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497159788181800066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec son air de filledurock, Scarlet est un sujet parfait pour ce site, même si ses préoccupations n'ont rien de commun avec celle, toute innocente, de ce site. Crée par Brian Michael Bendis (Powers, New Avengers, Daredevil) et Alex Maleev (Daredevil), cette toute nouvelle création est d'abord née de l'envie des deux auteurs, après avoir collaboré pendant plusieurs années à écrire la destinée du diable rouge de Marvel, Daredevil, de créer une série qui leur soit propre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scarlet n'a pourtant rien de super héroïque. En revanche, elle a en commun avec les héros costumés de vivre une sorte de tragédie grecque qui va la pousser a agir pour que justice soit rendu. D'adolescente insouciante elle devient alors une jeune femme insufflé par une pulsion vengeresse qui n'a toutefois rien de commun avec un anti-héros comme le Punisher, même si la couverture pourrait laisser le contraire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scarlet s'adresse d'abord constamment au lecteur pour raconter son histoire et expliquer ses intentions et ses raisons. Briser le quatrième mur est un fait coutumier plus aussi exceptionnel qu'à l'époque d'Animal Man où le dit héros découvrait le regard inquisiteur des lecteurs. Sans avoir conscience d'être une héroïne de papier, Scarlet emprunte au théatre cet instrument qu'est l'aparté pour faire part à l'auditoire de ses état d'âmes. Le lectorat est pris en témoin de manière a ne pas être détaché des évènements qui vont conditionner son départ en guerre contre la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les évènements qui bouleversent la vie de Scarlet sont aussi tout à fait réaliste, bien qu'exceptionnel, et pousse donc le lecteur à se comparer à l'héroïne. Les illustrations d'Alex Maleev apporte quand à elle l'humanité et le ressenti nécessaire à retranscrire la violence des évènements et la pulsion de vie qui les feront passer du fictif au semi réaliste. Sans être politisé, le scénario de Scarlet est celui d'une prise de position morale d'une femme sur une machination dont on ne sait encore si elle le fruit d'une paranoïa ou d'un réel complot. Le dilemme n'est bien entendu pas résolu et laissé en suspend pour les prochaines séries de vingt quatre pages. La puissance et l'originalité de la narration laisse présager d'une histoire à la hauteur du talent de ses auteurs et du défi que ce personnage lance contre la Justice, rétablir la vérité ou mourir en luttant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-8391988412772457108?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/8391988412772457108/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=8391988412772457108' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8391988412772457108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8391988412772457108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/07/scarlet-01-le-terrorisme-au-nom-de-la.html' title='Scarlet #01 - Le terrorisme au nom de la vérité'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TEnVs8AjRII/AAAAAAAABLQ/_vwLIPl6EIY/s72-c/scarlet01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5630497923038257952</id><published>2010-06-26T04:23:00.000-07:00</published><updated>2010-06-26T05:41:17.635-07:00</updated><title type='text'>Stranges Tales de Various artists (Marvel)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCX1PFBtxDI/AAAAAAAABKY/4WfUfq2i5Hs/s1600/StrangeTales_02_GreenHulkCover.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCX1PFBtxDI/AAAAAAAABKY/4WfUfq2i5Hs/s200/StrangeTales_02_GreenHulkCover.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487061360417031218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La plupart des recueils d'histoires courtes que j'ai acheté, jusqu'à présent, m'ont toujours un peu déçu. Les auteurs les plus connus se retrouvent en première ligne et sont généralement les plus satisfaisant. Quand aux découvertes de jeunes pousses prometteuses, elles sont rares. Beaucoup de remplissages avec des histoires trop familières et des graphismes approximatifs ou beaucoup trop influencés. Le pire souvent que j'ai vient d'un volume autour de la musique dont la plupart des auteurs avaient une vision nostalgique et ennuyeuse de la musique, une attitude que j'exècre tout particulièrement en matière de musique! Strange Tales part en revanche avec un appriori positif de par la liste plus que conséquente de noms familiers du milieu indépendant que l'on retrouve. Des vingt sept auteurs, seulement neuf ne m'évoquent rien à la lecture de leur biographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cause, difficile d'ignorer le talent de Paul Pope (100%, Heavy Liquid, Batman 100), Stan Sakai (Uzagi Yujimbo), Peter Bagge (Hate) ou Nicholas Gurewitch, dont toutes personne ayant un tant soit peut trainé sur internet a forcemment rencontré au moins une fois un strip de la fameuse Perry Bible Fellowship. Des références n'ayant que peu ou jamais (à l'exception de Jonathan Hickman, signé à temps plein) travaillé pour Marvel ou avec ses personnages.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCX1T2NhDRI/AAAAAAAABKg/vFOq29g44qk/s1600/Strange+Tales+Max+cover+paul+pope.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 155px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCX1T2NhDRI/AAAAAAAABKg/vFOq29g44qk/s200/Strange+Tales+Max+cover+paul+pope.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487061442339343634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Leurs interprétations des personnages de l'éditeur, des X-Mens à MODOK jusqu'à Captain America et Dr Voodo ne souffrent d'aucune préoccupation éditoriale (respecté la continuité, faire avec les récents évènements polito super héroïque). Chacun parodie ou s'approprie les déboires des héros mais pratiquement tous se retranchent sur le mode de narration rapide et remplis de rebondissement des débuts. Même Peter Bagge, tout aussi habile pour la caricature dans son trait de crayon que dans ses bulles, se réapproprie le mythe de Spiderman pour en faire un héros Ditkoesque consumé par des préoccupations Randienne (voir le reportage sur la vie de Steve Ditko pour plus de détails).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Strange Tales caricature mais avec un plaisir non dissimulé sans se moquer des poncifs mais en se les réappropriant à leur manière. La quête désespéré du chien des Inhumains pour un ouvre boite à tout de l'humour des histoires comiques de Paul Pope (un genre dans lequel il s'illustre rarement mais toujours avec beaucoup d'efficacité, voir El Enmascararad Karimbah! dans l'artbook PulpHope). Le Iron Man de Tony Millionnaire (Sock monkey), au prise avec deux saucisses humaines est gorgé de jeu de mot. Quand au Hulk de Stan Sakai, il se retrouve naturellement au Japon parmi les Samouraï.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ratés, ou plutôt les imperfections sont rares. Le Spiderman de Junko Mizuno, fidèle à son style, se déroule de manière très bancale et approximative. L'homme araignée et le shoujo manga ne vont tout simplement pas de paire. En revanche, les deux histoires sur le fantastique et ridicule MODOK (Mental Organism Design Only for Killing) démontrent parfaitement le potentiel comique du personnage, concentré ultime de la folie démoniaque et grotesque des super vilains de l'age d'or des super héros quand ils étaient encore dessinés par Jack Kirby. Cependant, à l'image du King Kirby, Strange Tales déborde d'imagination et d'enthousiasme pour les aventures de ces personnages que chacun ne cesse de se réapproprier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une parfaite démonstration de tout ceux que le milieu indépendant peut apporter aux super héros et de l'inventivité de ceux-ci par rapport aux clichés fatigués dans lesquels sont souvent tombés des séries, ceinturés par le poids des demandes des fans et des licences qu'ils représentent. Vous ne verrez jamais à l'écran le Punisher contraindre un étudiant a faire ses devoirs mais vous pouvez heureusement en profiter dans ce volume.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5630497923038257952?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5630497923038257952/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5630497923038257952' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5630497923038257952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5630497923038257952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/06/stranges-tales-de-various-artists.html' title='Stranges Tales de Various artists (Marvel)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCX1PFBtxDI/AAAAAAAABKY/4WfUfq2i5Hs/s72-c/StrangeTales_02_GreenHulkCover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7319599853842076390</id><published>2010-06-26T04:22:00.000-07:00</published><updated>2010-06-26T04:23:02.448-07:00</updated><title type='text'>Sixteen miles to Merricks and other works de Barnaby Ward</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCXiwDAJI5I/AAAAAAAABKI/caURnU3YSVA/s1600/normal_16m-cover.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 142px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCXiwDAJI5I/AAAAAAAABKI/caURnU3YSVA/s200/normal_16m-cover.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487041036088320914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les afficionados du flux d'image FFFFound ont surement vu passer de nombreuses illustrations de Barnaby Ward extraite de son site, Somefield.com. L'artiste semble beaucoup plus reconnu pour ces œuvres individuels représentant de jeunes femmes accompagnés d'animaux de toute sorte. des illustrations qui ne dévoilent qu'une part infime de l'univers graphique de l'auteur tel qu'il est développé dans Sixteen miles to Merricks (and other works). Le présent recueil de trois courtes histoires, une longue et de diverses illustrations (dont certaines tirés de son projet personnel, et inachevé, inspiré par Alice au Pays des Merveilles) présente un jeune auteur au style affirmé et aux scénarios fantastico onirique présentant tout les symptomes d'un artiste compétant graphiquement mais encore maladroit pour exprimer ses idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les couloirs interminables et les bribes de discussions des deux protagonistes de l'histoire titre ne sont pas sans rappelés les déboires de Killy à travers l'univers de Blame! A la diférence de son auteur, Tsumoto Nihei, Barnaby Ward résout plus rapidement son intrigue et explique partiellement le sens de cette aventure. Reste toutefois en suspend bon nombre de question à la dernière case et l'on ressent une part d'inachevé une fois la page tourné vers des interprétations par d'autres artistes des protagonistes. Ceux-ci auraient encore beaucoup à dire derrière les tatouages recouvrant les bras du jeune homme, les raisons de leur présence sur l'ile, sa nature même et enfin, la dualité entre la personnalité de jeune femme enthousiaste et amoureuse et celle de fil d'Ariane de l'héroïne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les histoi&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCXi2DvGynI/AAAAAAAABKQ/sxmqhK8jNEs/s1600/16m-page-1005.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 152px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCXi2DvGynI/AAAAAAAABKQ/sxmqhK8jNEs/s200/16m-page-1005.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487041139364514418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;res suivantes, d'autant plus courte, laisse encore beaucoup de points d'interrogations entre le peu de dialogue et la richesse des planches. Les designs robotiques et l'obsession pour les héroïnes courte vêtu de l'auteur rappelle aussi le travail d'Ashley Wood. Toutefois, contrairement à l'auteur de Popbot, Lore, Automatic Kafka et tant d'autres séries inachevés, l'influence de la narration japonaise propre au manga (ainsi que cette approche narrative centré sur des tranches de vie et non des épopées), les points de vue très variés des cases orientent très efficacement le lecteur et rendent ce parcours, aussi étrange soit-il, très prenant, tout autant que le design à la fois mécanique et organique de son univers (le robot géant de Rooftops semble être fait de bois).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme perdu au sein d'un futur post apocalyptique qui se redécouvre intégralement, les personnages de Barnaby Ward n'apporte que peu d'aide au lecteur car ils sont tout aussi perdu que lui. Entre les univers de Nausica et de Blame!, Barnaby Ward extrait un compromis entre un trait américain tiré par une conception scénaristique japonaise et une envie d'expérimenter avec tout. Un style personnel s'affirme ainsi que des imperfections heureusement comblé par un graphisme envoutant qu'un scénariste compétant saura surement dirigé efficacement dans de prochain travaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7319599853842076390?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7319599853842076390/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7319599853842076390' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7319599853842076390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7319599853842076390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/06/sixteen-miles-to-merricks-and-other.html' title='Sixteen miles to Merricks and other works de Barnaby Ward'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TCXiwDAJI5I/AAAAAAAABKI/caURnU3YSVA/s72-c/normal_16m-cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2869633447865712023</id><published>2010-06-20T13:23:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T14:04:22.484-07:00</updated><title type='text'>Smoke - Sous la fumée, le brouillard</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB6CM06KevI/AAAAAAAABJ4/bQ4pCitEiXA/s1600/smoke012.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB6CM06KevI/AAAAAAAABJ4/bQ4pCitEiXA/s200/smoke012.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484964553056484082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il fut une époque, vers la fin des années 80, où l'Angleterre était le berceau de nombreux scénaristes de bande dessiné aux opinions politiques bien apparentes. L'époque d'Alan Moore et John Wagner. Autour de la même époque, aux Etats-Unis, un scénariste de comics appelé Frank Miller publiait aussi des histoires qui marquèrent l'imagination des scénaristes. V pour Vendetta, Judge Dredd et Martha Washingtown goes to war sont tous des références impériales dans l'univers de la bande dessinée anglo-saxonnes et Smoke est à la fois tributaire de celle-ci et digne de la comparaison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caïn, un tueur a gage à la solde du gouvernement anglais, apprend que son mentor a été tué lors d'un cambriolage. Une explication qui ne lui convient pas et l'amène a enquêter. Pendant ce temps, l'Angleterre vit des heures douloureuses, emprunt à une récession économique et à une crise pétrolière majeur. Les manigances politiques vont bon train et rien n'est assez dangereux pour remettre le pays à flot. Les années noirs de Margaret Thatcher que dénonçait Moore dans V pour Vendetta ne sont plus. Le jeu de l'argent et du pouvoir va toutefois toujours bon train et sert de moteur à ce thriller politique complet et complexe où un tueur à gage et une journaliste vont se liguer pour connaitre la vérité. Alors que, finalement, qui s'y intéresse vraiment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout aussi influencé par ces même héros susmentionnés, Igor Kordey, dessinateur populaire grâce à son passage au côté de Grant Morrison sur New X-Men, est tout aussi influencé par ces mêmes œuvres. La patte d'un Dave Gibbons (Watchmen) est perceptible dans son train minutieux et réaliste, de même que celle d'un Steve Dillon (Preacher). En fait, Smoke aurait pu être publié chez Vertigo mais est arrivé entre les mains de l'indépendant IDW. Signe des temps où certaines des meilleurs séries du mythique éditeur de Preacher, the Invisibles ou Sandman est obligé de mettre un terme à ses titres les plus prometteurs (Unknown Soldier, The Exterminators, Young Liars ...)? Smoke ne tient toutefois qu'en quelque numéros compilés dans un seul volume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plein de cynisme, de degré de lecture et de petits détails dissimulés dans des extrait d'article placé entre les chapitre ou de publicité discrètement placé dans des cases. Alex de Campi est allé à bonne école mais imite bien, sans que la référence soit trop envahissante, les petites manies d'Alan Moore a vouloir donner au lecteur toujours plus qu'il ne voit à la première lecture. Le final est donc un peu expéditif après un tel déballage de complot mais laisse la porte ouverte à une nouvelle exploration plus attentive. Actuellement, ces deux auteurs ne produisent rien de notable dans l'univers de la bande dessinée et c'est bien regrettable tant celui-ci manque d'auteurs engagés et passionnés comme ceux-la.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2869633447865712023?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2869633447865712023/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2869633447865712023' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2869633447865712023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2869633447865712023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/06/smoke-sous-la-fumee-le-brouillard.html' title='Smoke - Sous la fumée, le brouillard'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB6CM06KevI/AAAAAAAABJ4/bQ4pCitEiXA/s72-c/smoke012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5336074949081932765</id><published>2010-06-20T09:04:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T09:44:29.579-07:00</updated><title type='text'>Chew - Laisse moi te croquer et je te dirais qui tu es</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB5FXigqPfI/AAAAAAAABJo/hQPWLfr6Wbc/s1600/CHEW+Trade+2+Cover.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 149px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB5FXigqPfI/AAAAAAAABJo/hQPWLfr6Wbc/s200/CHEW+Trade+2+Cover.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484897666886942194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger disait Rabelais par la bouche de Gargantua. Dans le monde de Tony Chu, il faut manger pour enquêter et non enquêter pour manger. Manger ça le dégoutte. Une bouchée d'un aliment lui fait vivre tout ce que le légume, le fruit ou l'animal a vécu. Une capacité bien pratique quand on est enquêteur et qui va le projeter au sein du bureau fédéral d'investigation des aliments et des médicaments (F.D.A.) en tant qu'inspecteur des meurtres et autres affaires liés à la nourriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"It's a sad fact, and an awful truth. Sometimes in the course of this job, you're going to eat terrible things, all in the name of justice."&lt;br /&gt;- Mason Savoy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savoy, son partenaire, expérimenté dans l'art de l'inspection alimentaire, l'accompagne dans ses premières enquêtes, d'Antarctique jusque dans les cuisines de restaurant où l'on prépare du poulet. Met hors la loi depuis la mort par millions de victimes d'une épidémie de grippe affectant ces volatiles. Conspiration ou danger réel? La question est abordé tout au long de ce premier volume mais reste en suspend. Les six chapitre de Taster's choice introduise les différents personnages, l'univers et les capacités de Tony Chu et de son partenaire et mentor. Un mélange de rouage bien huilé propre au série policière et d'originalité des intrigues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chew ne se sert pas de l'alimentation comme un gimmick mais d'un ressort scénaristique propre exploité à tout les degrés de la création de son univers. John Layman, scénariste et créateur, fait de la nourriture le centre d'intérêt de chacun. On trafique le poulet, on consomme des doigts pour trouver des indices, on devient même terroriste pour prouver que la grippe du poulet est le résultat d'une conspiration mondiale. La bouffe c'est sacré et Tony Chu mort les preuves à pleine dedans. Il a faim et soif de justice. Il cuisine les preuves et les témoins... Quand à Rob Guillory, son style emprunt du dynamisme d'un jeune Ted McKeever, associé à une coloration moderne, donne vie à des histoires à mi chemin entre la comédie et le thriller. L'absurde cache une intrigue prenante et mystérieuse dont on ne découvre que des bribes à travers les multiples intrigues auxquels sont confrontés les personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette pluralité des directions pour un premier volume est aussi le seul point noir car a trop introduire d'intrigues, Layman et Guillory laisse beaucoup de points d'interrogations que l'on espère voir tous résolu. Layman n'en est pas son coup d'essai dans le medium mais Chew est son titre le plus applaudi par la critique et le public à ce jour, et à juste titre. Rare sont les histoires aussi passionnante pour une équipe aussi jeune dans un univers original. Un succès qui rappelle evidemment celui de Powers, publié par le même éditeur il y a plusieurs années et qui fit de Brian Michael Bendis le scénariste populaire qu'il est aujourd'hui. Il serait toutefois injuste de trop comparer les deux séries car Chew a d'ors et déjà trouver sa propre voix et son originalité parmi les histoires policières les plus efficaces publiés ces dernières années (Powers, Gotham Central, Small Gods ...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5336074949081932765?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5336074949081932765/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5336074949081932765' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5336074949081932765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5336074949081932765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/06/chew-laisse-moi-te-croquer-et-je-te.html' title='Chew - Laisse moi te croquer et je te dirais qui tu es'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB5FXigqPfI/AAAAAAAABJo/hQPWLfr6Wbc/s72-c/CHEW+Trade+2+Cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4939545449253798747</id><published>2010-05-23T15:49:00.001-07:00</published><updated>2010-05-24T03:54:49.858-07:00</updated><title type='text'>Steve qui? A la recherche du co créateur de Spiderman</title><content type='html'>Le nom de Steve Dikto ne signifie peut-être rien pour la plupart des habitants de cette planète mais celui de l'un des personnages qu'il a co-crée avec Stan Lee est pourtant reconnaissable instantanément du Gabon à l'Iowa. Il s'agit de Spiderman. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à Lee dont la personnalité de show man, en plus de son talent de scénariste, l'a placé au devant de la scène, Ditko est un individu qui a toujours désiré resté loin des projecteurs, refusant même de percevoir un centime sur les revenus des produits dérivés qu'il aurait pu recevoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son talent en revanche n'a pas échappé aux fans et ceux qu'il a influencé compte parmi les créateurs les plus important, tel que Alan Moore (Watchmen, V pour Vendetta, Lost Girls), Mark Millar (Kick-Ass, the Ultimates) ou Neil Gaiman (Sandman, Mr Punch). Le présentateur anglais Jonathan Ross compte parmi ses fans et part à la découverte de l'auteur avec l'espoir de le rencontrer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reportage explore donc autant la somme de ses créations (Spiderman, Dr Strange, The Question, Mr A, the Hawk and the Dove, the Creeper) que son influence. La question de la création de Rorscharh, personnage mythique des Watchmen est donc soulevé et Moore de répondre qu'il a emprunté la personnalité de Mr A pour sa propre création. Un personnage pourtant inconnu du grand public et des fans de comics, au contraire de Rorscharh, qui permet d'aborder les raisons de la vie de reclus de Dikto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci est en effet un adepte de la philosophie d'Ayn Rand, un auteur russo américaine créatrice de l'objectivisme. Cette philosophie est centrale pour l'oeuvre de Steve Ditko qui sépare constamment le bien et le mal en refusant la possibilité d'un flou morale. Ses créations personnels, tels que Mr A ou the Hawk and the Dove, sont des expressions de cette philosophie en exécutant une justice sommaire qui ne tolère aucun faux pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le reportage souligne à quel point, bien que Dikto ait refusé de percevoir des droits sur sa plus grande création, le crédit qui lui est pourtant due n'a jamais été accordé. Cette question du droit d'auteur, ou du moins de la reconnaissance de la participation d'un dessinateur ou d'un scénariste dans l'existence d'un personnage est essentiel dans l'histoire du comics américain. Le procès contre DC Comics (éditeur de Superman et de Batman) par les familles Siegel et Shuster, créateur de Superman, continue encore. De même, Jack Kirby, l'un des dessinateurs les plus influent de l'histoire de la bande dessinée, n'a jamais perçu l'argent qui lui revenait de droit sur ses créations en dehors du prix qu'on lui payait pour ses planches, et non pour l'exploitation commerciale de ses personnages (Hulk, les X-Men, les Fantastic Four, Captain America...). Récemment encore, une couverture de Tank Girl par Brian Bolland était utilisé par l'artiste islandais Ero, exposé au centre Pompidou, sans aucune reconnaissance de son travail!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En recherchant Steve Dikto, Jonathan Ross explore une partie de l'histoire du comic-book et de sa magie. La passion du présentateur se ressent à chaque pas et avec chaque interview, autant avec des auteurs que des personnes qui ont travaillés au coté de Ditko. Un jeu de piste historique et artistique sur les traces d'un auteur et d'un univers encore incompris et dénigré.  Réussit t'il à rencontrer l'homme? A vous de le découvrir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/NfxVO0fLHvA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/NfxVO0fLHvA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=IA3vS1Q0zi4&amp;feature=PlayList&amp;p=3B7ED4397E6F9AB6&amp;playnext_from=PL&amp;index=1"&gt;&lt;br /&gt;Looking for Steve Dikto part 2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=__vRJvPP3cU&amp;feature=PlayList&amp;p=3B7ED4397E6F9AB6&amp;playnext_from=PL&amp;index=2"&gt;Looking for Steve Dikto part 3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=orhu7_rmmvs&amp;feature=PlayList&amp;p=3B7ED4397E6F9AB6&amp;playnext_from=PL&amp;index=3"&gt;Looking for Steve Dikto part 4&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=L5kPNfUAC3I&amp;feature=PlayList&amp;p=3B7ED4397E6F9AB6&amp;playnext_from=PL&amp;index=4"&gt;Looking for Steve Dikto part 5&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=L7CNGzsR1D8&amp;feature=PlayList&amp;p=3B7ED4397E6F9AB6&amp;playnext_from=PL&amp;index=5"&gt;Looking for Steve Dikto part 6&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=iUJyU29XhSU&amp;feature=PlayList&amp;p=3B7ED4397E6F9AB6&amp;playnext_from=PL&amp;index=6"&gt;Looking for Steve Dikto part 7&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4939545449253798747?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4939545449253798747/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4939545449253798747' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4939545449253798747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4939545449253798747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/05/steve-qui-la-recherche-du-co-createur.html' title='Steve qui? A la recherche du co créateur de Spiderman'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1113577770699204485</id><published>2010-04-18T13:47:00.000-07:00</published><updated>2010-04-23T04:49:42.262-07:00</updated><title type='text'>Pinocchio de Winshluss (Les Requins Marteaux) 30 Euros</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t5xljBCyI/AAAAAAAABEo/hGPw_H_qOV8/s1600/winshluss-pinocchio-002.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 146px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t5xljBCyI/AAAAAAAABEo/hGPw_H_qOV8/s200/winshluss-pinocchio-002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461592865916390178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens encore avoir ressenti un profond malaise en regardant l'adaptation de Pinocchio à un moment précis. Le film en lui-même ne m'a pas véritablement affecté mais une scène en particulier m'est revenu à l'esprit en lisant ce volume : celle où un petit garçon se transforme en âne. De voir cet enfant que j'aurais pu être crier de peur en voyant son corps perdre sa forme humaine et devenir un simple animal m'a énormément effrayé. Comme la réalisation d'une  possible perte du contrôle de soi et de ce que l'on peut considérer comme acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'en ai jamais parlé par la suite avec des amis et je ne crois pas non plus avoir lu d'expériences similaires vis-à-vis de cette scène. Peut-être étais-je (et suis-je) très impressionnable? Le souvenir de cette sensation de malaise ne m'a pourtant pas quitté et c'est juste fixé dans mon esprit en lisant l'adaptation de la même histoire par Winshluss. Rien non plus de ce volume ne m'a évoqué la même sensation. Les évènements y sont pourtant beaucoup plus terrible mais j'ai aussi grandit (facilement vingt ans de plus, ça se ressent). Je n'ose par contre pas imaginer que j'aurais fait de cette histoire à huit ans...&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t51_UomrI/AAAAAAAABEw/aVVD-dyy9ok/s1600/pinocchio2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 142px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t51_UomrI/AAAAAAAABEw/aVVD-dyy9ok/s200/pinocchio2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461592941554866866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette relecture de Pinocchio expurge tout principe morale pour ne laisser que le &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t6CA9BYJI/AAAAAAAABE4/J8yUBq7Buws/s1600/pinocchio-preview-6.png"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t6CA9BYJI/AAAAAAAABE4/J8yUBq7Buws/s200/pinocchio-preview-6.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461593148151128210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;besoin de chaque personnage de faire sa vie sans faire attention aux autres. La morale que les films de Walt Disney dispensait aux spectateurs est remplacé par toute la crasse et la bêtise dont l'humanité est capable autour de ce petit enfant mécanique qui devient très vite le spectateur, et l'hôte, de la violence la plus grotesque et la plus pathétique. Winshluss ne cherche pas pour autant le malaise, ni la violence. Il pince toutefois aux bons endroits pour que le rire soit toujours grinçant sans être malsain. Il empreinte pour se faire à toutes les écoles de la bande dessinée humoristique française. Le meilleur de Fluide Glaciale (Gotlib, Maester) a été digéré, de même que l'humour de comptoirs de Vuillemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire de ce dernier, il n'y a pour autant rien de gratuit dans l'histoire (ou les histoires) que raconte Winshluss. Si il introduit une scène en apparence étrangère la logique de l'histoire, c'est pour mieux s'en servir plus tard. De même, puisque l'on parle de narration, seul le personnage de Jiminy le cafard (les criquets sont trop sympathiques), ainsi que l'inspecteur,  parlent. 188 pages et pratiquement pas de dialogue sans que cela nuise à la compréhension de l'histoire! L'histoire conté par Winshluss est pourtant loin de respecter celle d'origine et il n'a donc aucune béquille sur laquelle se rattraper.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t6K6or1aI/AAAAAAAABFA/z9BoSDa3Ykk/s1600/pinochhio.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t6K6or1aI/AAAAAAAABFA/z9BoSDa3Ykk/s200/pinochhio.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461593301074040226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Son graphisme synthétise aussi parfaitement ce mélange entre l'univers enfantin et la perversion humaine &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t6Tp22OlI/AAAAAAAABFI/r1Ht6cHUNVY/s1600/pinocchio-2-jpg.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 146px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t6Tp22OlI/AAAAAAAABFI/r1Ht6cHUNVY/s200/pinocchio-2-jpg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461593451188861522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à son plus grotesque, son plus pervers et son plus ridicule et chaque case est une merveille dans lesquels des bulles de textes n'ont besoin d'en rajouter pour traduire l'action ou apporter une dimension supplémentaire. Winshluss parle avec ses crayons, ses pinceaux et son talent et son dessin se suffit à lui-même pour nous faire sourire, grincer des dents et rire tout à la fois. Les pleines pages sont des plus superbes quand elle permette à son imagination de s'exprimer à pleine voix mais il suffit parfois de se pencher sur une seule case perdu en coin pour retrouver aussi tout le talent de l'auteur. Perdu entre deux galaxies qui n'étaient jamais censés se rencontrer : la bande dessiné comique et grossière et le roman graphique intellectuel prisé par les lecteurs de Télérama, Pinocchio est une œuvre à part et complètement géniale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1113577770699204485?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1113577770699204485/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1113577770699204485' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1113577770699204485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1113577770699204485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/04/pinocchio-de-winshluss-les-requins.html' title='Pinocchio de Winshluss (Les Requins Marteaux) 30 Euros'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8t5xljBCyI/AAAAAAAABEo/hGPw_H_qOV8/s72-c/winshluss-pinocchio-002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1647442153806145385</id><published>2010-04-18T13:29:00.000-07:00</published><updated>2010-04-21T02:04:22.792-07:00</updated><title type='text'>Nemesis #01 de Mark Millar et Steve McNiven (Icon/Marvel) 2,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tvOYWuIpI/AAAAAAAABEY/K1nut1vxpiw/s1600/Nemesis+Millar+McNiven.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 155px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tvOYWuIpI/AAAAAAAABEY/K1nut1vxpiw/s200/Nemesis+Millar+McNiven.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461581265963459218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'imagine très bien Mark Millar appeler John Romita Jr. avant la publication de Nemesis pour lui demander :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dit, ça te pose pas problème si sur ma nouvelle série j'annonce que mon nouveau dessinateur te fait passer pour un branleur?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Millar a le don de prendre a rebrousse poil le monde entier pour se faire aimer et ne déroge pas à la règle avec ce premier numéro de Nemesis. Celui-ci est le super criminel le plus talentueux au monde et aussi le plus meurtrier. D'origine japonais, il tient à sa merci la police locale et exécute même dès les premières pages le commissaire qui ressemble à s'y méprendre au Comissaire Gordon. Coïncidence pour un personnage revêtu d'un costume quasi-identique à celui de Batman (hormis la couleur blanche)? Oh, surement ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passé cette introduction tout aussi efficace que celle de Kick-Ass (reprise à l'identique dans le film), Millar et McNiven (au style de plus en plus proche de celui de Leinil Francis-Yu) vous présente ennemi de Nemesis qui sera prochainement incarné au cinéma par Clint Eastwood (je prend les paris). Cet Inspecteur Harry apprend alors très vite que Nemesis en a après lui et qu'il doit donc se préparer au pire ... comme sauver le président des Etats-Unis par exemple.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tvVqv7rQI/AAAAAAAABEg/TuwpPI38N8g/s1600/nem3.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 68px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tvVqv7rQI/AAAAAAAABEg/TuwpPI38N8g/s200/nem3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461581391160126722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Millar et McNiven ont donc très bien saisit les règles du blockbuster et s'en servent de belle manière pour une histoire jouissive pré packagé pour être adapté prochainement au cinéma, et pour cause, tout les éléments de son scénario sont des clins d'œils grossier au septième art. Le Joker de The Dark Knight rencontre l'Inspecteur Harry. L'affaire peut être résumé en ces termes et ce ne serait pas la desservir pour autant. Après, Mark Millar n'est pas Alan Moore ou Grant Morrison et McNiven est encore moins  J.H. Williams III ou Frank Quitely. Rien ne sera réinventé mais tout le monde en aura pour son argent à condition de bien savoir où l'on met les pieds. Personnage bad ass, train qui explose, anti-héros charismatique adressant un majeur bien dressé envers Chow Yun Fat en chevauchant le capot d'une voiture de sport tout en tirant avec deux uzis. Millar et McNiven s'amusent et il vous propose de les rejoindre. Pouquoi pas?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1647442153806145385?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1647442153806145385/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1647442153806145385' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1647442153806145385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1647442153806145385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/04/nemesis-01-de-mark-millar-et-steve.html' title='Nemesis #01 de Mark Millar et Steve McNiven (Icon/Marvel) 2,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tvOYWuIpI/AAAAAAAABEY/K1nut1vxpiw/s72-c/Nemesis+Millar+McNiven.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7911901976859450238</id><published>2010-04-18T13:13:00.001-07:00</published><updated>2010-04-19T02:43:03.696-07:00</updated><title type='text'>Sparta U.S.A. #01 de David Lapham et Johnny Timmons (Wildstorm)  2,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8triCfuhQI/AAAAAAAABEI/AJ2Cjt_a7Ck/s1600/sparta-usa-comic-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8triCfuhQI/AAAAAAAABEI/AJ2Cjt_a7Ck/s200/sparta-usa-comic-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461577205646525698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A la lecture des premières pages, Sparta U.S.A. ne me plaisait pas. Traits trop amplement encrés, scénario crypté par de multiples listes avancés sans qu'aucune piste ne soit dessiné. La ville de Sparta semble être la parfaite petite ville dystopique du sud des Etats-Unis où l'on respecte les vrais valeurs tout en se plantant des couteaux dans le dos. Etrange et pas attrayante. Puis, le personnage de Godfrey McLaine est introduit. D'abord très brièvement, en pleine page à côté des crédits pour souligner son importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est lui le héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, le type peint en rouge avec un sabre dans le dos qui marche dans la neige, tout de noir vétu, alors qu'un faucon s'envole à ses côtés? Ce serait lui le héros? Le héros américain moyen fait son entrée dans l'histoire et mon cerveau pousse déjà un soupire. Hormis la couleur rouge qui recouvre sa peau, rien ne le distingue.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8troftiOVI/AAAAAAAABEQ/7tTROyMi0G0/s1600/sparta_01_pgs3-5-3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8troftiOVI/AAAAAAAABEQ/7tTROyMi0G0/s200/sparta_01_pgs3-5-3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461577316568283474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une petite famille bousille un mec (The family that slay together stay together disait la chanson de &lt;a href="http://www.myspace.com/theironsloth"&gt;The Abominable Iron Sloth&lt;/a&gt;) tandis que notre héros défait et se repait du coeur du Yéti. Non, rien n'est clair dans toute cette histoire. Puis, le jour se lève et dans la ville de Sparta une parade marque le retour d'un homme important. Sa peau et bleu et il joue à merveille le rôle du dictateur. Le nom de David Lapham n'aurait pas figuré au générique, je ne pense pas que j'aurais choisit de lire cette histoire. J'aurais eu tort car il y a de quoi intriguer. De quoi perdre aussi quand aucune accroche ne vient et que l'on a pas spécialement envie de connaître le destin de chacun de ces personnages et encore moins de cette ville entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pages se tournent facilement et d'autres personnages sont introduit, d'autres galère pour chacun et d'autres élément qui complexifie le scénario. Les pages se tournent et l'on en arrive à la fin. Godfrey McLaine débarque dans le stade où toute la ville est réuni. Il brandit son sabre et annonce alors à la population : "Spartans ! There is no united states of America."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à ce moment précis que j'ai su que je voulais continuer de lire cette histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7911901976859450238?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7911901976859450238/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7911901976859450238' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7911901976859450238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7911901976859450238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/04/sparta-usa-01-de-david-lapham-et-johnny.html' title='Sparta U.S.A. #01 de David Lapham et Johnny Timmons (Wildstorm)  2,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8triCfuhQI/AAAAAAAABEI/AJ2Cjt_a7Ck/s72-c/sparta-usa-comic-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3330117367893968749</id><published>2010-04-05T09:35:00.000-07:00</published><updated>2010-04-15T01:40:12.996-07:00</updated><title type='text'>Le guerrier solitaire / Valhalla Rising de Nicolas Winding Refn (2010)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYjwV_UaI/AAAAAAAABCQ/r0oQnGtgQzk/s1600/Valhalla+Rising+Poster.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 148px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYjwV_UaI/AAAAAAAABCQ/r0oQnGtgQzk/s200/Valhalla+Rising+Poster.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456700901064397218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois, la traduction française d'un titre de film sera tombé juste. Valhalla Rising, vendu dans notre pays sous le nom du Guerrier Silencieux ne ment pas sur la teneur du produit. Centré sur un guerrier que l'on nomme Le Borgne (Mads Mikkelsen qui était déjà dans Pusher 1 et 2 ainsi que dans le rôle du grand méchant machiavélique dans Casino Royale), ce voyage jusqu'en terre sainte pour un groupe de guerrier venu chercher gloire pour leur dieu et richesse pour eux étouffe les doutes que l'on pouvait encore avoir sur le talent du réalisateur danois Nicolas Winding Refn. De même, la prestation de Mikkelsen dans son rôle de guerrier est magistrale puisqu'il ne souffle mot durant le film et laisse le film se reposer sur la qualité de son interprétation physique.&lt;br /&gt;Ainsi, à l'instar de ce personnage silencieux dont toute la "communication" passe par l'action et non par le verbe, il est pratiquement impossible de raconter ce film sans décrire une scène. Winding Refn étouffe ses personnages sous le poids de la nature environnante. Que ce soit sur les terres nordiques exsangue, l'océan brumeux ou une forêt rayonnante de verdure, l'environnement domine les guerriers dont les armes sont futiles, autant face à leur territoire que face à ce guerrier faisant preuve d'une violence inouï.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYpZlBjSI/AAAAAAAABCY/tdyY7ECcUDc/s1600/valhalla_rising_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 121px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYpZlBjSI/AAAAAAAABCY/tdyY7ECcUDc/s200/valhalla_rising_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456700998032657698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Celle-ci est par ailleurs souligné par le caractère du Borgne qui ne laisse filtrer que peu d'émotion. D'abord enragé contre ses esclavagistes, il ne déchaine ensuite sa foudre que par réaction et ne cherche plus le conflit. L'humanité que l'on voulait lui prêter en le voyant étriper et fendre la chaire est remplacé par une animalité presque plus saine que la violence qu'exerce les croisés contre leurs ennemis au nom d'un Dieu qui les a indiscutablement abandonné tout au long d'une route qui les amènera vers l'enfer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enfer est d'ailleurs le titre du sixième chapitre de ce film, découpé tel un roman par des titres et des numéros. Cette technique souligne les différents actes du film afin de clarifier son déroulement pour le spectateur, pris dans un enchainement de plan fondus et enchainé et de répliques chargés de plusieurs niveaux de lectures. Toutefois, tout comme dans There will be blood, l'atmosphère constante maintient la tension et l'attention jusqu'à la "conclusion" de cette histoire. La nature domine tout et lui résister n'est que futilité.&lt;br /&gt;A l'opposé de la mentalité de la culture black metal norvégienne que certains thème souligné dans la bande annonce pouvaient évoquer (un guerrier seul contre tous, des chrétiens perdus en enfer, la culture viking), Valhalla Rising écarte toute ressemblance avec les groupes d'adolescent norvégien qui ont terrifié le pays en s'inspirant du heavy metal satanique grossier des anglais de Venom. Le Borgne n'est pas seul contre tous, il ne fait qu'un avec la nature et connait ses forces et ses faiblesses face à elle. Si la chrétienté est tourné en dérision, c'est aussi le cas de toutes les croyances ou les histoires que peuvent inventer les personnages tout au long du film sur leur destin. Qui est responsable? Qui est véritablement maudit? Tout cela n'a aucune espèce d'importance et toute tentative de faire sens est futile. Ni la culture viking ou la chrétienté n'est épargné. Ne reste que l'immensité des paysages superbes que Nicolas Winding Refn emploie avec force et intelligence.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYx6aAvwI/AAAAAAAABCg/4I0QtLRmi4g/s1600/valhalla_rising_main.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 112px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYx6aAvwI/AAAAAAAABCg/4I0QtLRmi4g/s200/valhalla_rising_main.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456701144283791106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A l'issu de ce film il ne reste donc qu'un seul constat à faire : Nicolas Winding Refn règne en maître et personne ne pourra plus l'ignorer (bien que cela était déjà bien difficile après la trilogie Pusher et le génial Bronson). Une seule ombre au tableau : il lui faudra maintenant réaliser un film à la hauteur de ce chef d'œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Kf-ASLj9LNw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Kf-ASLj9LNw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3330117367893968749?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3330117367893968749/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3330117367893968749' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3330117367893968749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3330117367893968749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/04/le-guerrier-solitaire-valhalla-rising.html' title='Le guerrier solitaire / Valhalla Rising de Nicolas Winding Refn (2010)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7oYjwV_UaI/AAAAAAAABCQ/r0oQnGtgQzk/s72-c/Valhalla+Rising+Poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2146087660509090506</id><published>2010-04-05T04:37:00.000-07:00</published><updated>2010-04-08T03:19:58.684-07:00</updated><title type='text'>Dolemite de Martin D'Urville 1975)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7nUGfAfPDI/AAAAAAAABCI/Az41w-V2Zlw/s1600/dolemite.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7nUGfAfPDI/AAAAAAAABCI/Az41w-V2Zlw/s200/dolemite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456625631403916338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sans le vouloir, les deux films que je chronique à la suite sont reliés par un même rappeur, Old Dirty Bastard du Wu-Tang Clan. Après avoir emprunté aux Shaw Brothers le titre de Retour à la 36ème Chambre, ODB se servit ensuite d'extrait d'un classique de la blackspotation pour le clip de "Hey Dirty", Dolemite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gKw5mBh4rYs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gKw5mBh4rYs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première scène de ce clip est celle de l'introduction du maire de la ville aux invités d'une petite réception organisé en son honneur. Celui-ci n'intervient toutefois dans l'histoire que tardivement. Avant cela, l'écran est occupé par le charisme de Rudy Ray Moore, aka Dolemite, un mac grande classe récemment libéré de prison pour démêler une affaire de vente d'armes, de corruption et de drogue dans lequel on a voulu l'impliquer pour mieux saisir son territoire. Dès sa sortie, il retrouve ses fringues, ses filles et toute sa classe et commence a botter des culs à la douzaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario de Dolemite n'est prétexte qu'aux bagarres, aux filles nues et à afficher l'attitude dominante d'un noir américain sur lequel les blancs n'ont aucun impact. Tous sont finalement mis en position de faiblesse et l'arrestation des deux derniers coupables blancs est d'ailleurs faites par des policiers noirs. A petit budget et affreusement réalisé pour faire le plus de place possible aux blagues de Rudy Ray Moore, comique avant d'être acteur, et à son machisme imparable, Dolemite glisse pourtant grâce à une bande son funk et soul d'époque parfaite pour accompagner la classe masculine du héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On oublie alors les multiples incohérences comme une censure grossière sur le combat final entre Dolemite et son ennemi mortel a qui il arrache un bout de bidoche, un micro pendant en haut de l'écran lors d'une discussion avec Queen Bee ou encore le final d'une chanson où la chanteuse salut son public alors que son voix continue de chanter en fond sonore. Malgré tout, Dolemite n'est pas un nanard car il n'échoue pas dans son objectif: montrer un black foutre sur la gueule a des blancs avec toute l'attitude cool que l'on attend d'un mac indétrônable. Un classique dont il ne faut pas attendre grand chose d'autre que du divertissement mais qui aura marqué de l'empreinte de son poing les consciences de générations de rappeurs et de réalisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IkjExJqf34o&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/IkjExJqf34o&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2146087660509090506?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2146087660509090506/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2146087660509090506' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2146087660509090506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2146087660509090506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/04/dolemite-de-martin-durville-1975.html' title='Dolemite de Martin D&apos;Urville 1975)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7nUGfAfPDI/AAAAAAAABCI/Az41w-V2Zlw/s72-c/dolemite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2912120720402429313</id><published>2010-04-04T10:21:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T03:37:58.012-07:00</updated><title type='text'>Retour à la 36ème chambre de Lui Chia-Liang (Shaw Brothers) 1980</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jS0Jz92lI/AAAAAAAABBo/4cAZAN0SJc8/s1600/retour%C3%A0la36emechambre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jS0Jz92lI/AAAAAAAABBo/4cAZAN0SJc8/s200/retour%C3%A0la36emechambre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456342741988268626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Moins prestigieux que le film dont il est la suite (Enter the 36th Chamber est mondialement connu pour partagé son nom avec l'un des albums de rap majeur des années 90, le premier disque du Wu-Tang Clan), Retour à la 36ème chambre conjugue kung fu et comédie dans un scénario simple mais chargé en chorégraphie spectaculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chao Jen-Cheh (Gordon Liu) est un simple jeune homme dont le gagne pain est de se faire passer pour une moine Shaolin pour berner les gens en faisant la quête pour différentes causes. Son frère travaille dans une teinturerie est au prise avec un propriétaire tyrannique qui engage des assistants d'origine Mandchou pour assister et surveiller les employés tout en s'en servant comme excuse pour baisser leurs salaires. Les employés demandent alors assistance au jeune homme pour se faire passer pour un puissant moine Shaolin et contraindre l'employeur et ses nouveaux assistants à rétablir leurs salaires à un prix normal. La négociation syndicale par la menace avant l'heure. Malheureusement, le stratagème échoue et Chao Jen-Cheh, se sentant responsable, part à Shaolin pour apprendre le Kung-Fu et l'enseigner en retour aux employés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un simple jeune homme seulement capable de se faire passer pour d'autres personnes, Gordon Liu saute, agrippe et voltige "maladroitement" pour tenter de pénétrer dans la 36ième Chambre de Shaolin. Une fois à l'intérieur, il n'aura de cesse de multiplier encore les pirouettes au cours d'un entrainement très personnel qui n'est pas sans rappeler l'apprentissage du jeune disciple dans Karate Kid. Ce dernier est en effet une simple adaptation d'un scénario de film de kung fu classique avec un entrainement fait de tâche ménagère adapté au quotidien d'un adolescent américain. L'entrainement de Chao Jen-Cheh est bien-sûr beaucoup plus violent, énergique et complexe bien que tout soit placé sous l'angle comique d'un disciple dévoué à sa cause mais ignorant de ses propres capacités. Même une fois revenu auprès de ses amis, il mettra même du temps à se rendre compte de la qualité de son entrainement avant de partir affronter les oppresseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier combat démontre toute la richesse des chorégraphies des films de cette époque où tout est prétexte à des combinaisons de mouvement ahurissant. L'affrontement contre les quatre sbires du patron à coup de banc en est un exemple parfait avant que leur maître ne s'approche du jeune homme dans un combat où il le domine par mille tour où chacun de ses membres sont utilisés dans des prises allant des coups de têtes aux multiples sauts sur de minces planches de bois. Filmé en 1980, Retour à la 36eme chambre est un fantastique film d'époque qui n'apporte rien d'autre au genre que d'en être un exemple parfait dans tout ce que les films d'art martiaux peuvent apporter en divertissement et en prouesse physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MGK2xpI9_jE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MGK2xpI9_jE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2912120720402429313?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2912120720402429313/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2912120720402429313' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2912120720402429313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2912120720402429313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/04/retour-la-36eme-chambre-de-lui-chia.html' title='Retour à la 36ème chambre de Lui Chia-Liang (Shaw Brothers) 1980'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jS0Jz92lI/AAAAAAAABBo/4cAZAN0SJc8/s72-c/retour%C3%A0la36emechambre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4821215071221215184</id><published>2010-03-28T13:37:00.000-07:00</published><updated>2010-04-02T04:07:05.970-07:00</updated><title type='text'>Essex County de Jeff Lemire (Top Shelf Production) 49,95$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_GPgpXEQI/AAAAAAAABBQ/OYZcV1BP5Pw/s1600/Complete-Essex-County-Jeff-Lemire-Top-Shelf.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_GPgpXEQI/AAAAAAAABBQ/OYZcV1BP5Pw/s200/Complete-Essex-County-Jeff-Lemire-Top-Shelf.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453795643532710146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Difficile de se dire que l'on va se sentir complètement abandonné à cause de quelques pages de bande dessinés. Perdu dans une campagne canadienne, isolé de l'effervescence des villes ou seul dans la foule, les personnages d'Essex County n'ont pour compagnie  que leurs rêves et le silence du paysage et des conversations où tout se dit quand personne ne parle. Chargé de douleur et de maladresse, les points en guise d'yeux que Jeff Lemire donne à ses personnages suffisent à les faire parler plus que quand une bulle de dialogue ne se pose à côté de leurs têtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'origine canadienne, l'auteur a parcouru ce pays pour en capter autant l'essence même. A tel point que même si sont présent des éléments typiquement canadien comme l'amour du Hockey, ce sont les paysages qui distinguent cette histoire d'une autre conté dans un autre pays. Chaque arbre et chaque monticule de neige déplacé par l&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_GVKRFQ8I/AAAAAAAABBY/Fy0WdJQXYuc/s1600/04_ghoststories_2.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 152px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_GVKRFQ8I/AAAAAAAABBY/Fy0WdJQXYuc/s200/04_ghoststories_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453795740604515266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;es pas de ce jeune garçon recueilli par son oncle à la mort de sa mère, ou de ce vielle homme dont la vie se défile devant nos yeux, au fur et à mesure que ses souvenirs le quitte, à l'aube de son existence, a autant sa place dans la narration que ceux à qui l'on donné le pouvoir de parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des générations d'hommes et de femmes s'animent tout au long de ce volume d'Essex County où sont recueillis les trois volumes précédemment paru, Tales from the farm, Ghost stories et The Country Nurse et les réunir dans ce même recueil n'aurait pas pu être plus approprié. Les pas et les souvenirs se croisent entre les pages et entre les époques. Les tragédies rejoignent les moments de tendresse et d'amitié. Les histoires les plus intimes font échos à nos souvenirs et l'ont parcours sa propre histoire en découvrant celle de ces personnages que l'on ne peut imaginer comme des êtres fictifs. Chac&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_Gd6MrV3I/AAAAAAAABBg/ZqvyayMEdmI/s1600/essex2_03.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 147px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_Gd6MrV3I/AAAAAAAABBg/ZqvyayMEdmI/s200/essex2_03.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453795890909894514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un a forcement du exister dans un coin du Canada ou du monde entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sobre et gorgé de sensibilité, Essex County est d'ors et déjà le chef d'œuvre de la jeune carrière de Jeff Lemire qu'il continue sur Sweet tooth, publié chez Vertigo. Son trait se prête parfaitement au noir et blanc, de même que les histoires qu'il raconte ici, entre souvenirs, rêve et réalité. Les cordes se tendent, on retient les larmes et on tourne la page jusqu'à en arriver à la dernière. Le volume se referme alors, les pages partent se perdre dans nos propres souvenirs et notre vie continu, enrichi de superbes instantané d'humanité fantasmé par un esprit des plus talentueux que le comics canadien nous ai donné.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4821215071221215184?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4821215071221215184/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4821215071221215184' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4821215071221215184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4821215071221215184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/essex-county-de-jeff-lemire-top-shelf.html' title='Essex County de Jeff Lemire (Top Shelf Production) 49,95$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6_GPgpXEQI/AAAAAAAABBQ/OYZcV1BP5Pw/s72-c/Complete-Essex-County-Jeff-Lemire-Top-Shelf.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-269927459966707086</id><published>2010-03-28T13:01:00.000-07:00</published><updated>2010-03-31T05:59:08.513-07:00</updated><title type='text'>Batman Year 100 de Paul Pope (DC Comics) 19,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-8g_hxGJI/AAAAAAAABAo/WzSh48zlV-g/s1600/batman-year-100-1.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-8g_hxGJI/AAAAAAAABAo/WzSh48zlV-g/s200/batman-year-100-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453784948763859090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'impact de Batman Year One ne pourra jamais été reproduit sans que cela empêche des auteurs de talents de proposer leurs visions de Batman. Sans plus d'introduction qu'il n'en est nécessaire pour un personnage aussi connu que Batman, Paul Pope trempe son personnage dans le mystère d'un Gotham City Owerlien où les ennemis ne portent des masques que pour se protéger et préfère se cacher derrière la loi et le pouvoir pour venir à bout de la légende urbaine du guerrier chauve souris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cela, Batman Year 100 se rapproche de la première année d'activité de Batman écrite par Frank Miller et David Mazuccheli quand la corruption grignotait Gotham City et que Gordon et Batman était les seuls rempart contre la folie de l'humanité courant à sa perte. Cent ans pl&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-851T352I/AAAAAAAABBA/GzYSZbeeEVk/s1600/batman03.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 125px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-851T352I/AAAAAAAABBA/GzYSZbeeEVk/s200/batman03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453785375517960034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;us tard, les rues de la ville sont toujours aussi oppressantes et l'intelligence et l'agilité de Batman semble toujours aussi vaines. Paul Pope n'a pourtant pas oublié que malgré la folie et la violence qui habitent les rues, la présence d'un monstre de muscle déguisé sous un costume gris et noir, volant presque entre les immeubles, est toujours aussi effrayante, faisant de Batman un spectre dans lequel on ne veut pas croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans la folie même du personnage et son incroyable détermination que se précipite l'incrédulité de ses ennemis, impatient de se voiler les yeux et d'ignorer ce clou perdu dans rouages acérés de leurs machinations. A la fois futuriste, irréel et enracinés dans tout les fondamentaux du personnage, le Batman agé de 100 ans se cache derrière tout les influences de la jeunesse et de la vivacité d'un Paul Pope toujours aussi inspiré une histoire à la fois proche des origines et aussi très moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur a &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-9BniF6wI/AAAAAAAABBI/kWfESsP2sPY/s1600/batman04.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 190px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-9BniF6wI/AAAAAAAABBI/kWfESsP2sPY/s200/batman04.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453785509258455810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;scruté tout les facettes du personnage, tout ce qu'on lui a fait, tout ce qu'on lui a apporté. La folie, les gadgets, ce caractère intraitable, pour le rendre encore plus insaisissable pour ses ennemis et presque humain devant ses alliés, une femme médecin - complice indispensable, sa fille - Oracle dont l'usage des jambes n'a jamais été volé par un Joker, auquel on ne fait qu'allusion, un Robin dévoué mais déterminé et un Gordon en tout point identique à son ancêtre - intègre, ingénieux et intraitable. Tout n'est pas que Batman, obscurité et violence. Les habitants de Gotham City usent intelligemment de leurs bulles tandis que Batman frappe, saute et suent silencieusement, réservant chaque mot pour ne garder que l'essentiel et ne rien révéler de sa véritable identité, de ses faiblesses ou de ses inquiétudes. Bill Finger et Bob Kane aurait bien du mal à reconnaitre leurs créations derrière les traits acérés de ce justicier transformé par l'évolution du paysage urbain. Il est pourtant bien là ce personnage insaisissable mais grâce à l'intelligence de Paul Pope il semble revivre. Pas de ride, pas de perte de souffle, pas de surpoids. Batman ne viellira jamais et continuera de vivre dans les pages tant que des auteurs aussi talentueux animeront chacun de ses pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-8unxAqmI/AAAAAAAABA4/JGjE9YLPSa4/s1600/batman02.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-8unxAqmI/AAAAAAAABA4/JGjE9YLPSa4/s200/batman02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453785182903511650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-269927459966707086?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/269927459966707086/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=269927459966707086' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/269927459966707086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/269927459966707086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/batman-year-100-de-paul-pope-dc-comics.html' title='Batman Year 100 de Paul Pope (DC Comics) 19,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-8g_hxGJI/AAAAAAAABAo/WzSh48zlV-g/s72-c/batman-year-100-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5476989364067584236</id><published>2010-03-28T11:50:00.000-07:00</published><updated>2010-03-29T02:30:46.747-07:00</updated><title type='text'>Flashpoint de Wilson Yip (2007)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-x5hZmhjI/AAAAAAAABAg/xicgPVGsA6E/s1600/flashpoint.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-x5hZmhjI/AAAAAAAABAg/xicgPVGsA6E/s200/flashpoint.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453773275545372210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas de mal a filmer des gens qui se battent. Pas besoin de s'excuser ou de tenter de cacher cela derrière un scénario. John Woo l'a bien compris en réduisant ses histoires à leur plus simple appareil avant de faire jaillir les flingues, les rampes d'escaliers, les cordes, les pigeons et les malfrats armés jusqu'aux dents. Raconter les triades de Hong Kong, John Woo aussi l'a fait. Les méchants, la corruption, les flingues. Ce n'est pas très subtile mais ça permet au moins de dresser un tableau convaincant avant de faire pleuvoir les balles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wilson Yip essaye par contre de peindre une histoire pleine de clichés en pensant qu'elle peut être convaincante si on ajoute suffisamment d'élément au scénario. Un trio de frère unis dans le crime, un flic infiltré, une mère amnésique, une amitié entre flic, un policier aux méthodes violentes, une histoire d'amour, des immigrés vietnamien voulant revenir au pays ... Des thèmes sont abordés, utilisés pendant quelques plans en grignotant des clichés visuels d'une bêtise affligeante (les mains ensanglantés du héros qu'il lave après avoir tabassé un type pendant une scène deux fois trop longue). Tout cela bouffe allègrement le temps et les scènes de baston se réduisent alors au début et à la fin du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante-minutes de scénario servit par des "acteurs" plus capable de donner et de recevoir les coups que d'échanger des répliques ou d'incarner des rôles autrement qu'avec des poses cools ou des airs de bad ass crétin et à peine une demi-heure d'échange de coup de poing et de pied. Le 100% action et 100% free fight promis par la jacket est bien oublié. La scène finale est d'un ridicule insondable et le film se termine sur des images incompréhensibles où l'on voit passer la mère amnésique perdu dans un champ sous les yeux du flic infiltré, défoncé au possible et peinturluré de sang tendant vers le fluorescent. Fondu au noir, le héros est dans sa bagnole, regarde les grattes ciels de Hong-Kong et une phrase du début du film revient en voix off, "Je ne sais pas si j'ai déjà arrêté quelqu'un d'innocent, ça c'est le travail d'un juge. Moi, mon travail c'est d'arrêter les truands".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah merde ... est ce que ça veut dire que le type sous entend qu'il se fout de la culpabilité des mecs qu'il vient de tuer ou de tabasser. Tout ce qui compte, c'est sa paye à la fin du mois! Le flic machine ou le flic vengeur? Encore une belle interrogation que le réalisateur aura encore une fois laissé en suspend dans son film. Soutenu seulement pas un enchainement de cascades et de rebondissement laissé à l'abandon à la fin du film, Flashpoint repose sur le jeu d'un très bon combattant dont le talent est bien mal mis en avant. Comme si on avait demandé à Chow Yun Fat de jouer la comédie au lieu de tirer sans cesse sur des criminels! Flashpoint est à peine un film à regarder entre pote tant il manque de moment réellement divertissant, préférant se perdre dans une histoire qu'il ne maitrise pas. Pour un film sur les triades, regarder Election 1 et 2 de Johnnie To. Pour un film d'action, allez aussi voir ailleurs. Flashpoint échoue sur les deux tableaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/NyOQw6YL93E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/NyOQw6YL93E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5476989364067584236?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5476989364067584236/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5476989364067584236' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5476989364067584236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5476989364067584236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/flashpoint-de-wilson-yip-2007.html' title='Flashpoint de Wilson Yip (2007)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6-x5hZmhjI/AAAAAAAABAg/xicgPVGsA6E/s72-c/flashpoint.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-8629877428690412430</id><published>2010-03-20T08:46:00.000-07:00</published><updated>2010-03-25T04:11:40.085-07:00</updated><title type='text'>Scalped - High lonesome de Jason Aaron, R.M. Guéra, Davide Furno et Francesco Francavilla (Vertigo) 14,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzY9px3MI/AAAAAAAAA_w/AmGu5Z-aceo/s1600-h/scalpedhighlonesome.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzY9px3MI/AAAAAAAAA_w/AmGu5Z-aceo/s200/scalpedhighlonesome.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450749059217349826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une hyperbole en guise de citation sur la couverture attirera surement les petits sourires en coin des plus méprisants. De ceux qui n'auront pas encore ouvert ce volume de Scalped. De ceux qui ne connaissent pas encore Scalped. De ceux qui ne connaissent pas encore Jason Aaron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"One of the b est comics ever created"&lt;br /&gt;- Philadelphia Daily News&lt;br /&gt;C'est vrai. Scalped est l'un des meilleurs comics à l'heure actuel. L'une des séries les plus intenses. Jason Starr, l'un des auteurs de roman noir américain les plus en vue, le dit lui-même en introduction en comparant Scalped aux meilleurs histoires d'Elmore Leonard (Punch Créol, que tout le monde connait sous le nom de Jacky Brown au cinéma, Get Shorty). Aaron en récupère le gout pour les histoires personnels. Les personnages soutenues par des histoires de coeur, de cul, de coup de couteau. Des petits histoires qui creusent la profondeur des personnages et vous donne envie de les voir vivre pendant encore quelques lignes, aussi con, dégueulasse, stupide ou corrompu soient ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzdfosYyI/AAAAAAAAA_4/-l-MekPiq4E/s1600-h/scal_v5_tp.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzdfosYyI/AAAAAAAAA_4/-l-MekPiq4E/s200/scal_v5_tp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450749137059078946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;volume fonctionne de la même manière. Chaque numéro détaille la vie d'un personnage introduit dans les volumes précédents et leur donne toute la profondeur qu'il ne méritait pas, sale connard et pauvre vieux manipulateurs qu'ils sont, pour que nous ne les regardions vivre sur une page et que nous ayons envie de suivre encore et encore leurs histoires. Celles-ci sont liés à la vie de la réserve indienne dans laquelle le nœud de l'histoire se déroule.  Deux agents du FBI tués il y a une vingtaine d'année. De l'amour, du sang, des trahisons et de la corruption. Un agent du FBI infiltré laisse filer son enquête et s'effondre dans les caniveaux de la réserve. Pendant ce temps, les acteurs bougent et s'activent de toute part. Font valoir leur droit à ne pas être que de seconds couteaux. Il n'y en a pas véritablement dans Scalped car chacun mérite son heure de gloire, un peu de passion pour leurs vies maudites dès leur naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le disait Ed Brubaker dans l'introduction du quatrième volume, les personnages de Scalped sont tous perdus d'avance. Les cinq histoires de ce volume le prouve encore et encore mais l'espoir subsiste...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Tzkei_N1I/AAAAAAAABAA/ZJ6a1_2dbD0/s1600-h/scal_cv27-cv.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Tzkei_N1I/AAAAAAAABAA/ZJ6a1_2dbD0/s200/scal_cv27-cv.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450749257025795922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La chance d'Aaron est aussi d'être entouré de dessinateurs habités par la ville et les personnes qu'ils dessinent. Au nombre de trois, leurs styles s'adaptent à chacune des histoires. Rien n'est exagéré dans les traits qu'ils donnent à Wesley Willeford, Baylis ou Diesel. Ce sont des figures familières sans être des caricatures dont la personnalité s'échappe de chacun de l'une de leurs actions. On lit la douleur sur leur visage, les sourires forcés ou les mines inquiètes déguisés derrière un visage fermés, prêt à recevoir les coups que la vie leurs assènent continuellement, comme si tout cela n'était qu'un long match avec Mike Tyson qui ne s'arrêterait jamais.&lt;br /&gt;A la fin du volume on peut déjà sentir l'histoire tendre vers sa conclusion. Je ne vous encouragerais pas à vous plonger dans Scalped avant qu'il ne soit trop tard car les recueils resteront toujours là, à attendre que de nouveaux lecteurs découvrent l'un des chefs d'œuvres du roman noir moderne. Scalped n'est pas l'un des meilleurs comics jamais crée. Scalped est l'un des meilleurs romans noir qui a jamais été mis en image.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzttXP46I/AAAAAAAABAI/iuqU_kdIQs8/s1600-h/Scalped-29+0006crop.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 199px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzttXP46I/AAAAAAAABAI/iuqU_kdIQs8/s200/Scalped-29+0006crop.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450749415621911458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-8629877428690412430?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/8629877428690412430/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=8629877428690412430' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8629877428690412430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8629877428690412430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/scalped-high-lonesome-de-jason-aaron-rm.html' title='Scalped - High lonesome de Jason Aaron, R.M. Guéra, Davide Furno et Francesco Francavilla (Vertigo) 14,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TzY9px3MI/AAAAAAAAA_w/AmGu5Z-aceo/s72-c/scalpedhighlonesome.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-6232115097057321664</id><published>2010-03-20T07:15:00.000-07:00</published><updated>2010-03-24T02:13:17.468-07:00</updated><title type='text'>The Anchor - Five furies TPB de Phil Hester &amp; Brian Churilla (Boom Studio) 9,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Tftf_gtQI/AAAAAAAAA_g/BC8M2RpBfBk/s1600-h/anchor1a.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Tftf_gtQI/AAAAAAAAA_g/BC8M2RpBfBk/s200/anchor1a.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450727421800133890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Phil Hester pourra toujours compter sur ma participation financière depuis le duo Deep Sleeper et Sarcophage, tout deux dessiné par Mike Huddleston. Je desespérais un peu de ne pas le voir revenir au scénario sur une création original depuis The Atheist et la mention de son nom sur la couverture de The Anchor me fit sauter sur l'occasion sans rien savoir du scénario. Le pitch de celui-ci se résume dans un personnage puissant mais simple dont la mission sainte est de démolir des esprits de la nature pour protéger l'univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chrétienté prend encore une fois une part importante dans le scénario puisque déjà dans Deep Sleeper il était question d'âme. The Anchor est le nom que porte ce mystérieux homme dont l'esprit semble être prisonnier des enfers où il combat inlassablement les hordes de démons tentant d'envahir la Terre. Son corps est quand à lui présent dans notre monde pour le défendre des attaques de monstres s'éveillant sans raison particulière dans différentes villes ou lieux. Ces esprits sont liés à l'endroit où ils s'éveillent et il serait logique de penser qu'ils ont raison pour apparaitre successivement à ces différents endroits, mais cette raison n'est pas encore abordée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario de The Anchor pourrait paraitre complexe si il n'était pas entouré de clichés de films d'actions. The Anchor évolue dans ce nouveau monde qu'il a quitté au Moyen-Age avant de rejoindre les enfers, grâce à l'aide d'une jeune islandaise fasciné par ce personnage. Passionnée d'histoire, elle lui apporte conseils et explique les origines des différentes menaces aux "personnes qui les accompagnent". Le ressort est fatigué à tel point qu'Hester a bien du mal a le dissimuler. Le personnage du général qui tente d'exploiter The Anchor est lui aussi &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TfyOYohfI/AAAAAAAAA_o/J-QDUGquToc/s1600-h/anchor-04-cvrb.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TfyOYohfI/AAAAAAAAA_o/J-QDUGquToc/s200/anchor-04-cvrb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450727502973011442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un revenant des annales du genre et apparait comme une collection de personnage connus (le général Ross de l'univers d'Hulk en première ligne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Anchor a pourtant plus en commun avec Hellboy qu'avec Hulk grâce à ce but et cette aura de mystère qui entoure ses origines et les raisons de son apparition sur Terre. Brian Churilla a même quelques traits de crayons de communs avec Mike Mignola mais c'est surtout vers Tom Scioli (Godland) qu'il se tourne pour son inspiration, lui-même fortement influencé par Jack Kirby. Le passage d'un clone à un autre n'est donc pas du meilleur effet, bien que le travail de Scioli, tout comme celui de Churilla, soit approprié pour les histoires qu'ils illustrent, ce dernier n'apporte que peu à cet histoire hormis des monstres pour qui ce qualificatif est approprié. Le mélange entre un style super héroïque et une intrigue fantastique est maitrisé quand on attends qu'une histoire distrayante suffisamment prenante pour faire tourner les pages. The Anchor réserve cependant beaucoup de secrets et pourrait prendre beaucoup plus d'ampleur au fur et à mesure que Churilla prendra possession de son univers et qu'Hester révélera tout ce qu'il dissimule encore. Mais, plus vite cette histoire se débarrassera de ses stéréotypes et mieux elle évoluera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-6232115097057321664?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/6232115097057321664/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=6232115097057321664' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6232115097057321664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6232115097057321664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/anchor-five-furies-tpb-de-phil-hester.html' title='The Anchor - Five furies TPB de Phil Hester &amp; Brian Churilla (Boom Studio) 9,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Tftf_gtQI/AAAAAAAAA_g/BC8M2RpBfBk/s72-c/anchor1a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5901254067711838599</id><published>2010-03-20T05:20:00.000-07:00</published><updated>2010-03-23T06:28:30.912-07:00</updated><title type='text'>Shaolin Cowboy #05 de Geoff Darrow (Burlyman) 3,50$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMTwcuZNI/AAAAAAAAA_I/8GyjljNusqI/s1600-h/ShaolinCowboy5.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 131px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMTwcuZNI/AAAAAAAAA_I/8GyjljNusqI/s200/ShaolinCowboy5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450706088820106450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au contraire de War Heroes, Shaolin Cowboy est une histoire dont la publication, plus qu'erratique, n'a aucune espèce d'incidence sur la lecture. Qu'importe le scénario. Toutes les personnes qui vous diront lire ce comics pour son "histoire" sont les même qui défendent leur lecture de Playboy en mentionnant qu'on y trouve de très bons articles (ceci étant, il y avait de très bons articles musicaux dans le magazine porno que j'achetais ...). Shaolin Cowboy n'a pourtant rien de commun avec le magazine de Hugh Effner à moins que l'on m'ait mentis et que la PlayBoy mansion soit un lieu de repos pour des extra terrestres adepte du Zen en quête de vengeance contre un guerrier Shaolin perdu dans l'Ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé comme tel, Shaolin Cowboy ne semble pas avoir de sens mais c'est bien là tout l'intérêt de l'histoire conçu par Geoff Darrow (Big Guy, Hard Boiled et collaborateur des frères Wachowsky sur Matrix pour la conception de leur univers), un prétexte géant pour&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMrdFZadI/AAAAAAAAA_Q/eRDU0jEfJgQ/s1600-h/9782809406887_1.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 124px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMrdFZadI/AAAAAAAAA_Q/eRDU0jEfJgQ/s200/9782809406887_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450706495938849234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; dessiner un affrontement titanesque entre un débonnaire asiatique d'une force surhumaine et des ennemis qui lui en veulent tous pour d'obscures raisons. Il y a quelques numéros (parus il y a maintenant deux ans), le Shaolin Cowboy devait affronter une horde de brigands venus se frotter à lui pour collecter la prime qui a été mis sur sa tête, mené par un crabe l'accusant de parricide lors de sa visite dans un restaurant de crustacé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes aujourd'hui en 2010 et j'ai finalement pu lire ce cinquième numéro paru en 2006. Le suivant est paru l'année suivante et ainsi de suite. Une vitesse de fourmis qui ne nuit en rien à la lecture tant les planches de Darrow sont de véritables merveilles. Dès la première double page, le héros se propulse à travers une montagne, accompagné de sa fidèle mule, narrateur bavard des évènements et de tout ce qui lui passe par la tête, tandis que deux extra terrestres insectoïdes leur font face dans les airs, en position de combat. Chaque pierre, projetée dans les airs, est représenté avec la plus grande minutie. Ainsi, si Darrow ne prête pas attention au réalism&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMz1j3nBI/AAAAAAAAA_Y/hXWicPLjVzc/s1600-h/9782809406887_2.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 125px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMz1j3nBI/AAAAAAAAA_Y/hXWicPLjVzc/s200/9782809406887_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450706639948061714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e, il se souci de l'exactitude des éléments du décors pour que son univers soit remplis de détails humoristique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur chute les bagages du Cowboy s'ouvre et laisse sortir un bébé d'une valise. Rattrapé juste à temps par la mule, celle-ci se retrouve opposé aux deux monstres sur la crête de ce qui se révèle être le museau d'un monstre gigantesque mesurant deux pages. Avalé par le monstre, notre maitre du kung-fu doit maintenant survivre dans l'intestin de la bête en pagayant avec deux tronçonneuse accrochées à un bout de bois. Ah et j'oubliais de préciser qu'une ville gigantesque trône sur le dos du monstre géant où se déroule maintenant l'action (dessus et dedans). Violent et absurde, l'univers de Geoff Darrow vaut pour sa richesse graphique dont l'inventivité se retrouve, non dans les échanges ou le but, mais le déroulement des évènements. L'histoire n'est donc pas ignoré mais comment la raconter sans se passer de l'illustration? Raconté par un autre auteur, elle n'aurait pas la même richesse débridé qui habite ce mélange de Kirby, Gotlib et Druillet. Il n'y a pas d'auteurs similaires à Geoff Darrow et il n'y a pas d'univers semblables à celui de Shaolin Cowboy. Tout se résume en ces termes et justifie l'attente, la recherche et la dégustation incessante de ces planches.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5901254067711838599?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5901254067711838599/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5901254067711838599' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5901254067711838599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5901254067711838599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/shaolin-cowboy-05-de-geoff-darrow.html' title='Shaolin Cowboy #05 de Geoff Darrow (Burlyman) 3,50$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6TMTwcuZNI/AAAAAAAAA_I/8GyjljNusqI/s72-c/ShaolinCowboy5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5308448524123480080</id><published>2010-03-20T04:40:00.001-07:00</published><updated>2010-03-22T00:06:51.314-07:00</updated><title type='text'>War Heroes #03 de Mark Millar et Tony Harris (Image)  2,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6S8WSP4AdI/AAAAAAAAA_A/Ad_hEVOMFE4/s1600-h/warheroes03.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6S8WSP4AdI/AAAAAAAAA_A/Ad_hEVOMFE4/s200/warheroes03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450688540066709970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à la moitié de l'histoire, la publication de War Heroes est interrompu pour le moment. La faute en reviendrait logiquement à Tony Harris tant son style réaliste, inspiré de photos qu'il prend de ses amis pour reproduire correctement les attitudes des personnages (l'un des grands point fort d'une série politico fantastique comme Ex-Machina) mais c'est en fait Mark Millar le responsable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son planning chargé de scénariste écossais en a fait une personnalité incontournable du microcosme du comics américain (il est même parodié sur Twitter par @NotMarkMillar). Tour à tour sauveur de l'économie par sa connivence avec le monde du cinéma (Wanted, Kick-Ass, Iron Man) et des histoires générant un rayonnement médiatique (Civil War, son annonce que Eminem voulait à tout prix jouer dans l'adaptation cinématographique de Wanted) ou destructeur par la prolifération de son impact dans les comics Marvel (Civil War et ses retard de publication). Personne ne peut ignorer l'écossais mais celui-ci semble ignorer qu'il a une série à finir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;War Heroes portait pourtant en son sein toute la controverse nécessaire à en faire un best seller ou au moins intéresser le New York Times : la drogue du super-héros confié à l'armée américaine. Des soldats boostés de pouvoirs surhumains en guerre contre les Talibans. Une histoire de jalousie et d'amitié entre frère. Ca aurait très bien pu se passer si la série avait été publié à un rythme normal (et non à une fréquence faisant passer Daredevil Father de Joe Quesada pour un mensuel).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé au troisième numéro la couverture révèle que rien ne se passe comme prévu pour l'armée. Tout se complique aussi pour le frère du héros national, mis en valeur par l'armée pour vendre son concept de soldats boostés, dont l'implication dans un traffic va le pousser à agir. Ce troisième numéro pose donc War Heroes à un carrefour où tout devra changer pour arriver à une conclusion satisfaisante, happy end ou non. Lâche, les décisions du "héros" seront aussi déterminate car à trop vouloir être un anti-héros il est toujours poussé par son entourage, tout aussi inintéressant que lui, à travers le platane et droit dans le mur de derrière. Se révéler comme un personnage intéressant à la moitié de l'histoire quand seul l'accroche de l'histoire et le nom des auteurs vous fait acheter la série, c'est signe d'un malaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les défauts de War Heroes sont pathologiques pour Mark Millar. Le dessinateur de choix qui l'accompagne ne parvient pas à faire oublier le manque d'investissement de l'auteur dans son histoire. En comparaison, le rêve de nerd qu'était 1967 était beaucoup plus jouissif tout en étant foncièrement anecdotique. War Heroes a tout pour décoller mais reste clouer au sol par une publication hasardeuse et un scénariste parti aux quatre vent, désormais incapable de se poser sur un seul projet. Les lecteurs du TPB apprécieront donc surement beaucoup plus la totalité de cette histoire quand ils la découvriront en une traite que dans ces conditions chaotiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5308448524123480080?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5308448524123480080/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5308448524123480080' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5308448524123480080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5308448524123480080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/war-heroes-03-de-mark-millar-et-tony.html' title='War Heroes #03 de Mark Millar et Tony Harris (Image)  2,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6S8WSP4AdI/AAAAAAAAA_A/Ad_hEVOMFE4/s72-c/warheroes03.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3218464631946810027</id><published>2010-03-15T11:00:00.000-07:00</published><updated>2010-03-16T23:33:56.616-07:00</updated><title type='text'>Siege #01 et #02 de Brian Michael Bendis et Olivier Coipel (Marvel)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5v942CjEGI/AAAAAAAAA8Q/qNK5ZM9YU6E/s1600-h/marvel-siege-1-preview-L-1.jpeg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5v942CjEGI/AAAAAAAAA8Q/qNK5ZM9YU6E/s200/marvel-siege-1-preview-L-1.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448227327255449698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les blogs américains ont beaucoup parlé de Siege il y a quelques semaines pour une certaine double page montrant The Sentry en train d'accomplir une action qu'il aurait été inimaginable dans un comics Marvel il y a encore quelques années (qui plus est dans un titre aussi mainstream mettant en scène des personnages pouvant devenir des licences potentiels pour l'éditeur et son nouveau patron, Disney), ainsi qu'une page de fin immédiatement parodié pour être adopté à l'actualité politique américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, contrairement à Civil War où même le &lt;a href="http://www.nytimes.com/2006/02/20/arts/design/20marv.html"&gt;New-York Times&lt;/a&gt; s'était interrogé sur les intentions de chacun des deux parties (Iron Man représentant les pro régulation et Captain America les indépendants), Siege n'a pas reçu de couverture médiatique de ce type. De quoi douter que l'évènement soit réellement aussi important que ce que les campagnes publicitaires annonçait ("An event 7 years in the making")? On aurait alors raison de douter car arrivé à la moitié de l'histoire rien de notable ne s'est encore passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien sur les pages controversés et les débuts d'un conflit majeur dont la conclusion aura un impact sur l'univers Marvel. L'annonce d'un évènement ayant pris sept ans a en arrivé à ce point n'est pas incorrect. Il a d'ailleurs tellement pris de temps pour en arriver là que des lecteurs prenant l'histoire en cours auront bien du mal à voir l'intérêt d'un tel accueil au clair&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5v_rH1uaDI/AAAAAAAAA8Y/N0DBo4Ffjz4/s1600-h/SIEGE_01_Preview1.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5v_rH1uaDI/AAAAAAAAA8Y/N0DBo4Ffjz4/s200/SIEGE_01_Preview1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448229290538592306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;on. Contrairement à Civil War dont le scenario impliquait aussi les préoccupations politiques de l'époque, Siege est un évènement Marvel où les gentils triompheront surement des méchants. D'ailleurs, le scénario est pratiquement annexes tant l'invasion de Asgard par Norman Osborn et H.A.M.M.E.R. n'est qu'un prétexte à faire intervenir l'équipe de Captain America.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste donc à voir en quel mesure ceux-ci triompheront et quels seront les évènements à venir en cours de route mais de la même manière qu'un film pop corn, Siege présente toutes les marques d'une histoire bourré d'explosion avec suffisamment d'explosion pour maintenir l'attention. Le dessinateur français Olivier Coipel convient très bien pour une histoire de ce type mais ne se distingue pas particulièrement du canon des histoires de ce type. A l'instar de Steve McNiven ou de David Finch, Coipel est un dessinateur de surhommes apte à à retranscrire la magnitude du conflit entre des hommes et des femmes aux pectoraux sur-dimensionné dont le passe temps est de s'envoyer des nions avec classe. Bendis apporte les dialogues et la direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est aussi parfait pour superviser cette conclusion en tant que collaborateur présent depuis le début des évènements. Il maitrise donc toute l'intrigue et ses protagonistes, des Avengers (dont il a scénarisé les deux versant, Dark et New) aux Secret Warriors (les jeunot de Nick Fury). Il n'y a donc effectivement rien de bien notable à dire en dehors de la controverse autour de la double page. Une mauvaise nouvelle pour la qualité de l'histoire mais peut-être aussi une bonne pour les amateurs d'histoires de super-héros, classiques mais efficaces, qui n'auront pas à souffrir d'erreur de cohérence comme lors de la publication de l'ensemble de l'event Civil War ou d'Infinite Crisis. Aucune tentative de plaire aux fans extérieurs aux manigances des héros. Un simple retour sur les fondamentaux pour partir, peut-être, vers de nouveaux territoires. L'après Siege nous en dira bien plus mais pour l"instant, l'évènement en question ne nous apprend pas grand chose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3218464631946810027?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3218464631946810027/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3218464631946810027' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3218464631946810027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3218464631946810027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/siege-01-et-02-de-brian-michael-bendis.html' title='Siege #01 et #02 de Brian Michael Bendis et Olivier Coipel (Marvel)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5v942CjEGI/AAAAAAAAA8Q/qNK5ZM9YU6E/s72-c/marvel-siege-1-preview-L-1.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4808194588739916269</id><published>2010-03-14T14:23:00.000-07:00</published><updated>2010-03-19T01:46:44.807-07:00</updated><title type='text'>Joe the Barbarian #01 et #02 de Grant Morisson et Sean Murphy (Vertigo) 2,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bBCWP3PI/AAAAAAAAA-Y/0II6Ap3mDuA/s1600-h/jtb1-cover.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bBCWP3PI/AAAAAAAAA-Y/0II6Ap3mDuA/s200/jtb1-cover.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448611197556350194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un jeune adolescent dans un monde de jouet devenu bien réel. Un adulte perdu dans son monde d'enfance devenu bien réel. Chacun sait que ce qu'il voit est une illusion mais l'impact de leurs actions dans cet univers se retranscrit d'une manière ou d'une autre dans la réalité. Le scénario de Joe the Barbarian est similaire à celui de Kingdom of the Wicked, de Ian Edginton et &lt;a href="http://disraeli-demon.blogspot.com/"&gt;D'Israeli&lt;/a&gt;, mais pas identique. Les deux protagonistes se distingue par leur âge et donc leur vision des évènements. &lt;a href="http://www.darkhorse.com/Books/13-257/Kingdom-of-the-Wicked-HC"&gt;Kingdom of the wicked&lt;/a&gt; était une psychanalyse onirique et fantastique d'un auteur de livres pour enfants. Joe the Barbarian se présente pour l'instant comme l'hallucination d'un ado en pleine crise d'hypoglicémie, à la fois conscient de ce qu'il est nécessaire de faire pour aller mieux mais piégé dans l'univers de son imagination qui transforme sa maison en un univers parallèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord prévu pour six numéros, cette histoire se déroulera finalement sur huit par la force de la collaboration entre &lt;a href="http://www.grant-morrison.com/"&gt;Grant Mo&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.grant-morrison.com/"&gt;rrison&lt;/a&gt; (The Invisibles, WE3, Superman) et &lt;a href="http://seangordonmurphy.deviantart.com/"&gt;Sean Mur&lt;/a&gt;&lt;a href="http://seangordonmurphy.deviantart.com/"&gt;phy&lt;/a&gt;. Ce dernier fait briller l'univers imaginé par Morrison d'angles originaux où le lecteur peut s'introduire dans l'action et percevoir le malaise constant dans lequel nage Joe. F&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bGpOUFdI/AAAAAAAAA-g/Tr69Ihay4YU/s1600-h/joe8.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bGpOUFdI/AAAAAAAAA-g/Tr69Ihay4YU/s200/joe8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448611293891401170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ils d'un père soldat aujourd'hui défunt qu'il visite au cimeterre dans les premières pages, fils d'une mère absente car trop occupé par ses problèmes d'argents, collégien maltraité par les brutes du coin mais pas abandonné car objet d'attention d'une jeune fille attentionné, Joe est l'adolescent typique de toutes les histoires que l'on semble connaitre dès la première case. Murphy et Morrison ressasse les classiques pour mieux le distinguer par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout dans son univers peut parler au lecteur de comics lambda. Son imaginaire est aussi bondé de visages familiers. Des clones de Transformers, de G.I.JOE ainsi que Batman &amp;amp; Robin accueil le jeune garçon dans cet univers mis à feu et à sang par un ennemi inconnu. Les visages de plastiques sont fermés. Batman s'appuie sur l'épaule d'un autre justicier costumé, un couple d'ours en peluche avance tant bien que mal, l'oursonne rose amputée d'une patte claudiquant sur ses béquilles. Les détails sont dizaines dans ces pages. A tel point que l'histoire que l'on pourrait croire familière devient de plus en plus original. Passé le premier numéro introductif assez peu riche en contenu narratif, le second permet une plus grande exploration des enjeux qui se révèleront surement beaucoup plus important si l'histoire se déroule sur six autres numéros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bQYOQYgI/AAAAAAAAA-o/j0YEeyQQcn4/s1600-h/joe3_by_seangordonmurphy.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 155px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bQYOQYgI/AAAAAAAAA-o/j0YEeyQQcn4/s200/joe3_by_seangordonmurphy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448611461126447618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'attention apporté à cette série du fait de la présence de Grant Morrison au scénario permettra à Sean Murphy de devenir l'une des nouvelles star du comics, cela il n'y a pas a en douter. Mais a peine commencé, il ne faudrait pas conclure de suite cette histoire comme si son issu était déjà connu. Morrison n'est pas homme à s'avachir sur ses acquis et l'univers onirique et réel le connait bien puisqu'il s'est fait connaitre avec Arkham Asylum, une histoire dont la force était justement de mêler le rêve à la réalité pour qu'en découle une plus grande vérité sur le personnage de Batman. Joe en revanche n'a pas encore autant vécu que cela que son quotidien semble être tiré de toute part, tout comme le conflit dans lequel il vient de tomber en compagnie de ses jouets. De là à dire que l'on peut pronostiquer une psychanalyse imaginaire d'un personnage de papier, il est permis d'en attendre autant de la part du scénariste écossais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4808194588739916269?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4808194588739916269/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4808194588739916269' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4808194588739916269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4808194588739916269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/joe-barbarian-01-et-02-de-grant.html' title='Joe the Barbarian #01 et #02 de Grant Morisson et Sean Murphy (Vertigo) 2,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51bBCWP3PI/AAAAAAAAA-Y/0II6Ap3mDuA/s72-c/jtb1-cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7921741050571042889</id><published>2010-03-14T13:46:00.000-07:00</published><updated>2010-03-18T01:46:02.195-07:00</updated><title type='text'>DEMO #01 de Brian Wood et Becky Cloonan (Vertigo)  2,99$</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PCaHAAiI/AAAAAAAAA-A/NA0bTBmcvgM/s1600-h/tumblr_kt3s7tinpD1qz58pqo1_500.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PCaHAAiI/AAAAAAAAA-A/NA0bTBmcvgM/s200/tumblr_kt3s7tinpD1qz58pqo1_500.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448598026975183394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Novembre 2004, "Mon dernier jour avec toi". Mon dernier numéro de DEMO, une série découverte par hasard dans les pages de Previews au concept intéressant. Première approche avec le troisième numéro, "Bad blood", et coup de foudre instantané avec le style de &lt;a href="http://www.estrigious.com/becky/"&gt;Cloonan&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.brianwood.com/"&gt;Wood&lt;/a&gt;. Le scénariste devient l'une de mes références et mon choix judicieux de le porter auprès de mes connaissances comme l'un des scénaristes les plus prometteur se révèle être totalement justifié quand celui-ci rejoint Vertigo pour &lt;a href="http://www.dccomics.com/vertigo/graphic_novels/?gn=5272"&gt;DMZ&lt;/a&gt;, puis &lt;a href="http://northlanders.tumblr.com/"&gt;Northlanders&lt;/a&gt;. Cloonan reste plus discrète avec toutefois un projet autoproduit en collaboration avec les frères &lt;a href="http://fabioandgabriel.blogspot.com/"&gt;Fabio Moon et Gabriel Ba&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.darkhorse.com/Books/15-818/Pixu-The-Mark-of-Evil-HC"&gt;Pixu&lt;/a&gt;, une histoire fantastique à quatre mains qui recevra aussi des accolades justifiés. 2009, annonce du retour de DEMO mais cette fois chez Vertigo. En Février 2010, le premier numéro parait enfin et l'aventure reprend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEMO est un&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PJTBMubI/AAAAAAAAA-I/8mpRzkWXBTw/s1600-h/demo-v2-1.png"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PJTBMubI/AAAAAAAAA-I/8mpRzkWXBTw/s200/demo-v2-1.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448598145330887090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e série d'histoires courtes portant sur des personnes dotés de pouvoirs particuliers. Les histoires se concluent en 24 pages et ne se ressemblent pas. DEMO a toujours été une occasion pour Wood et Cloonan d'expérimenter de différentes manières, rendant ainsi la série aussi imprévisible que la carrière d'&lt;a href="http://www.myspace.com/ulver1"&gt;Ulver&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.myspace.com/venetiansnares"&gt;Venetian Snares&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six années ont passés depuis la publication d'une histoire de DEMO et le style de Cloonan est encore plus maitrisé. J'irais même jusqu'à dire que ces quatre premières pages sont les meilleures que j'ai jamais lu d'elle. Comme en continuité parfaite avec la carrière de Wood, elle ajoute une part de la richesse de &lt;a href="http://funrama.blogspot.com/"&gt;Ryan Kelly&lt;/a&gt; (collaborateur de Brian Wood sur Local, superbe série en douze parties dont la lecture est impérative) dans ses planches. Sa vision en contre plongé d'une coupole est saisissante de précision et de force. La jeune femme à fait du chemin et continue d'impressionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son style, toujours emprunt d'une sensibilité japonaise emprunté au shoujo mang&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PVArRTRI/AAAAAAAAA-Q/r66y4nGDz90/s1600-h/demopage.png"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PVArRTRI/AAAAAAAAA-Q/r66y4nGDz90/s200/demopage.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448598346565504274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;a mais complété par un feeling américain à la &lt;a href="http://www.boneville.com/"&gt;Jeff Smith&lt;/a&gt;, convient parfaitement aux histoires fantastiques écrite sous forme de confession au lecteur. La conclusion est somme toute prévisible mais le talent du scénariste pour faire naitre un personnage sur une page et lui donner une force de caractère doublé d'un sentiment d'incertitude perçu dans de simples mouvements et dans les allés et venus de sa penser sur sa décision. Partir sauver la vie d'une personne qu'elle voit tomber dans un rêve récurrent. Précognition ou hallucination? Ce retour dans l'univers de DEMO se fait sans douleur et sans déception. La lignée de douze numéros se complète de six nouvelles histoires que l'on aura plaisir à découvrir comme au premier jour. L'enthousiasme pour les auteurs et pour les histoires est toujours là. DEMO est de retour, c'est une bonne nouvelle pour tous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7921741050571042889?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7921741050571042889/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7921741050571042889' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7921741050571042889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7921741050571042889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/demo-01-de-brian-wood-et-becky-cloonan.html' title='DEMO #01 de Brian Wood et Becky Cloonan (Vertigo)  2,99$'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S51PCaHAAiI/AAAAAAAAA-A/NA0bTBmcvgM/s72-c/tumblr_kt3s7tinpD1qz58pqo1_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4076238401877708488</id><published>2010-03-14T00:57:00.000-08:00</published><updated>2010-03-15T02:32:14.483-07:00</updated><title type='text'>Tour d'horizon de publications Image Comics</title><content type='html'>A publier des dizaines de séries différentes par mois, &lt;a href="http://www.imagecomics.com/"&gt;Image&lt;/a&gt; m'a toujours un peu perdu malgré leur détermination à soutenir de petits projets suscpétible de m'intéresser. Une publication parfois erratique et des auteurs dont le talent, parfois prometteur, se meurt dans les limbes de l'industrie pour ne jamais réapparaitre après un début sympathique. Quelques exemples subsiste dans mes tiroirs mais aujourd'hui, au lieu de creuser chez moi, je suis allé piocher dans les bacs d'un magasin de la capitale pour en retirer quelques titres intéressants dont je ne savais strictement rien. De l'achat à la couverture. Voici ce que j'en ai retiré :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Infinit&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5yxL_zNPYI/AAAAAAAAA8w/wenCfw0fxuM/s1600-h/InfiniteHorizon4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5yxL_zNPYI/AAAAAAAAA8w/wenCfw0fxuM/s200/InfiniteHorizon4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448424468874345858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e Horizon #4/6&lt;/span&gt; de Gerry Duggan et Phil Noto (2,99$)&lt;br /&gt;Le seul nom qui m'était connu sur ce titre est celui de Noto pour &lt;a href="http://axisofperdition.tumblr.com/search/phil+noto"&gt;différentes illustrations&lt;/a&gt; trouvé sur le net et récupéré sur mon tumblr. Contrairement à celle-ci, Noto ne stylise pas ses personnages à outrance (contrairement à Joe Linser à qui il me faisait penser). Les décors sont réduits au minimum du fait de son style sans encrage où il peint directement sur ses crayonnés. Les maisons ne sont que des traits indistincts perdus dans la foule de personnage de ce village africain où l'action se déroule principalement. Une autre parti de l'histoire se déroule aussi sur des barques navigant dans les rues de New York inondés. Pourquoi? Mystère. D'un côté un soldat blessé à la jambe fui ses responsabilités, indéterminés, aux Etats-Unis et de l'autre un échange d'un otage contre la promesse de ne pas contaminer les eaux de New York. Difficile de s'y repérer mais on aurait envie d'en savoir plus. A découvrir en TPB si celui-ci est publié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;God Complex #01&lt;/span&gt; de Mike Oeming, Dan Berman et John Broglia (2,99$)&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5yxRWHmx7I/AAAAAAAAA84/AzTcGvI55s4/s1600-h/godcomplex1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5yxRWHmx7I/AAAAAAAAA84/AzTcGvI55s4/s200/godcomplex1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448424560764831666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, contrairement à ce que la couverture laisse entendre, &lt;a href="http://michaeloeming.com/"&gt;Mike Oeming&lt;/a&gt;, dessinateur de &lt;a href="http://hiddenrobot.com/POWERS/"&gt;Powers&lt;/a&gt;, n'est pas à son poste ici mais son remplaçant au crayon fait tout les efforts du monde pour faire croire le contraire. De la mise en page bordé de noir aux visages carrés bordé d'un encrage à la Mike Mignola, tout rappel l'univers de Powers. Le scénario n'en est pas loin non plus. Appolon, dieu par les dieux, décide de renoncer à son statut et quitte l'entreprise familiale pour devenir un simple mortel aux pouvoirs surhumains. La famille ne l'entends pas de la sorte et part à sa recherche tandis que ce nouveau dieu déchu se trouve un job dans un petit restaurant où il n'a d'yeux que pour la restauratrice. Pas mal d'évènement pour un premier numéro très classique. Oeming a bien appris de Bendis dans l'écriture des dialogues sans reproduire pour autant leur rythme particulier. Matinée de trait comiques ("The art of drama has been lost by these mortals." "Tell me about it, did you see the new Star Wars?"), cette adaptation de la mythologie grecque dans un canevas à la fois super-héroïque et purement New-Yorkais se parcoure sans effort et sans désagrément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Four Ey&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5zBHjfV7iI/AAAAAAAAA9A/3FrlOwbl4GM/s1600-h/foureyes01_cover.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5zBHjfV7iI/AAAAAAAAA9A/3FrlOwbl4GM/s200/foureyes01_cover.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448441984741404194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;es #01&lt;/span&gt; de Joe Kelly, Max Fiumara et Nestor Pereyra (3,50$)&lt;br /&gt;Connu pour son run mémorable sur la série Deadpool et d'autres séries de super héros, Joe Kelly met tout cela de côté sur Four Eyes, une histoire situé dans un New York où la population doit non seulement faire face à la dépression économique mais à des dragons. Le jeune héros commence l'histoire de façon bien tragique en apprenant la réelle occupation de son père et apprend tout au long de ces premières pages la teneur de son activité. Pègre et Dragons? C'est un peu ça mais cela marche étonnement bien, au point d'avoir réellement envie d'en savoir plus, grâce à la narration du jeune héros qui découvre tout en même temps que le lecteur et s'affirme très vite par son caractère fort et attachant. Le trait fluide de Fiumara rappelle celui de Jeff Smith (Bone, RASL) plongé dans un décors New Yorkais instantanément reconnaissable. Four Eyes est l'histoire la plus conséquente et réussit que j'ai pu lire pour le moment de Joe Kelly (aussi auteur de Bad Dog, beaucoup moins réussit et d'I kill giants dont j'ai entendu beaucoup de bien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Forgetless #01&lt;/span&gt; de Nick Spencer, Scott Forbes et Marley Zarcone (3,50$)&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5zHQT0FhcI/AAAAAAAAA9I/mdWkYdlRFno/s1600-h/forgetless01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5zHQT0FhcI/AAAAAAAAA9I/mdWkYdlRFno/s200/forgetless01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448448732222031298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une intrigue pour teenagers web2. FlcikR, Googlemap et surtout Twitter sont mentionnés au cours de l'histoire. Les deux personnages principaux, deux ennuyantes adolescents branchées et blondes jusqu'aux bout des ongles, parlent et échangent en même temps sur Twitter parr le biais de petits cadres reproduisant des conversations sur le site rappelant la mise en page de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Intimates"&gt;The Intimates&lt;/a&gt; (projet avorté chez Wildstorm de Joe Casey et Giuseppe Camuncoli) . Elles parlent fringues, elles parlent régimes, elles parlent de se faire prendre en photo par des semis pros et l'une avouent finalement avoir à tuer quelqu'un. Voyez-vous, elle s'est lancé dans une nouvelle carrière de tueuse a gage ... C'est décousu mais pas si mal raconté pour un récit dont le déroulement se fait à rebours et Scott Forbes réussit à peu près son rip off du style de &lt;a href="http://www.joshuamiddleton.com/"&gt;Joshua Middleton&lt;/a&gt; (NYX), même si les effets floutés risque d'être fatigant à la longue. En revanche, la deuxième partie de l'histoire change complètement d'atmosphères pour l'aventure d'un trio d'ado perdus dans leurs emmerdes de banlieusards. Le style des dialogues ne change pas mais le graphisme si par contre avec une forte influence de &lt;a href="http://fan.plastic-creep.net/hewlett/"&gt;Jamie Hewlett&lt;/a&gt; (Tank Girl, Gorillaz) trempé dans le beige monotone de la petite ville de ces héros qui l'est tout autant. Pas de meurtres ivi mais juste une envie de se bouger et de faire chier les parents. On ne pourra pas se plaindre du manque de variété. Forgetless présente deux styles et deux atmosphères diamétralement opposé avec beaucoup d'expérimentations narratives somme tout assez maitrisé pour ne pas gêner la compréhension. Beaucoup moins passionnant en revanche que Four Eyes, ou sympathique que God Complex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bulletpr&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5zPj77-3yI/AAAAAAAAA9Q/3AJekIsUkNk/s1600-h/bulletproofmonktalesofthebpm.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5zPj77-3yI/AAAAAAAAA9Q/3AJekIsUkNk/s200/bulletproofmonktalesofthebpm.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448457865503104802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;oof Monk - Tales of the BPM #01&lt;/span&gt; (2,95$)&lt;br /&gt;"Tibetan Tale" de Mark Paniccia et Michael Yanover, Michael Avon Oeming&lt;br /&gt;"Tokyo Tale" de Cyrus Voris et Ethan Reiff, Tim Sale&lt;br /&gt;"Kar Stories" de Ethan Reiff et Cyrus Voris, Dave Johnson&lt;br /&gt;A lire les postface des deux histoires, le Bulletproof Monk est un personnage légendaire dont l'originalité est de transmettre à chacun de ses successeur une fois dans sa propre capacité à vaincre avant d'être une capacité à ... éviter les balles. Cette dernière capacité est bien représenté dans la Tibetan Tale ainsi que l'héritage historique pour créer une histoire ressemblant à un film de kung-fu comme &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=No6-lBJmH-4"&gt;Il était une fois en Chine&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_p1Az__E_mM"&gt;The Blade&lt;/a&gt; de Tsui Hark. Au contraire de la Tokyo tale où notre moine invincible est placé dans un contexte de pulp se déroulant trop vite pour que l'on puisse apprécier la gravité de ses actions. Un général à éliminer, des soldats à sauver, un savant fou. On évite très vite les balles et on part ailleurs. L'aspect itinérant du personnage est respecté et &lt;a href="http://www.timsale1.com/"&gt;Tim Sale&lt;/a&gt; retranscrit l'énergie des scènes d'actions pour compenser le manque de scénario. La "Tibetan Tale" est une histoire de la vie du Bulletproof Monk tandis que la "Tokyo Tale" n'est qu'un épisode. Une différence handicapante qui n'est pas compensé par les quatre pages de postface des scénaristes du comics, du &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Z7wh-lbaK7Y"&gt;film&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0005405/"&gt;Seann William Scott&lt;/a&gt;. La "Kar Stories" consiste en deux pages situés aux deux côtés du comics (une moitié de comics pour chacun avec une couverture aux deux côtés pour bien marquer la différence) pour "introduire" pas grand chose. Une bonne occasion de marquer le nom de Dave Johnson (100 Bullets) sur la couverture mais rien de plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4076238401877708488?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4076238401877708488/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4076238401877708488' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4076238401877708488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4076238401877708488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/tour-dhorizon-de-publications-image.html' title='Tour d&apos;horizon de publications Image Comics'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5yxL_zNPYI/AAAAAAAAA8w/wenCfw0fxuM/s72-c/InfiniteHorizon4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7538356988447062271</id><published>2010-03-13T13:25:00.001-08:00</published><updated>2010-03-16T00:28:39.556-07:00</updated><title type='text'>G.I.JOE Origins #12 de Marc Andreyko et Ben Templesmith (IDW)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5wHwnRH6DI/AAAAAAAAA8g/mLifpe0tj_M/s1600-h/3862865929_c507484b28_o.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 152px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5wHwnRH6DI/AAAAAAAAA8g/mLifpe0tj_M/s200/3862865929_c507484b28_o.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448238180967376946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Acheté pour la couverture et les pages de Ben Templesmith, G.I.Joe Origins est ma première visite dans la version papier l'univers de cette licence. Des personnages du dessin animé l'on ne retrouve ici que la Baroness (qui partage maintenant son pseudonyme avec &lt;a href="http://www.myspace.com/yourbaroness"&gt;un très bon groupe&lt;/a&gt;, par ailleurs), maitresse tout en cuir du camp Cobra dont la tenue moulante aura provoqué l'émoi de nombreux jeunes téléspectateurs à peine pubère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lunettes, costume moulant en cuir noir, logo de Cobra entre les seins, la Baroness représente tout les clichés d'un méchant féminin pour dessin animé américain. Sa sexualité, suggérée dans le dessin animé, a été accentué par les dessins des fans et par &lt;a href="http://www.popcultureshock.com/papes/wp-content/uploads/2009/10/alodia-baroness-011.jpg"&gt;les cosplays&lt;/a&gt;. Andreyko (Manhunter) et Templesmith (Felt) lui ont donc écrit et dessiné une histoire bien différente afin de donner du volume, non pas à ses formes mais, à sa psychologie.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5wIEOIxzBI/AAAAAAAAA8o/1_hDEhMCAcg/s1600-h/tumblr_kxjid0UOej1qz583no1_500.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5wIEOIxzBI/AAAAAAAAA8o/1_hDEhMCAcg/s200/tumblr_kxjid0UOej1qz583no1_500.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448238517818870802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci resté terrain neutre pour les besoins du dessin animé où les buts de chacun sont stéréotypés au possible, pour focaliser l'attention du jeune téléspectateur sur la pelleté de jouet (véhicules et personnages) qu'on lui met devant les yeux, se colore d'un pourpre tragique où l'emblème qu'elle porte fièrement n'est mentionné que comme un un symbole de ce qu'elle est devenu et non de ce qu'elle était à ses débuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue alterne entre flashback et action présente grâce à un filtre nuageux entourant les souvenirs d'adolescence de la Baroness au sein du premier groupe terroriste qu'elle rejoint après avoir quitté la famille de noble dont elle est issue. Le visage de l'héroïne se ferme alors progressivement pour devenir la femme violente et déterminée qu'elle est aujourd'hui. En montrant son trajet jusqu'à la terroriste dominatrice froide à la tête de Cobra, Templesmith et Andreyko (habitué au personnage féminin dans Manhunter) humanisent sans faire perdre en majesté le personnage devenu une icône hyper-sexué. De stéréotype il en fait une femme de papier jusqu'à une dernière image touchante. Un adjectif que l'on pourrait croire inadapté pour l'univers de G.I.JOE au vu du film et du dessin animé. Ce numéro de G.I.JOE Origins prouve à quel point l'adage qui veut qu'il n'y ait pas de mauvais personnages mais juste de mauvais scénaristes est constamment vérifié.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7538356988447062271?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7538356988447062271/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7538356988447062271' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7538356988447062271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7538356988447062271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/gijoe-origins-12-de-marc-andreyko-et.html' title='G.I.JOE Origins #12 de Marc Andreyko et Ben Templesmith (IDW)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5wHwnRH6DI/AAAAAAAAA8g/mLifpe0tj_M/s72-c/3862865929_c507484b28_o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7754420243622184858</id><published>2010-03-07T11:30:00.000-08:00</published><updated>2010-03-13T13:16:56.095-08:00</updated><title type='text'>Heavy Liquid ou Qui est Paul Pope? (Vertigo)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5Lj7G_KehI/AAAAAAAAA7Q/bNTk3qgcLws/s1600-h/Paul_Pope.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 168px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5Lj7G_KehI/AAAAAAAAA7Q/bNTk3qgcLws/s200/Paul_Pope.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445665504071678482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aime ma vie mais si l'on me proposait de vivre celle de Paul Pope j'hésiterais. Avec une tête pareille il aurait pu être mannequin ou chanteur dans un groupe de rock. Il chante surement très bien en plus. Il est aussi parait-il très aimable. Son talent au crayon lui a permit de côtoyer des groupes de rock (John Spencer Blues Explosion dont l'un des flyer est un &lt;a href="http://www.goodrock.com/store/p-301-jon-spencer-blues-explosion-poster-girl-shirt.aspx"&gt;tee-shirt&lt;/a&gt;), s'associer à une marque pour produire une ligne de vêtement (&lt;a href="http://www.dknyjeanspromo.com/pulphope/"&gt;DKNY&lt;/a&gt;) ou éditer des illustrations sur bois (voir le site de &lt;a href="http://omgposters.com/2009/06/03/paul-pope-art-print-t-shirt-at-nakatomi-inc/"&gt;NakatomicInc&lt;/a&gt;). Tout ce que touche cet auteur est enchanteur car son travail l'est. Je m'avancerais même jusqu'à dire qu'il fait parti des auteurs les plus intéressants et originaux des années 90. Une accolade qui n'est que mérité grâce à un style capable de croiser des influences aussi variés que Hugo Pratt (Corto Maltese) pour la vive émotion de ses planches, Goseki Kojima pour le dynamisme (Lone wolf and Cub) et Jack Kirby pour l'imagination. Un savant fou l'aurait crée, il n'aurait pas mieux fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les histoires de Pope baignent d'un enthousiasme et d'une fronde adolescente baign&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LkA-vyccI/AAAAAAAAA7Y/nnfm7jU5XJ4/s1600-h/heavy_liquid.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LkA-vyccI/AAAAAAAAA7Y/nnfm7jU5XJ4/s200/heavy_liquid.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445665604938920386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;é d'intelligence et de romantisme. Heavy liquid est un film noir du futur où un talentueux voleur part à la recherche d'une substance mystérieuse et convoité qui l'amènera jusqu'à une ancienne petite amie et au delà des frontières de son être. La conclusion vous laissera haletant, dans l'espoir dans savoir plus tout en sachant pertinent que toutes les réponses ne pourront venir que de votre propre imagination. Une incroyable aventure pourtant conté avec autant de maitrise narrative que graphique. Maitrise de l'encrage. Noir, blanc, grise et rouge suffisent pour les traits des villes futuristes ou les pas de ce héros, dont les traits sont clairement ceux de Pope, vont le porter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Pop&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LkIzAhAjI/AAAAAAAAA7g/es_wpdoeqFo/s1600-h/9782205059953_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LkIzAhAjI/AAAAAAAAA7g/es_wpdoeqFo/s200/9782205059953_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445665739226808882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e sait que les meilleurs histoires parlent d'amour tragique et de héros triomphant contre l'adversité mais il n'en fait pas sa seule arme en y ajoutant une désinvolture rock and roll et une conception futuriste à la William Gibson (Casanova de Matt Fraction et Fabio Moon s'en inspire beaucoup). Enfin, la richesse de l'univers de Pope fait de ses personnages des créations dont la page n'est qu'une limite abstraite. Leur caractère et leurs émotions décollent instantanément. Ils ont toujours été et continue de vivre au-delà des cases où ils apparaissent. Une fois le volume refermé ils continueront à vivre des aventures. Les pages se tournent, les illustrations sortent, les tee shirts passent mais jamais il ne faillit. Il reste lui-même et entraine son art là où il le désire. Un artiste précieux et complet dont la place est déjà assuré au panthéon qu'il rejoindra une fois le dernier trait tiré. On a heureusement encore le temps de voir venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://pulphope.blogspot.com/"&gt;Paul Pope&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7754420243622184858?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7754420243622184858/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7754420243622184858' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7754420243622184858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7754420243622184858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/03/heavy-liquid-ou-qui-est-paul-pope.html' title='Heavy Liquid ou Qui est Paul Pope? (Vertigo)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5Lj7G_KehI/AAAAAAAAA7Q/bNTk3qgcLws/s72-c/Paul_Pope.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5564686409864617543</id><published>2010-02-28T05:38:00.000-08:00</published><updated>2010-02-28T06:11:12.654-08:00</updated><title type='text'>Edgar de la Cambriole - Le complot du clan Fuma (IDP video) 1987</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4p5F2aFeuI/AAAAAAAAA6g/ulnTglNbSrQ/s1600-h/edgar-lecomplotduclanfuma.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4p5F2aFeuI/AAAAAAAAA6g/ulnTglNbSrQ/s200/edgar-lecomplotduclanfuma.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443296241041898210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'il est prêt à se ranger, Goemon, le sabreur de Lupin troisième du nom (Edgar de la Cambriole en français pour des raisons de droit), s'apprête a se marier avec la fille du clan Suminawa. La cérémonie va bien-sûr être interrompu par des troubles fêtes, des ninjas du clan Fuma venu dérober le vase sacrée du clan Suminawa, car jamais l'action ne s'arrête dans le monde de Lupin, et kidnapper à la place la dulincée de Goemon. Lupin se jette alors sur l'occasion de sauver une demoiselle en détresse et de percer le secret de ce vase en compagnie de ses habituels compagnons, Jigen, le tireur d'élite toujours coiffée d'un chapeau et Fujiko, l'égérie insaisissable de Lupin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une durée d'une heure dix, le scénario de ce film se déroule tout comme celui d'un épisode sans pour autant souffrir d'une perte de vitesse. Les deux courses poursuites en voitures font passer celles des Blues Brothers pour des promenades de santé. Lupin affronte ninja et policiers sont distinction en se jouant constamment de tous avec le sourire. Insouciant mais ingénieux au possible, Lupin ne fait pas preuve que de chance et démontre son talent de voleur tandis que l'inspecteur Zenigata continue de faire preuve plus de ténacité que d'intelligence pour poursuivre Lupin là où il va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Datant de 1987, l'animation est tout à fait correct pour une production de l'époque. Le rythme est soutenu et malgré la confusion à l'écran lors de certains passages ce n'est qu'un prétexte pour plus de comédie et ne gène donc jamais la compréhension de l'histoire. Particularité tout de même de ce film par rapport à ce que je connais de la série, les combats ont une place plus importante et les ninjas du clan Fuma périssent parfois dans des conditions violentes ce qui rompt pendant quelque instant le ton comique de l'histoire. Le sort de la compagne de Goemon n'est pas pris à la légère par ce personnage toujours fier et fidèle à son code d'honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poursuite en voiture, combat contre des ninjas, exploration d'un sanctuaire à la recherche d'un trésor que n'aurait pas renié les aztèques ... L'univers de Lupin est toujours aussi surprenant et génial. Une heure dix jouissive de pur divertissement qui n'a rien a envié aux films d'actions modernes blindés d'explosions et de cascades incroyables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cZJYxy2060c&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/cZJYxy2060c&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5564686409864617543?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5564686409864617543/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5564686409864617543' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5564686409864617543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5564686409864617543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/02/edgar-de-la-cambriole-le-complot-du.html' title='Edgar de la Cambriole - Le complot du clan Fuma (IDP video) 1987'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4p5F2aFeuI/AAAAAAAAA6g/ulnTglNbSrQ/s72-c/edgar-lecomplotduclanfuma.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5810021665305719288</id><published>2010-02-08T14:36:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T15:08:53.208-08:00</updated><title type='text'>Nextwave de Warren Ellis et Stuart Immonem (Marvel)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CY54eeiqI/AAAAAAAAA3A/2lsqGZZITss/s1600-h/nextwave-11.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CY54eeiqI/AAAAAAAAA3A/2lsqGZZITss/s200/nextwave-11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436012870416370338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Nextwave - Healing America by beating people up"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'univers Marvel est peuplé de héros oublié. De licence perdue qu'il faut réveiller à coup d'electro choc ou briser à coup de batte de base ball pour mieux remodeler son extérieur, quitte a y aller a coup de scalpel pour s'occuper de l'intérieur aussi. L'univers Marvel est riche et voilà que son venu ses meilleurs pilleurs : Warren Ellis et Stuart Immonem.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les héros de Nextwave sont tous des personnages délaissés par manque d'intérêt par les scénaristes qui les ont assemblé histoire de se faire plaisir, ou de faire plaisir à un editeur. Monica Rambeau, aka Photon, Machine Man, aka Aaron Stacks etRicochet aka pleins d'autres noms. Des personnages sans grandes valeurs, en apparence seulement, car comme le disait un sage vendeur de comics d'Album, "il n'y a pas de mauvais personnages, juste des mauvais scénaristes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CZUf_wnNI/AAAAAAAAA3Y/oy1ghnDLBaI/s1600-h/6a00d8341c391553ef00e54f52574a8834-640wi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CZUf_wnNI/AAAAAAAAA3Y/oy1ghnDLBaI/s200/6a00d8341c391553ef00e54f52574a8834-640wi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436013327701548242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le premier numéro introduit les cinq personnages et leur nemesis, et ancien patron, Dirk Anger, clope en permanence au bec, donc avatar du scénariste britannique (dont les répliques rappellent parfois certains de ses posts sur twitter), employé par H.A.T.E. (Highest Anti-Terrorism Effort) et chargé de récupérer les membres de Nextwave, devenu des renégat quand ils découvrirent qu'H.A.T.E. était réellement employé par un groupe terroriste. Ce dit groupe a d'ailleurs pour but de déterrer le dragon Fing Fang Foom, dont la vie sexuelle est une véritable tragédie, et se sert de robot mi brocoli, mi machine, pour défaire notre fine équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt quatre page passe et l'aventure continue. Douze numéros et l'aventure se conclut. Toute ressemblance avec la fraicheur et la folie d'une histoire de Jack Kirby forcé à se gorger de tout ce qu'internet a pu produire ces dix dernières années ("Nextwave are in your room and touching your stuff", "And the girls. I like those Suicide Girls") ne serait pas fortuite si jamais vous arriviez a trouver une histoire équivalente à celle ci. Sous une histoire absurde et folle, Ellis et Immonem crée le comics de super héros du nouveau millénaire. Débarrassé des préoccupations psychologique et méta narrative des grands créateurs, Nextwave se veut être un déluge de pop corn mais bouscule tout pour construire son petit château fort de génie. Le onzième numéro, gonflé de double pages incroyables où l'équipe affronte des tigres Elvis MODOK et des Stephen Hawking cyborg se permet même d'interpeller le lecteur en se moquant du manque de contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CY-TnhW0I/AAAAAAAAA3I/463nPNjr6e8/s1600-h/Nextwave+9.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 148px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CY-TnhW0I/AAAAAAAAA3I/463nPNjr6e8/s200/Nextwave+9.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436012946421537602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les divers flash back, emprunté à Arrested Development, interrompe la narration pour l'enrichir mais ne la font jamais perdre de vitesse. Les descriptions de l'action évoquent les notes de bas de pages des romans de Terry Pratchett où l'auteur élabore divers explications pseudo scientifique ou gonfle d'anecdote supplémentaire le cours de l'histoire. Le cours du récit est quand à lui plongé dans un bain de C4 et gonflé de réplique humoristique , toute plus efficace les unes que les autres ("Oh my god, it's wearing underpants"). La conclusion de cette histoire pourrait donc être totalement décevante et elle l'est en quelque sorte puisqu'aucune suite n'existe encore et qu'une telle série devrait continuer encore et encore, tel un bain de jouvence éternel dans lequel on peut se plonger régulièrement pour oublier la morne plaine quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CZIRtRHkI/AAAAAAAAA3Q/_7Ec4LqfOrQ/s1600-h/nextwave.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 179px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CZIRtRHkI/AAAAAAAAA3Q/_7Ec4LqfOrQ/s200/nextwave.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436013117707460162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de conclusion j'ajouterais seulement qu'aucun autre dessinateur n'aurai pu mieux convenir que Stuart Immonem. Son trait incroyablement dynamique et aéré permet aux couleurs de jaillir avec encore plus de puissance sans pour autant délaisser les décors, comme de nombreux autres dessinateurs le font si souvent. L'inventivité d'Ellis trouve un partenaire idéal dans la personne d'Immonem, à l'instar du duo Morrison / Quitely de Flex Mentallo, We3 et Batman &amp;amp; Robin pour faire de Nextwave une histoire indispensable dans un monde post Authority (crée aussi par Ellis) dont Nextwave peut être vu comme l'anti-thèse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5810021665305719288?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5810021665305719288/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5810021665305719288' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5810021665305719288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5810021665305719288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/02/nextwave-de-warren-ellis-et-stuart.html' title='Nextwave de Warren Ellis et Stuart Immonem (Marvel)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CY54eeiqI/AAAAAAAAA3A/2lsqGZZITss/s72-c/nextwave-11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7360838307829981878</id><published>2010-02-07T13:19:00.000-08:00</published><updated>2010-02-07T14:02:20.214-08:00</updated><title type='text'>Jimmy Olsen : Adventures by Jack Kirby vol. 2 (#142 - #148)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2836IqWXQI/AAAAAAAAA2Y/8Nt1xQo7QB8/s1600-h/1027_4_030.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 135px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2836IqWXQI/AAAAAAAAA2Y/8Nt1xQo7QB8/s200/1027_4_030.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435624747156528386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En 1971, Superman était un personnage suffisamment populaire pour que les deux figures récurrente de son univers, Loïs Lane et Jimmy Olsen, aient droit à une série régulière les mettant en scène. Mélange d'aventure et de comédie, la première période des aventures du jeune photographe, collègue de Clark Kent et faire valoir de Superman, est très largement représenté sur le site &lt;a href="http://superdickery.com/index.php?option=com_content&amp;amp;view=category&amp;amp;layout=blog&amp;amp;id=28&amp;amp;Itemid=45"&gt;Superdickery&lt;/a&gt; (la couverture ci-jointe en est un bon exemple). Prétexte a des situations outrageusement absurde, les aventures d'Olsen l'ont vu se transformer de nombreuses fois en des créatures mystérieuse qui font donc palir en comparaison la métamorphose d'Olsen en homme préhistorique dans l'un de ces numéros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, ce dont les les 132 numéros précédent de cette série c'est de l'intelligence et du trait de Jack Kirby; tout droit sorti des studios Marvel à l'époque. L'attention du lecteur est ici divisé en deux front, celui des aventures de Superman et ceux de la Newboy Legion dont fait parti Olsen. Ces derniers sont des créations de Kirby même en compagnie de Joe Simon remontant aux années 40. Cette équipe de reporter dont les membres les plus notab&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S283_Xalg-I/AAAAAAAAA2g/prQExXu0Sus/s1600-h/2373_400x600.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S283_Xalg-I/AAAAAAAAA2g/prQExXu0Sus/s200/2373_400x600.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435624837016290274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;les portent constamment une combinaison de plongée ou possède dans leur poche un minuscule soldat employé à explorer des zones inaccessibles pour la taille humaine de l'équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout aussi débridé et incroyable que celles du premier volume, celle du second (regroupant les épisodes #142 à #148 où Kirby part de la série) propose une histoire de vampire (l'une des premières après que ceux ci furent interdit par le Comic Code), la rencontre avec plusieurs des New Gods et des résident d'Apokolips et des monstres mythique recrée génétiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rebondissement sont plus fréquent que des grèves SNCF grâce au don de conteur de Kirby pour qui les explosions incessantes sont les virgules des dialogues d'un Brian Michael Bendis. Son dessin, bien que très éloigné des critères de qualité de nos jours (où un Rob Liefeld ou un Michael Turner peuvent passer pour des dessinateurs remarquables), est toujours aussi incroyable fouillés et inventifs pour donner vie à ces dizaines de pages qu'il produisait en plus à une vitesse fulgurante !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'imagination est reine au cours de ces aventures sans que des préoccupations de réalisme ne viennent interrompre le cours du récit. La cohérence n'en est toutefois pas oublié pour qu'au fil des histoires de nombreux personnages soient introduit pour faire de l'univers de cette série un microcosme complexe autant lisible dans son contexte que dans celui des aventures régulières de Superman (les New Gods font ici leur première apparition et l'on assiste à la première conversation entre Superman et le High Father de New Genesis). Seulement six numéros mais dotés d'une richesse incomparable à notre époque (sauf peut être à celle du Savage Dragon d'Erik Larsen) que j'ai eu plaisir à découvrir bien que celles ci ne constituent en rien le meilleur de ce que Jack "King" Kirby ai pu apporter au médium de la bande dessinée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7360838307829981878?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7360838307829981878/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7360838307829981878' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7360838307829981878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7360838307829981878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/02/jimmy-olsen-adventures-by-jack-kirby.html' title='Jimmy Olsen : Adventures by Jack Kirby vol. 2 (#142 - #148)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2836IqWXQI/AAAAAAAAA2Y/8Nt1xQo7QB8/s72-c/1027_4_030.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2127023497446636581</id><published>2010-01-24T14:12:00.000-08:00</published><updated>2010-01-26T03:00:42.098-08:00</updated><title type='text'>Signal to noise de Neil Gaiman et Dave McKean (Bloomsbury) 1989</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1zGBYjLyiI/AAAAAAAAA1o/vADlr_f6CCg/s1600-h/Neil+Gaiman+Dave+McKean+Signal+to+Noise.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 152px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1zGBYjLyiI/AAAAAAAAA1o/vADlr_f6CCg/s200/Neil+Gaiman+Dave+McKean+Signal+to+Noise.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430432977774168610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Décliné en pièce de théâtre et en émission radiophonique et peut-être, aussi, bientôt, en film, Signal to Noise fut d'abord une collaboration entre Dave McKean et Neil Gaiman commandé à McKean pour le magazine The Face dont la publication a pris fin, de son plein gré, à la fin des années 80. Jugeant que son rôle était accompli et que franchir le seuil des années 90 ne pourrait que ternir la réputation de porte parole des années 80, le contenu éditorial se préparait à tourner la page derrière une décennie satisfaisante. La commande se voulait liée alors à l'avenir et les deux auteurs étaient déterminés, comme ils l'expliquent dans l'introduction, a éviter tout les clichés possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Signal to noise, ce couple de créateur fait de son union un chef d'œuvre aussi poignant que Violent cases ou Cages sur la fin de la vie et comment l'appréhender. Un réalisateur de renom apprend qu'il ne reste que quelque mois à vivre. D'abord déterminé à s'isoler complètement et a abandonner le projet de film qu'il comptait réaliser, il retourne à l'écriture et commence à rédiger le scénario d'un film sur la fin du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1zGN46S1xI/AAAAAAAAA14/xbHa0R6gXsk/s1600-h/signal.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 180px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1zGN46S1xI/AAAAAAAAA14/xbHa0R6gXsk/s200/signal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430433192619464466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Superbement illustré par le graphisme de McKean, entre onirisme et photo réalisme, les mots choisit par Neil Gaiman dépeignent autant un absolu insaisissable dans lequel l'imagination du réalisateur se plonge en tentant de donner du sens à son existence sur le point de s'achever tandis qu'il donne naissance à une nouvelle œuvre. L'alternance entre la vie de l'auteur et les épisodes du scénario rappellent la double narration métaphorique du Watchmen de Moore et Gibons pour en atteindre la puissance de l'union du littéraire et du graphique qui font la richesse de ce médium.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En atteignant la dernière page, le conflit entre la vie et la mort n'est jamais résolu car s’il faut tenir une leçon de cet ouvrage c'est celui que la fin du monde est inéluctable pour chacun de nous sans que la vie ne cesse pour autant d'exister. La complémentarité de la vie et de la mort trouve dans Signal to noise une poésie douloureuse mais apaisé dont la lecture ne cesse de fasciner une fois achevé. On comprend alors aisément pourquoi tant d'adaptation ont succédé la publication de cette histoire dont le terme de "graphic novel", comme le souligne en introduction Jonathan Caroll, est bien trop limité pour les illustrations de McKean à mi-chemin entre la narration et le tableau. Alors, à quand Signal to noise : l'exposition?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2127023497446636581?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2127023497446636581/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2127023497446636581' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2127023497446636581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2127023497446636581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/signal-to-noise-de-neil-gaiman-et-dave.html' title='Signal to noise de Neil Gaiman et Dave McKean (Bloomsbury) 1989'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1zGBYjLyiI/AAAAAAAAA1o/vADlr_f6CCg/s72-c/Neil+Gaiman+Dave+McKean+Signal+to+Noise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1953510261348986984</id><published>2010-01-24T10:45:00.000-08:00</published><updated>2010-01-24T11:26:08.028-08:00</updated><title type='text'>DMZ vol. 7 : War and powers de Brian Wood, Riccardo Burchielli, Kristian Donaldson &amp; Nikki Cook  (Vertigo) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yefEnP6TI/AAAAAAAAA1Y/HZPIlIJM54M/s1600-h/Couverture_bd_9781401224301.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 128px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yefEnP6TI/AAAAAAAAA1Y/HZPIlIJM54M/s200/Couverture_bd_9781401224301.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430389507353471282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai écris mon article précèdent sur DMZ, la série ne faisait que commencer et j'y voyais des points communs avec Transmetropolitan, autre série publié par Vertigo où le protagoniste est un journaliste. Or, quand dans War Powers, le septième recueil de la série, Matt Roth se retrouve au coeur d'une intrigue politique complexe, la comparaison entre les deux histoires pourraient encore être pertinente. Toutefois, si comparaison il y a, ce n'est que pour souligner l'originalité de DMZ par rapport à sa présumé source d'inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'amitié entre Warren Ellis et Brian Wood n'est pas a discuter. Les deux auteurs s'apprécient et vantent les mérites de leurs diverses séries respectives. En revanche, aucun ne copie l'autre car leurs deux histoires sont situés dans des contextes totalement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Spider Jerusalem, clone futuriste de Hunter S. Thompson était la voix de la raison face à la violence, la stupidité et la corruption. Matt Roth en revanche n'est la voix de la raison de personne. Beaucoup moins expérimenté que son équivalent cyber punk, ce journaliste seul contre tous débouche à la fin de ce volume sur une conclusion totalement différente de celle d'un Spider Jerusalem. Jeune et perdu dans un univers sur lequel il pense avoir une emprise sans savoir laquelle, Roth est l'opposé du scénariste de son histoire puisque Wood tire ici tout les fils narratifs qu'il a disposés depuis six volumes pour ne former qu'une pelote encore plus complexe.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yej3bZlvI/AAAAAAAAA1g/3exBbRTa5lo/s1600-h/Planche_bd_12623_DMZ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yej3bZlvI/AAAAAAAAA1g/3exBbRTa5lo/s200/Planche_bd_12623_DMZ.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430389589713458930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Divisé en deux histoires, ce volume commence avec l'histoire d'un campement militaire neutre mis au pied du mur par leur peur et leur naïveté. Illustré par Kristian Donaldson (Supermarket, Forsaken), son trait rectiligne se focalise sur les personnages et délaissent les décors de la base militaire pour souligner les nombreux personnages introduit l'espace de cette courte histoire. Une fois celle-ci terminé, les cinq suivants plongent de nouveau Roth dans la DMZ puisqu'il est obligé de contacter de nombreuses personnalités rencontrés lors des volumes précédents pour le compte du nouveau président élu démocratiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'issu de ce volume, Roth s'engage alors dans une nouvelle direction pouvant changer considérablement le ton de la série. Un retournement dont seul un auteur comme Brian Wood est capable grâce à sa maitrise de ce qu'il a crée patiemment et qu'il avait surement prémédité depuis le début de la série. La fin de l'histoire de Matt Roth n'est donc pas encore proche mais qu'importe puisque la série évoluera avec sa vie et de celle de l'Amérique désuni.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1953510261348986984?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1953510261348986984/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1953510261348986984' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1953510261348986984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1953510261348986984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/dmz-vol-7-war-and-powers-de-brian-wood.html' title='DMZ vol. 7 : War and powers de Brian Wood, Riccardo Burchielli, Kristian Donaldson &amp; Nikki Cook  (Vertigo) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yefEnP6TI/AAAAAAAAA1Y/HZPIlIJM54M/s72-c/Couverture_bd_9781401224301.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-619107559085557994</id><published>2010-01-24T09:46:00.000-08:00</published><updated>2010-01-24T10:27:15.990-08:00</updated><title type='text'>JSA (Joint Security Area) de Park Chan-wook (2000)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yQ9p40gKI/AAAAAAAAA1Q/PzfkPfCZVyE/s1600-h/jsadeparkchanwook.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 142px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yQ9p40gKI/AAAAAAAAA1Q/PzfkPfCZVyE/s200/jsadeparkchanwook.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430374639592571042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sortie il y a dix ans, Joint Security Area (J.S.A.) est le premier long métrage de Park Chan-wook (réalisateur de Old Boy, Sympathy for Mr. Vengeance ou Thirst) a lui avoir valu une reconnaissance critique et public conséquente au point d'être devenu, pendant une période, le plus gros succès au box-office de l'histoire du cinéma coréen. Son importance est tel que son intrigue centré sur le conflit politico militaire entre la Corée du Nord et la Corée du Sud se prolongea dans la réalité quand un exemplaire du film fut offert à Kim Jong-Ill, actuel président de la Corée du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette zone de sécurité où se déroule le film est une zone démilitarisé (une DMZ) où deux postes de gardes de chaque côté de la frontière s'observent et réagissent au rythme des alertes d'attaque présumés de l'ennemi. La mort de deux soldats de Corée du Sud impliquant un soldat de Corée du Nord et un autre de Corée du Nord va alors demander l'intervention d'une enquêtrice extérieur dépêché par la Commission d'Observation des Nations Neutres. De nationalité suisse mais d'origine coréenne, le Major Sophie E. Jean (Lee Yeong-ae) commence a interroger les soldats présents lors des faits et retrace les évènements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue se dévoile à la fois dans le passé et dans le présent car, comme le précise le supérieur de E. Jean, le tout n'est pas de découvrir qui, mais pourquoi? Les raisons vont alors être dévoilés progressivement ainsi que les circonstances tout au long d'une intrigue où se mêlent une amitié franche et naïve prend pas sur l'appartenance de deux groupes de soldats à l'une des deux parties de ce pays divisés par la politique et une haine fondée sur la peur inculquée à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Park chan-wook n'a pas encore le budget pour les effets visuels de ses derniers films (bien que les scènes "en miroirs" sont déjà présentes à plusieurs occasions)  et tient donc son intrigue grâce à la performance de chacun des acteurs principaux, dont deux grandes figures alors au début de leurs carrières, Lee Buyung-hun (A bittersweet life) et Song Kang-Ho (The Host, Memories of Murder) et la complexité d'un scénario à la hauteur des sentiments de chacun divisés par la loyauté, la peur et l'amitié. En ramenant un problème politique à une intrigue fondé sur ces relations complexes, Park chan-wook fait de JSA un film exemplaire pour comprendre l'intensité et la complexité du conflit entre les deux Corée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fois réaliste et idéaliste, ce drame politique transformé en intrigue policière est le point de départ d'une carrière que l'on sait toujours aussi prometteuse après avoir délivré plusieurs grands classique au septième art (Old boy et Sympathy for Mr Vengeance). Incomplet par rapport aux œuvres suivantes du réalisateur, l'intrigue et les performances de tous en font toutefois un film essentiel dans l'histoire du cinéma coréen, autant artistiquement qu'historiquement parlant, dont la tension ne s'amenuise pas jusqu'aux dernières images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FNLcjGamf8U&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FNLcjGamf8U&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-619107559085557994?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/619107559085557994/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=619107559085557994' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/619107559085557994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/619107559085557994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/jsa-joint-security-area-de-park-chan.html' title='JSA (Joint Security Area) de Park Chan-wook (2000)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1yQ9p40gKI/AAAAAAAAA1Q/PzfkPfCZVyE/s72-c/jsadeparkchanwook.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2733931286299713018</id><published>2010-01-17T13:17:00.000-08:00</published><updated>2010-01-17T22:43:57.248-08:00</updated><title type='text'>The Mission de Johnnie To (1999)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1OPve_mKsI/AAAAAAAAAzo/6pzSaxHrNAU/s1600-h/themission.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1OPve_mKsI/AAAAAAAAAzo/6pzSaxHrNAU/s200/themission.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427840021848009410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Célébré comme l'une des plus grandes réussites de Johnnie To, The Mission est un héritier à la fois du cinéma Hong Kongais et du cinéma japonais par le biais des productions du studio Nikkatsu. En effet, les figures de truand en costard dont la camaraderie n'a d'égale que leur propension à utiliser leurs armes sont aujourd'hui des figures de proue du cinéma de Hong Kong. Mais là où la complicité dans les films de John Woo s'établit souvent entre des frères ennemis amenés a consacrer leur lien dans le sang, The Mission réussit autant à maintenir ce lien dans les scènes les plus violentes et les plus innocentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Engagé pour protéger un parrain de la pègre vieillissant après qu'il ai survécu de justesse à une tentative d'assassinat, le quintet de garde du corps mené par Curtis (interprété par le traditionnel compagnon de tournage de To, Anthony Wong Chau-sang), Roy (Francis Ng), Shin (Jackie Lui Chung-yin), Mike (Roy Cheung) et James (Suet Lam sans sa désormais classique moustache) s'active alors à la tâche tout en développant un lien fraternel de respect mutuel pour les qualités et les défauts de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Orchestré à merveille quand il s'agit des scènes de combat, To démontre tout autant de maîtrise dans des scènes silencieuses et comiques comme celle du foot de bureau en attendant le retour de leur patron. Toutefois, la complicité peut aussi prendre des formes plus sanglantes comme lorsque Curtis invite à une rencontre un ennemi de Roy pour le débarrasser de ce problème qui l'empêche de faire son travail correctement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le dernier tiers du film montre les limites de cette complicités quand Frank (joué par Simon Yam, autre grand habitué), frère du parrain protégé par le quintet, demande à Curtis de tuer l'un des membres de son ancien équipe. La mission s'est achevé mais il reste encore un travail à accomplir auquel Curtis est contraint par fidélité et implicitement aussi par la force. Dernier acte de ce film sublime, entre polar et film d'action, il conclut une intrigue complexe construite autour d'un jeu constant entre des acteurs parfait dans leurs rôles. Moins aboutit visuellement que des films plus récents de Johnnie To et accompagné d'une bande son made in ejay, The Mission ne fait par contre que briller dans tout les autres registres pour en faire un classique du film de gangster.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="313" width="384"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YFIdhV2X5bs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YFIdhV2X5bs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="313" width="384"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2733931286299713018?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2733931286299713018/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2733931286299713018' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2733931286299713018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2733931286299713018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/mission-de-johnnie-to-1999.html' title='The Mission de Johnnie To (1999)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1OPve_mKsI/AAAAAAAAAzo/6pzSaxHrNAU/s72-c/themission.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7743256867842014537</id><published>2010-01-17T08:41:00.000-08:00</published><updated>2010-01-17T09:30:52.273-08:00</updated><title type='text'>Triangle de Tsui Hark, Ringo Lam et Johnnie To (2007)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1NJR_aTPsI/AAAAAAAAAzY/pepWGzdkxBo/s1600-h/triangle.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1NJR_aTPsI/AAAAAAAAAzY/pepWGzdkxBo/s200/triangle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427762549339930306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trois amis, trois histoires, trois réalisateurs. Raconté l'histoire de Triangle prendrait beaucoup trop de temps tant les histoires s'entremêlent. Autant dire simplement que l'on y parle d'une antiquité, d'une histoire d'amour et de trahison et d'un casse dont la préparation tourne mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tsui Hark réalise la première demi-heure et installe tout les personnages. Presque comique, l'intrigue prend progressivement sens de tout les côtés de la ville où se déroulent les évènements. Le réalisme prend un sérieux coup quand la récupération de l'antiquité par le trio se fait sans trop de problèmes et qu'un élément du scénario pouvant donner lieu ensuite à une plus grande intrigue concernant le personnage du policier, amant de la compagne d'un des voleurs (vous voyez comme ça se complique en un rien de temps?) est abandonné par les deux réalisateurs suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois réalisateurs n'ont donc pas en tête de faire un polar réaliste mais de garder une certaine cohérence dans le déroulement de l'histoire, malgré leurs styles différents. Hark est beaucoup moins nerveux et complexe dans sa manière de filmer qu'à l'habitude ce qui rend sa partie beaucoup plus claire que celle de ses compères. Il n'en est aussi qu'au début de l'histoire, le chanceux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arrivée de Ringo Lam dans la deuxième demi-heure précipite beaucoup de choses pour en arriver à une confrontation d'une partie des personnages dans un entrepôt abandonnée. Le personnage du mari prend alors une dimension beaucoup plus torturé qui ne sera toutefois pas exploré par la suite. De même, sa femme qui avait alors un rôle d'apprenti manipulatrice mythomane se déchaine et plus personne ne sait plus qui croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive ensuite la troisième demi-heure, dirigé par Johnnie To, où le réalisateur retourne aux fondamentaux dans une course poursuite à travers un champ où les pistolets parlent alors plus que les personnages. De même, la psychose ambiante du segment de Ringo Lam est mis au second plan puisque tout le monde ne pense plus qu'à survivre ce qui laisse cette problématique totalement en suspend. Haletant et chaotique, ce segment l'est toutefois beaucoup moins que le reste, et tout en sacrifiant la possibilité d'un tel enchainement de concours de circonstances puissent arriver, il mise tout sur le rythme et permet aux nœud de se boucler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela, Triangle est un film distrayant et efficace. Le scénario souffre de quelque longueurs, surtout lors du deuxième segment, ainsi que d'excès dans les détours que prend l'histoire et les personnages sans entacher la réalisation des trois têtes pensants ni le jeu des trois acteurs principaux. Entre la course de relais et le cadavre exquis, Triangle offre tout ce qu'un polar de Hong Kong peut promettre pour un patchwork cinématographique de qualité inégale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hTtXM3LiToY&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hTtXM3LiToY&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7743256867842014537?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7743256867842014537/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7743256867842014537' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7743256867842014537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7743256867842014537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/triangle-de-tsui-hark-ringo-lam-et.html' title='Triangle de Tsui Hark, Ringo Lam et Johnnie To (2007)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1NJR_aTPsI/AAAAAAAAAzY/pepWGzdkxBo/s72-c/triangle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-6947571544922941406</id><published>2010-01-17T05:03:00.000-08:00</published><updated>2010-01-17T06:16:33.303-08:00</updated><title type='text'>Sweet tooth de Jeff Lemire (Vertigo) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1Mbeh5t4TI/AAAAAAAAAzI/PEW3SMkZ4GM/s1600-h/tumblr_kpd6aqJgfh1qzvw5po1_500.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1Mbeh5t4TI/AAAAAAAAAzI/PEW3SMkZ4GM/s200/tumblr_kpd6aqJgfh1qzvw5po1_500.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427712187222057266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Inspiré de "L'homme invisible" d'HG Wells, The Nobody marquait l'entrée de Jeff Lemire chez Vertigo. Fait rare chez l'éditeur, celui-ci illustre ses propres histoires d'un style "simple en apparence" (comme le fait remarquer Jeff Smith dans la citation qu'il apporte au dos du volume de "The Nobody") qui sied parfaitement à ses personnages mystérieux aux intentions tout aussi "simple en apparence". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage principal de Sweet tooth est un jeune enfant dont le caractère ne le distingue pas des autres enfants de son âge. Naïf et encore ignorant de bien des choses, il vit avec son père dans une cabane au fin fond d'une forêt. Dissimulé du reste du monde, l'enfant ignore donc que la présence ses petites cornes de cerf sur sa tête le distingue et le rende l'objet de convoitise. Bientôt forcé à partir de chez lui en compagnie d'un mystérieux homme dont les bonnes intentions ont tout l'air d'être mensongères, Sweet tooth (prénommé ainsi par ce même homme pour son gout pour les sucreries) doit quitter la forêt et découvrir ce qu'il reste du monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1MbjQhZ_kI/AAAAAAAAAzQ/sUPkw_POvO0/s1600-h/swto-216600.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1MbjQhZ_kI/AAAAAAAAAzQ/sUPkw_POvO0/s200/swto-216600.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427712268456033858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de récit post apocalyptique n'est pas étranger à l'éditeur américain dont diverses publications précédentes comme Y the Last Man ou Preacher fonctionnaient sur le même principe de découvertes progressives d'un univers au cours d'un voyage semi initiatique. Le héros de Sweet tooth n'est toutefois pas un adulte mais un enfant dont le regard est amené à évoluer au fil des rencontres et des découvertes. Son destin est aussi amené à être lié à celui de ce monde détruit. Est il un symbole d'espoir ou un nouvel être amené à se perdre dans la violence environnante? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement coloré, surement pour des raisons de publication et d'accessibilité à un plus large public, Sweet tooth aurait gagné à conserver le même jeu tricolore (bleu, blanc et noir) que The Nobody. Hormis cela, Lemire maitrise tout autant sa narration en jouant sur les dialogues et les visuels comme les meilleurs scénaristes / dessinateurs savent le faire. Maitre de son art du mot jusqu'au trait, il tient le lecteur par la main dans ce nouvel environnement et le découvre en mêlant l'assurance de ce mystérieux homme et la peur et l'espoir de son jeune protagoniste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sweet tooth est tout ce que The Road de Cormac McCarthy aurait pu être, en terme d'histoire post apocalyptique, et ce n'est pas peu dire pour un auteur aussi fantastique que Cormac McCarthy.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-6947571544922941406?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/6947571544922941406/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=6947571544922941406' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6947571544922941406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6947571544922941406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/sweet-tooth-de-jeff-lemire-vertigo-2009.html' title='Sweet tooth de Jeff Lemire (Vertigo) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1Mbeh5t4TI/AAAAAAAAAzI/PEW3SMkZ4GM/s72-c/tumblr_kpd6aqJgfh1qzvw5po1_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5980756177941712600</id><published>2010-01-17T02:25:00.001-08:00</published><updated>2010-01-17T02:53:16.012-08:00</updated><title type='text'>Vengeance de Johnnie To (2009)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1LsFx-0lEI/AAAAAAAAAy4/Qjmxji3zurc/s1600-h/vengeance-de-johnnie-to.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 146px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1LsFx-0lEI/AAAAAAAAAy4/Qjmxji3zurc/s200/vengeance-de-johnnie-to.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427660084995200066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le miracle de l'industrie du cinéma est de concentrer toute l'attention du marketing sur son élément le moins réussit tout en réussissant a vendre le dit film. Johnny Hallyday sur la couverture. Son nom au-dessus du titre. Deux fois en photos au dos de la jacket. Trois citations de journalistes se joignent au cœur pour et passe une bonne dose de cirage sur la "performance de "l'acteur". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à To, il n'est pourtant que l'ombre de lui-même. Parfait dans son interpretation physique d'un homme brisé et fatigué, toutes ses répliques sont plates. Vides. N'ayant pas regardé la version française je ne peux pas affirmer si il se rattrape en se doublant mais dans la version originale toutes ses répliques en anglais sont récités comme si il ne les comprenait pas. Il en vient même à déclarer lors d'un dialogue "They killed my family" sur le même ton qu'il aurait pu dire "I'm going to buy a new pack of cigarettes". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, Johnny To ne s'est pas trompé en le choisissant pour interpréter ce rôle d'un homme en quête de vengeance. Brisé par la vie, le meurtre de la famille de sa fille l'amène jusqu'à Macau où il trouve un trio de tueur pour l'épauler. Habitué aux films de To, Suet Lam (toujours dans son rôle de rondouillard maladroit mais sympathique), Ka Tung Lam et Anthony Wong Chau-Sang (jouant respectivement le truand infiltré et le commissaire dans Infernal Affairs 1) n'ont pas mal à retrouver leurs marques dans un registre qu'ils maitrisent parfaitement. L'interprétation de ce trio permet au film de trouver son véritable souffle en soutenant Hallyday, autant dans leurs rôles que dans leur jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La photographie est à un niveau rarement vu dans un film de Johnny To. Le jeu d'ombre et lumière superbe atteint son paroxysme dans la scène de combat du parc et la scène finale opposant Hallyday, malheureusement (pour lui) parfait dans un rôle d'homme à bout de souffle et de vie, et Simon Yam (parfait dans son rôle de truand stéréotypé mais efficace). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Efficace car rodé dans l'art du film noir et du duel de flingues, Johnny To offre à Hallyday un rôle parfait au milieu d'une petite troupe d'acteur tous aussi efficace que leur réalisateur attitré. Ce n'est cependant pas la personnalité de l'acteur ni du chanteur qui vient soulever ce film mais bien le scénario et la maitrise de ses rouages que To emploie pour faire de ce film une histoire efficace et originale. Décrit au dos du DVD comme un "film d'action", Vengeance est d'avantage un polar hong-kongais marchant avec assurance sur la frontière entre le film noir et une humanité douce et réconfortante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KQ3F8apu5S4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/KQ3F8apu5S4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5980756177941712600?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5980756177941712600/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5980756177941712600' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5980756177941712600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5980756177941712600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/vengeance-de-johnnie-to-2009.html' title='Vengeance de Johnnie To (2009)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1LsFx-0lEI/AAAAAAAAAy4/Qjmxji3zurc/s72-c/vengeance-de-johnnie-to.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3139177443823466299</id><published>2010-01-10T06:16:00.000-08:00</published><updated>2010-01-10T06:47:18.983-08:00</updated><title type='text'>Batwoman - Detective comics #860 (DC Comics)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0nn_o_JoVI/AAAAAAAAAyM/tCxDf0CTMLE/s1600-h/dtc-cv860-ds-copy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0nn_o_JoVI/AAAAAAAAAyM/tCxDf0CTMLE/s200/dtc-cv860-ds-copy.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425122306664538450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Présenté il y a deux ans à la presse, le projet Batwoman a finalement éclot l'année dernière avec une équipe créative tel que l'on n'aurait pas pu fantasmer une meilleure. Greg Rucka, créateur de Queen and Country et de Whitehout, deux histoires d'espionnages menés par des personnages féminins au caractère fort, parfait pour mener la destiné d'une lesbienne que l'on désirait loin du 95D et du bikini en latex, au scénario et JH Williams (Promethea, Desolation Jones) au dessin. Au dessin mais aussi au design des pages qu'il est justifié de qualifier d'architecture tant la complexité des doubles pages évoque alcôves des cathédrales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette même complexité qui aurai pu troubler la lecture et la compréhension est adoucis par l'utilisation d'un style plus clair néanmoins riche en angle de vue oblique. Elle est bien loin la ligne claire mais elle est tout de même assimilé De même, le coloriste Dave Stewart comble l'influence Art Nouveau du graphisme pour appuyer encore un peu plus la distinction entre ce personnage et le reste de l'univers de Batman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0noEsduFpI/AAAAAAAAAyU/OQLkeZ2cRxA/s1600-h/detective854.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 155px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0noEsduFpI/AAAAAAAAAyU/OQLkeZ2cRxA/s200/detective854.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425122393497409170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les clichés ne sont donc pas simplement évités mais contournés de plusieurs kilomètre en empruntant des routes de campagnes au décors nouveau et rafraichissant. La construction du mythe se fait pourtant en suivant les traces de celle qui entoure le mythe de l'homme chauve souris. Meurtre, besoin de justice et besoin de la rendre à sa manière. Les leçons ont toutefois bien été apprises et sans parler de réalisme puisque l'on traite tout de même de loups garous, de vengeurs masqué(e)s et de criminels psychopathes possédés par Alice au pays des Merveilles, Rucka et Williams III construisent surtout une histoire qui tiens debout. Elle court même depuis le premier numéro et ne s'essouffle pas en gonflant ses poumons à chaque nouveau numéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mystères s'éclaircissent et en créent de nouveau. L'intrigue rappelle celle de séries dont les intrigues à tiroir se découvrent au fur et à mesure que chacun s'ouvre pour découvrir de nouveaux éléments de l'intrigue. Judicieux choix que d'avoir incorporer directement cette histoire dans une série possédant son lectorat au lieu de risquer le bide avec un numéro 1 uniquement soutenus par le buzz et la hype de l'évènement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0noZaEeadI/AAAAAAAAAyc/IaODGgnLNps/s1600-h/batwoman-detective854.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 80px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0noZaEeadI/AAAAAAAAAyc/IaODGgnLNps/s200/batwoman-detective854.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425122749336938962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même l'histoire supplémentaire incorporé en fin de numéro s'améliore. Les premières histoires, pourtant scénarisés par Rucka, manquaient de toute la classe du personnage titre. DC Comics aurait-il voulu regrouper toutes ses lesbiennes dans un même comics ? Les deux personnages venant de se rencontrer et d'établir une relation dans la série titre, l'incorporation de cette nouvelle incarnation de The Question (bien que je préfère encore largement sa version masculine scénarisé par Denis O'Neil) se justifie et s'améliore progressivement. Toute l'attention est cependant porté, et à juste titre, sur cette femme chauve souris devenu bien plus qu'un gimmick. La course continue, le scénario prend de l'élan et s'impose comme un outsider totalement inattendu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3139177443823466299?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3139177443823466299/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3139177443823466299' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3139177443823466299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3139177443823466299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/batwoman-detective-comics-860-dc-comics.html' title='Batwoman - Detective comics #860 (DC Comics)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0nn_o_JoVI/AAAAAAAAAyM/tCxDf0CTMLE/s72-c/dtc-cv860-ds-copy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-580760132852235870</id><published>2010-01-09T09:43:00.000-08:00</published><updated>2010-01-09T10:04:10.936-08:00</updated><title type='text'>Daytripper #01 de Gabriel Ba et Fabio Moon (Vertigo) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0jFE_0CRXI/AAAAAAAAAyE/zJvUt2VDRvw/s1600-h/daytripper.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 131px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0jFE_0CRXI/AAAAAAAAAyE/zJvUt2VDRvw/s200/daytripper.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424802440807597426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dessinateurs de différentes histoires scénarisés par Gerard Way (The Umbrella Academy), Matt Fraction (Casanova) et Sugar Shock (Joss Whedon), les jumeaux Gabriel Ba et Fabio Moon proposent aujourd'hui leur première série après un recueil d'histoires courtes intitulés De-tales. Accompagné de tels talents, les jumeaux ont pu continuer leur apprentissage de la narration pour construire aujourd'hui ce premier chapitre surprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daytripper raconte pour le moment l'histoire de Bras de Oliva Domingo, journaliste chargé de rédiger les nécrologies d'un journal et romancier à ses heures perdues. Pour le moment car la conclusion de ce premier numéro est pour le moins surprenante quand toutes les pages d'une histoire sont consacrés à introduire son décès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, voilà, c'est dit. Désolé de vous gâcher la surprise mais le héros de cette histoire meurt à la fin de sa première histoire. Si celle ci ne devait rester qu'une épitaphe à un personnage de papier il y aurait tout de même là de quoi en vanter les mérites. Cependant, le chiffre 1 situé en haut à gauche de la couverture, en dessous du logo Vertigo, signifie bien que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie de notre héros l'est pourtant. Entre les amis, sa petite amie, son chien, sa famille et ses regrets, les vingt quatre pages de cette histoire n'ont rien d'exceptionnel. Tout se trouve dans la narration. Celle qui doit autant à Joss Whedon, pour les dialogues, que pour la densité d'information par case de Matt Fraction. Bien que celles ci ne soient pas particulièrement chargés en détails technique (comme dans The Invincible Iron Man de ce même auteur), Daytripper illustre un portrait psychologique dense et superbement construit. Tout est parfaitement maitrisé, des regards jusqu'aux respirations dans les conversations. Les jumeaux, Gabriel au dessin et les deux au scénario, aiment la bande dessinée et en connaissent tout les rouages. C'est là l'évidence même et Daytripper le prouve sans peine par un récit et une ligne clair sous une couverture superbe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-580760132852235870?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/580760132852235870/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=580760132852235870' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/580760132852235870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/580760132852235870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/daytripper-01-de-gabriel-ba-et-fabio.html' title='Daytripper #01 de Gabriel Ba et Fabio Moon (Vertigo) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0jFE_0CRXI/AAAAAAAAAyE/zJvUt2VDRvw/s72-c/daytripper.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2895395929752247576</id><published>2010-01-09T08:29:00.000-08:00</published><updated>2010-01-09T08:51:49.232-08:00</updated><title type='text'>Garde à vue de Claude Miller (1981)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0i0ISKcaeI/AAAAAAAAAx8/HLIda5IO-9M/s1600-h/garde%C3%A0vue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0i0ISKcaeI/AAAAAAAAAx8/HLIda5IO-9M/s200/garde%C3%A0vue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424783805575358946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après avoir craché sur le cinéma français pendants des années pour son manque d'originalité. Pour avoir répété des clichés de son glorieux passé. Voilà que je le prends d'assaut par le plat de résistance. Le coup de massue magistrale sans fausse note.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Martino (Michel Serrault), notaire parisien, est convoqué au commissariat par les inspecteurs Belmont (Guy Marchant) et Gallien (Lino Ventura) pour être interrogé en sa qualité de témoin du meurtre d'une fillette qu'il a retrouvé sur un terrain vague. D'abord accueillis pour préciser quelque point de détails sur son témoignage, la rencontre se transforme en interrogatoire et d'interrogatoire en garde à vue. Belmont, Gallien et Martino jouent leurs cartes, échangent. Au fil de la discussion le couple Martino (dont la femme est joué par Romy Schneider) se dévoile dans toute sa complexité et son histoire dévoré par les mensonges, ou tout simplement les évidences que l'on n'ose pas avouer de peur que la bonne société n'en parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnifiquement filmé par Claude Miller dont la réalisation sobre donne tout l'espace nécessaire à des performances d'acteurs singulière, Garde à vue laisse à bout de souffle. Les pièces se mettent en place lentement tout au long d'une heure et demi de tension installé doucement et maintenu encore et encore par une intrigue à tiroir dont le dernier volet n'apparait que dans les dernières images de cette tragédie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adapté d'un roman de John Wainwright ("A table", découvert par Michel Audiart, dialoguiste de ce même film), Garde à vue aurait très bien pu l'être d'une pièce de théâtre. Le déroulement de l'intrigue se fait en vase clos. Les quelques scènes de flashback n'interviennent que pour éclairer l'intrigue mais la performance des acteurs suffit a posséder l'écran de toute leurs performances. On aurait pu craindre pour Romy Schneider dont le personnage n'intervient que tardivement après trois quart d'heure d'un échange formidable entre un trio d'acteur possédé par leurs rôles, mais la sensualité de sa voix et de son regard suffit à envouter tout comme Ventura semble l'être devant elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut aussi dire quelque mots sur les dialogues de Michel Audiart mais quoi? Les siens suffisent amplement. Ceux qu'il met dans la bouche des personnages les rend tantôt amicaux, tantôt désagréable. Dans ce tango émotionnel on ne sait qui croire et qui défendre. Le coupable est il innocent ou cherche t'il à se protéger. Et l'inspecteur Gallien ? Est-il aussi détaché de son interrogatoire qu'il l'affirme ? Garde à vue est un jeu de faux semblant comme j'en ai rarement vu au cinéma. Un maître étalon avec lequel le film noir doit se mesuré ainsi que le cinéma français dans sa globalité. Alors, on m'excusera maintenant d'être encore plus dubitatif sur la qualité des sorties récentes quand le glorieux passé de ce pays l'était à ce point.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2895395929752247576?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2895395929752247576/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2895395929752247576' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2895395929752247576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2895395929752247576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2010/01/garde-vue-de-claude-miller-1981.html' title='Garde à vue de Claude Miller (1981)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S0i0ISKcaeI/AAAAAAAAAx8/HLIda5IO-9M/s72-c/garde%C3%A0vue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-8128800253699353810</id><published>2009-12-22T14:55:00.001-08:00</published><updated>2009-12-22T15:32:41.739-08:00</updated><title type='text'>A snake of june de Shinya Tsukamoto (2002)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SzFWobIcZlI/AAAAAAAAAxU/gIeQ9lIk1Rc/s1600-h/asnakeofjune.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SzFWobIcZlI/AAAAAAAAAxU/gIeQ9lIk1Rc/s200/asnakeofjune.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418207079181346386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0875354/"&gt;Shinya Tsukamoto&lt;/a&gt; n'est pas homme a se limiter à un genre et il s'attaque donc ici à l'érotisme. Cependant, l'érotisme de Shinya Tsukamoto n'est certainement pas celui de M6, RTL9 et Playboy et ne compte donc pas satisfaire un quota de femmes nues et de scènes de sexe simulés. A snake of june est un tryptique au cours du quel les pulsions de trois personnages vont se révéler au travers des désirs refoulés par la société japonaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rinko Tatsumi (Asuka Kurosawa), jeune conseillère dans un centre d'appel, aide des inconnus à trouver le courage de vivre et de dépasser leurs peurs. Marié à Shigehiko Tatsumi (Yuji Kohtari), obsédé par la propreté, apparemment plus âgé qu'elle, ses désirs sont réprimés par une vie de couple dénués de sexualité et de sensualité (la révulsion de Shigehiko pour la propreté ou les odeurs en sont des manifestations) mais vont être révélés par Iguchi (&lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0875354/"&gt;Shinya Tsukamoto&lt;/a&gt;) au moyen d'un chantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mystérieux voyeur soumet des clichés intimes à Rinko pour la forcer à "révéler ses propres désirs". Contrainte pour que ne soit pas révélé ses plaisirs secrets, elle va rentrer dans le jeu au prix de sa fierté et de sa peur du regard et du jugement des autres. Il est alors important de préciser que la honte des femmes peut-être très prisé et fait l'objet de films érotiques au Japon. Etrange et même douloureuse, cette épreuve peut donc être percu comme une scène érotique pour un public japonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, à l'issu de cette épreuve, Rinko va progressivement devenir maîtresse du jeu auquel elle a été contrainte et s'affirmer comme femme. La deuxième partie du film peut donc commencer pour se focaliser sur le personnage de Shigehiko. &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0330904/"&gt;A snake of june&lt;/a&gt; devient alors le théâtre de l'évolution du rapport entre les sexes au sein de la société japonaise. Contraint à des horaires de travail et à un régime d'entreprise épuisant, les hommes ne domine plus autant les femmes qui s'affirment sexuellement beaucoup plus qu'eux. Le couple va donc progresser devoir s'épanouir au sein de cette nouvelle relation dans laquelle Iguchi jouera le rôle d'electrochoc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visuellement proche de Bullet ballet, Tsukamoto retourne aussi, l'espace de la première dans le grand magasin, au style nerveux qui caractérise ce film. Un mélange de lumière bleu et grise recouvre la pellicule pendant toute la durée du film aux plans superbes capable de saisir l'intensité de l'évolution du personnage de Rinko. La scène de strip tease sous la pluie avant le dernier quart d'heure de film en est même un des moments les plus intense où la jeune femme exprime par un érotisme catharsique toute la douleur et le désir qu'elle a réprimée. En conséquence, le personnage de Shigehiko paraitrait presque terne si son évolution pareille, mise en image par des scènes oniriques (évoquant "Brazil" malgré la différence de registre des deux films) comme celle que l'on aperçoit sur la couverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit d'une histoire complexe conté de manière chaotique, la puissance d'A snake of june triomphe grâce au talent de réalisateur et de photographe de &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0875354/"&gt;Tsukamoto&lt;/a&gt; et l'interprétation de son actrice principale. Encore une fois, l'originalité de Tsukamoto dans un genre aussi stéréotypé que l'érotisme s'exprime dans une histoire complexe où sont à la fois retranscrit le malaise de la société japonaise et les difficultés d'un couple a exprimer leurs désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6J24-qkzcPM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6J24-qkzcPM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-8128800253699353810?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/8128800253699353810/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=8128800253699353810' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8128800253699353810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8128800253699353810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/12/snake-of-june-de-shinya-tsukamoto-2002.html' title='A snake of june de Shinya Tsukamoto (2002)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SzFWobIcZlI/AAAAAAAAAxU/gIeQ9lIk1Rc/s72-c/asnakeofjune.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4800042235483853163</id><published>2009-12-21T14:41:00.000-08:00</published><updated>2009-12-21T15:01:11.602-08:00</updated><title type='text'>Vital de Shinya Tsukamoto (2004)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sy_9xx6D6sI/AAAAAAAAAw0/1az2Eujm7EE/s1600-h/vital.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sy_9xx6D6sI/AAAAAAAAAw0/1az2Eujm7EE/s200/vital.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417827908402277058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Très loin de la violence des films qui l'ont fait connaitre de son public, Vital explore toujours la question du corps, cher au réalisateur Shinya Tsukamoto,  mais aussi celle de l'âme. Riche, aux images superbes et au jeux d'acteur nuancé, &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0417243/"&gt;Vital&lt;/a&gt; interroge de nombreux point dont celui de la relation entre le corps et l'esprit. Où se situe l'âme et comment la définir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un étudiant en médecine, Hiroshi Takagi , joué par Asano Tadanobu, victime d'un accident de la route à l'issu duquel il a perdu la mémoire, reprend ses études. Il se retrouve alors dans la même classe qu'une mystérieuse jeune fille, Ikumi, interprété par le modèle prénommé Kiki. Fasciné par la beauté mystérieuse du jeune homme, elle va alors tenter de l'approcher et rejoindre son groupe de dissection. C'est durant celui-ci que l'esprit encore fragile de Hiroshi va être mis à mal quand il prend conscience que c'est le corps de sa compagne défunte, lors du même accident de voiture qui lui couta la mémoire, qui se trouve sur sa table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commence alors un voyage intérieur où la découverte du corps de Ryoko, que la danseuse Nami Tsukamoto joue dans les nombreuses scènes où Hiroshi se souvient de leur relation étrange, entre désir de vie et de mort, lui permet de se redécouvrir mais aussi de transmettre encore une part de vie au père de la défunte à qui il fait progressivement part de ses souvenirs. La frontière entre le corps et le subconscient est alors franchit par la dissection du corps et les souvenirs déterrés de l'esprit d'Hiroshi forment alors l'âme de la défunte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris dans cette tourmente, Ikumi sera plus qu'un témoin mais aussi une actrice de cette spirale intérieur dont tout les compagnons d'Irochi s'éloigne avant d'être emporté par son obsession. D'un romantisme troublant, la réalisation superbe de &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0875354/"&gt;Tsukamoto&lt;/a&gt; éclaire d'une lueur, entre rêve et réalité, les tréfonds de l'esprit et du corps. La douleur est toujours psychique, et bien que l'on observe parfois des étudiants au travail, la vision de ces corps n'est pas utilisé comme un ressort de dégout mais traité avec révérence et fascination. &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0417243/"&gt;Vital&lt;/a&gt; ose interroger et montrer des êtres dans toute leur fragilité, autant psychique que physique, au court d'un voyage spirituel pour retrouver le désir de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zC9FJDhyllc&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zC9FJDhyllc&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4800042235483853163?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4800042235483853163/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4800042235483853163' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4800042235483853163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4800042235483853163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/12/vital-de-shinya-tsukamoto-2004.html' title='Vital de Shinya Tsukamoto (2004)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sy_9xx6D6sI/AAAAAAAAAw0/1az2Eujm7EE/s72-c/vital.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4660180764646650066</id><published>2009-12-21T07:27:00.000-08:00</published><updated>2009-12-21T07:43:40.457-08:00</updated><title type='text'>Haze de Shinya Tsukamoto (2005)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sy-XqHGMJXI/AAAAAAAAAwU/pmYqzEFQgUc/s1600-h/haze.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sy-XqHGMJXI/AAAAAAAAAwU/pmYqzEFQgUc/s200/haze.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417715626465305970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfermé dans un espace confiné, un homme amnésique rampe sur le béton et tente de comprendre comment trouver une sortie et comprendre pourquoi il a été enfermé ici.&lt;br /&gt;Quarante minutes de torture physique pour le personnage principale et le spectateur, compressé par un écran tout les deux aussi restreint dans leur champ de vision. Interprété par le réalisateur même, &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0875354/"&gt;Shinya Tsukamoto&lt;/a&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Haze&lt;/span&gt; est un film d'auteur dans tout les sens du terme. Seul deux personnages interviennent durant toute la durée du film. La caméra est focalisé sur le visage de l'acteur et sur son corps. Comme a son habitude, la chaire est le sujet centrale de ce film. Celle du "héros" mais aussi celle des défunts, démembrés et abandonnés dans les couloirs exigus de cette espace non identifié, flottant dans un bassin noire et rouge, sans qu'aucune justification ne soit donné à ce massacre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les raisons de l'enfermement n'ont absolument aucune importante. Seul compte le sentiment de compression et le besoin de se libérer. Chercher aussi un propos à ce film est peut-être aussi vouloir trop en dire. L'objectif principal est de comprendre l'importance de la liberté de mouvement que nous prenons pour acquise. Le corps est vie, bien plus que l'esprit. La rencontre de la chaire vivant permet l'expression des sentiments et la montée d'un espoir, d'un désir de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En se concentrant sur la perception d'un personnage tout aussi perdue que le spectateur, &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0875354/"&gt;Tsukamoto&lt;/a&gt; crée un climat capable de rendre un scénario focalisé sur le seul ressentit du personnage vraiment intense et prenant. Pourtant, rien ne se passe véritablement durant ce film. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Haze&lt;/span&gt; est un ovni au sens où il n'emprunte aucun shéma classique. C'est une nouvelle mise en image avec la même volonté d'immersion et d'aboutissement que Tetsuo dans un univers ne comprenant aucune référence connue (alors que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tetsuo&lt;/span&gt; pouvait au moins s'insérer dans l'univers cyber punk).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus une expérience qu'une histoire, Haze plaira surtout aux fans du réalisateur et aux curieux dont l'absence de narration générale, de morale ou de sens, n'effraie pas. Entre fantastique, horreur et introspection, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Haze&lt;/span&gt; franchit le pas et réussit un exercice de style étrange mais malgré tout satisfaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/--mkwD7_7ls&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/--mkwD7_7ls&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4660180764646650066?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4660180764646650066/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4660180764646650066' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4660180764646650066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4660180764646650066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/12/haze-de-shinya-tsukamoto-2005.html' title='Haze de Shinya Tsukamoto (2005)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sy-XqHGMJXI/AAAAAAAAAwU/pmYqzEFQgUc/s72-c/haze.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-6736946077900107450</id><published>2009-11-25T13:36:00.001-08:00</published><updated>2009-11-25T13:36:48.602-08:00</updated><title type='text'>Shivering sands de Warren Ellis (lulu.com)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sw2jWvAhJJI/AAAAAAAAAvY/0ZbBedabZIs/s1600/4011187751_b6ecfcb6ed_o.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sw2jWvAhJJI/AAAAAAAAAvY/0ZbBedabZIs/s200/4011187751_b6ecfcb6ed_o.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408158338512921746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entièrement édité par Ellis et son collaborateur de longue date, la dénommé Ariana, Shivering sands est une collection d'essais publiés par Bad Signal, la mailing list de l'auteur, divers articles et quelque pages de post twitter. Assouvissant ainsi un besoin personnel de collecter ses propres écrit tout en proposant une compilation d'écrits trop variés pour être relié par un thème autre que son propre nom, Ellis montre le chemin vers une auto édition moins couteuse que l'édition à compte d'auteur et débarrassé du filtre de la maison d'édition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci est essentiel dans le monde de l'édition mais inutile pour des articles à la liberté de ton garantit par le public de passionné auquel il s'adresse. D'après mes souvenirs, aucune modification n'a été apporté aux anecdotes ou aux flash de chroniques musicales d'Ellis. Ses posts Twitter, dont le fantastique enchainement de post sur sa manière de consommer de la viande, sont reproduits sur un support toujours aussi pratique (quoi qu'en dise Amazon et son kindle) pour une plongée tête la première dans le monde d'un Ellis franc qui ne parle qu'en son nom de ses obsessions, ses idées, sa vie, sa cuisine et ses anecdotes d'auteurs touche à touche dont le travail ne connait pas de frontière entre les médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fans de longue date de Warren Ellis n'apprendront rien de nouveau en lisant ce recueil mais tous ceux dont la passion n'atteint pas le besoin d'être connecté 24 / 24 au cerveau de leur auteur favoris retrouveront assez de traces du génie de l'auteur de Transmetropolitan, Desolation Jones et The Authority pour y mettre la somme demandé.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bit.ly/2rJOE7"&gt;&lt;br /&gt;Acheter Shivering Sands sur Lulu.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-6736946077900107450?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/6736946077900107450/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=6736946077900107450' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6736946077900107450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6736946077900107450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/11/shivering-sands-de-warren-ellis-lulucom.html' title='Shivering sands de Warren Ellis (lulu.com)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sw2jWvAhJJI/AAAAAAAAAvY/0ZbBedabZIs/s72-c/4011187751_b6ecfcb6ed_o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3982451469966593068</id><published>2009-10-24T03:50:00.000-07:00</published><updated>2009-10-24T04:37:15.117-07:00</updated><title type='text'>Placebo - Rock sur ordonnace de Thierry Desaules (Editions Alphée - Jean-Paul Bertrand)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SuLmnRfeeGI/AAAAAAAAAtA/L_L5eLEJQy4/s1600-h/placebo-rocksurordonance.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SuLmnRfeeGI/AAAAAAAAAtA/L_L5eLEJQy4/s200/placebo-rocksurordonance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396128865927985250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quinze années de Placebo et toujours autant de passion autour de ce groupe. "Nancy boy" m'avait, moi aussi, marqué à sa sortie. Le style et la voix de Brian Molko impressionnait alors ma petite tête d'ado. Un peu plus tard "Nancy boy" me reste à l'esprit grâce a un très beau clip. Placebo a l'art de la mise en scène mais pas celui de garder mon attention. J'oublie tout ce que peux bien représenter ce groupe pour un adolescent jusqu'à la lecture de cet ouvrage consacré à la carrière et, surtout, à la vie de Brian Molko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thierry Desaules, journaliste de profession, y raconte dans les moindres détails l'enfance du trio, la formation du groupe et les événéments marquants, médiatiques et personnels. Entre les extraits d'interviews du groupe, de proche et de collaborateurs, Desaules détaille les influences avoués des musiciens et leurs envies. Sa voix, en revanche, celle du journaliste, est mise sous silence pendant toute la durée du livre. Je peux comprendre que l'on soit fan d'un artiste et qu'on l'aime suffisamment pour y consacrer deux cent pages. En revanche, je suis très étonné de l'adulation que celui-ci porte aux moindres faits et gestes du groupe. Chaque concert, chaque chanson, chaque nouvel album est présenté sous un angle positif, enthousiaste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Rock sur ordonance" n'est pas qu'une ode à Placebo, c'est une profession de foi. Les témoignages de fans qui occupent la vingtaine de pages, avant la discographie détaillée, viennent asseoir cette impression de culte. Brian Molko est un être unique et fascinant dont le regard seul émerveille et guérit quand il se porte sur ses fans. Celles-ci en chantent les louanges et l'on peut se douter qu'il en est de même pour l'auteur tant sa propre voix ne fait qu'accompagner en cœur le sentiment d'exaltation qui entoure le groupe et sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Admiration sans limite pour le groupe mais aussi pour tout ses collaborateurs. Lors d'une partie consacrée à l'enregistrement de l'album de reprise de Serge Gainsbourg par des artistes français et internationaux, on apprend donc que Françoise Hardy est "l'icône absolue des rockers britanniques". Tout le monde n'est pas seulement beau et gentil mais aussi fantastique, talentueux et génial. Un débordement de louanges fatigantes pour le regard critique que je porte sur ce groupe dont je ne suis pas fan. Il est donc probable que les fans désireux de lire une biographie détaillée de l'artiste y trouveront leur compte. D'analyse journalistique et musicale, l'auteur n'en fait aucune et s'arrête donc à détailler succinctement la biographie des groupes et artistes que les musiciens reconnaissent comme influence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claire et facile à lire, cette biographie se veut détaillée et complète et n'use d'aucun effet de style. Une décision un peu surprenante puisque l'auteur a déjà écrit un roman et aurait pu démontrer ses prouesses littéraires à quelques occasions. Or, en dehors de la première page servant de description à la ville d'enfance de Brian Molko, l'auteur use d'un style dénudé et riche en adjectifs dithyrambiques pour raconter l'existence de Placebo. Comme si le groupe devait être adoré sans jamais questionner chacun de ses faits et gestes.  Ses défauts plairont peut être aux fans passionnés comme ceux dont la foi enthousiaste sert de conclusion approprié à cet ouvrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/placebo"&gt;Placebo @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3982451469966593068?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3982451469966593068/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3982451469966593068' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3982451469966593068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3982451469966593068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/10/placebo-rock-sur-ordonnace-de-thierry.html' title='Placebo - Rock sur ordonnace de Thierry Desaules (Editions Alphée - Jean-Paul Bertrand)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SuLmnRfeeGI/AAAAAAAAAtA/L_L5eLEJQy4/s72-c/placebo-rocksurordonance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4194295974195933203</id><published>2009-10-03T12:17:00.000-07:00</published><updated>2009-10-03T12:50:04.582-07:00</updated><title type='text'>Thirst de Park-Chan wook</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SseqIkYkvbI/AAAAAAAAAsA/CsPq9sXm-ZM/s1600-h/thirst.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SseqIkYkvbI/AAAAAAAAAsA/CsPq9sXm-ZM/s200/thirst.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388462543354510770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sang-hyeon, prêtre coréen désespéré de sauver des vies et de ne pas juste prier pour leur salut dans l'autre-monde, rejoint un centre de recherche africain sur le virus Emmanuelle. Similaire au virus Ebola dans ses effets, le virus Emmanuelle est meurtrier et ne laisse aucune chance de survie à ceux qui en sont infectés. Des 500 personnes infectés volontairement par le virus, Sang-hyeon sera pourtant le seul survivant après avoir été transfusé d'une dose de sang d'origine d'inconnu. A l'insu du personnel médicale et de lui-même, à son retour en Corée, il se transforme progressivement en vampire et le gout du sang devient irrépressible ainsi que celui de la chaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thirst, neuvième film réalisé par Park Chan-Wook (JSA, Old Boy, Lady Vengeance), l'un des chef de file du cinéma coréen et l'un des réalisateur les plus talentueux de sa génération, entreprend de se réapproprier le mythe vampirique. Érotique, sanglant et romantique, Thirst use des codes du film de vampire pour raconter la découverte progressive de la vie par un prêtre dont l'existence a toujours été tourné vers les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sang-hyeon n'embrasse pour autant pas ses nouveaux dons et son ouverture sensorielle (les vampires sont ici dotés d'une force surhumaine, de sens sur-développés et d'un pouvoir de régénération) et interroge sa foi chrétienne. Tout au long du film il évoluera dans sa manière de considérer sa propre nature jusqu'à un final mémorable et silencieux. Thirst diffère donc très fortement d'un conte fantastique comme Old Boy dans son calme où se mêle violence, touches d'humour grinçants et érotisme (qui "&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ros"&gt;rend manifeste la dualité, la multiplicité incluse dans l'unité&lt;/a&gt;" selon l'anthropologue Jean-Pierre Vernant). Le pacte scellé par l'acte sexuelle entre Sang-hyeon et Tae-joo est tout aussi centrale que dans Old boy. L'attention est alors porté sur les détails, le jeu de regard. Les acteurs ne produisent pas une scène fantasmé mais tout simplement réaliste où deux êtres apprennent a s'aimer dans une étreinte charnelle puissante et forte en symbolisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario passe donc au second plan puisqu'il, somme toute, assez prévisible. Le jeu des symboles, les scènes se retrouvant en écho durant le film (le discours de Sang-hyeon dans le confessionnal et celui qu'il tiens plus tard à Tae-joo sur le suicide ou les préliminaires de l'acte sexuelle reproduit lors de la scène de la "résurrection") et la mise en image des tourments des personnages forment la majeur partie du film sans que le réalisateur ne perde le rythme de son œuvre. Je ne suis donc pas ennuyé une seule seconde, ni n'ai eu besoin de regarder ma montre durant la projection, tant j'étais absorbé par la beauté des images et le jeu des acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, Kang-oh Song ne manque pas à sa réputation et prouve qu'il est capable d'interpréter des personnages extrêmement variés (voir ses performances dans Memories of murder, sa folie dans Le Bon, la Brute et le Cinglé et les transformations de sa personnalité tout au long de Thirst, tant innocent, enjôleur, dominant, dominé et résigné). Quand à Ok-vin Kim, elle excelle dans un rôle de femme frustré devenant progressivement manipulatrice pour finir par être un véritable chat quand elle joue avec ses victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Park-chan Wook continue donc de faire évoluer son cinéma et use de ses leçons apprises dans ses précédents films. Thirst use de l'absurde et du développement subtile des relations amoureuses de I'm a cyborg tout en retournant vers la beauté épique et déchiré de Lady vengeance. Park Chan-wook wins again.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="365"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xac4mw&amp;amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xac4mw&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="365" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xac4mw_thirst-ceci-est-mon-sang-bande-anno_shortfilms"&gt;Thirst, ceci est mon sang Bande Annonce VOST&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Cinetrafic"&gt;Cinetrafic&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/shortfilms"&gt;Regardez plus de films, séries et bandes annonces.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4194295974195933203?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4194295974195933203/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4194295974195933203' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4194295974195933203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4194295974195933203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/10/thirst-de-park-chan-wook.html' title='Thirst de Park-Chan wook'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SseqIkYkvbI/AAAAAAAAAsA/CsPq9sXm-ZM/s72-c/thirst.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-8201673746830007943</id><published>2009-09-27T04:28:00.000-07:00</published><updated>2009-09-28T00:43:57.879-07:00</updated><title type='text'>Videodrome de David Cronenberg (1983)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sr9Zge9dtiI/AAAAAAAAAr4/k2XS7tYQiyQ/s1600-h/Videodromeposter.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 128px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sr9Zge9dtiI/AAAAAAAAAr4/k2XS7tYQiyQ/s200/Videodromeposter.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386122093959951906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Réalisé en 19823, soit un an après ma naissance, la vision cyber punk des années 80 qu'invoque Videodrome pourrait tout autant s'adapter au 21ième siècle si l'on le débarrasse des traces laissés par la mode de l'époque. Visionnaire est le mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max Renn, directeur d'une chaine cablée où sont diffusés des films érotiques et violents, est à la recherche de la prochaine stimulation visuelle qui attirera le public. La découverte d'un programme pirate intitulé Videodrome par un de ses techniciens va le plonger sur la trace d'un programme irréel où l'on assiste à des scènes de tortures gratuites. Invité a une émission de télévision, il fait la rencontre d'une présentatrice d'émission radio, Nikki Brand, et d'un Marshall MacLuhan allumé prénommé Brian O'Blivion. Chacun va alors prendre place dans l'enigme Videodrome jusqu'à ce que le programme finisse par engloutir son être et sa santé mentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en étant marqué par la technologie maintenant dépassé de l'époque, Videodrome est la porte ouverte vers de nombreux concepts sur l'influence de la télévision sur notre psychisme et la place des médias dans notre société dans un fantasme cyber-punk. Une heure et demi et Cronenberg construit un thriller futuriste permettant la rencontre de l'érotisme, de la machine, de concepts ayant traits aux sciences de l'information en oubliant pas quelques effets gore absolument pas gratuit. Pourrait on faire aujourd'hui un film pareille et se permettre une sortie en salle aussi importante ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incroyablement intelligent et complexe, les idées que véhicule Videodrome ont ensuite été maintes fois réutilisés dans des films aussi variés que Matrix et Tetuso. L'influence du psychisme sur la réalité. La rencontre de la chaire et de la machine. Ce n'est pas un hasard si ce même réalisateur canadien a ensuite réalisé Crash, l'adaptation du roman de JG Ballard, et le Festin nu, l'oeuvre majeur de William Burroughs, deux des auteurs les plus important du 20ième siècle. Le réalisateur prend ainsi sa place dans le panthéon grâce a des images aussi marquante que cette pénétration d'une vidéo cassette dans l'orifice en forme de vagin qui s'ouvre sur le corps de Max Renn ou les dernier mots de ce même héros / anti-héros incroyable. "Long live the new flesh". Un point finale suffisant pour un monument qui vit encore aujourd'hui et continue de se prolonger dans l'esprit de nombreux autres créateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OYucU765-M8&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OYucU765-M8&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-8201673746830007943?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/8201673746830007943/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=8201673746830007943' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8201673746830007943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/8201673746830007943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/videodrome-de-david-cronenberg-1983.html' title='Videodrome de David Cronenberg (1983)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sr9Zge9dtiI/AAAAAAAAAr4/k2XS7tYQiyQ/s72-c/Videodromeposter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-6039334703581233223</id><published>2009-09-22T12:48:00.000-07:00</published><updated>2009-09-22T13:08:41.049-07:00</updated><title type='text'>Rip it up and start again (post punk 1978 - 1984) de Simon Reynolds</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Srkuno9q4PI/AAAAAAAAArw/IYZV-oEUoUk/s1600-h/ripitupandstartagain.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 128px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Srkuno9q4PI/AAAAAAAAArw/IYZV-oEUoUk/s200/ripitupandstartagain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384386088043995378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour un gamin à l'investissement tardif dans le monde de la musique, vers 17 ans avec Follow the leader de Korn, le post punk ne voulait rien dire. Né en 1982, deux ans après la fin, je n'en aurais pas même vu les crédits se dérouler à l'écran. C'est en lisant la presse anglais, milieu d'où proviens l'auteur de ce dit livre (aussi auteur de Energy flash : a journey through rave music and dance culture et Blissed out : the raptures of rock) que les noms de Pere Ubu, Joy Division et Cabaret Voltaire ont commencé a se répéter dans les chroniques. Auparavant, les articles de Rock sound m'avait inculqué quelques notions tout en me baignant dans ma douce innocence de fan de neo metal français (chacun son fardot). Rip it up and start again est donc la découverte d'un univers devant lequel j'ai slalommé jusqu'à présent mais que Simon Reynolds réussit a rendre attractif et vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Véritable archiviste du moindre single ou des changements de personnels, Reynolds mêle a sa passion pour ces groupes la rigueur d'un journaliste musicale mélomane et érudit. Les traits se tracent entre les époques et les pays pour recréer la genèse de The Fall, Joy Division, Public Image Ltd et même Frankie Goes to Hollywood dans un des derniers chapîtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que l'histoire d'un mouvement, Rip it up and start again est l'histoire d'une mentalité qui s'est exprimé dans la scène post punk britannique, les débuts de la musique electronique, la scène no wave, l'avant garde new yorkais, les débuts de l'indus, le gothic et la musique pop dans sa globalité. Les extraits d'interviewés sont décortiqués, placés dans leurs contextes et enrichit de la perspective de l'auteur. Les chapitres sont donc denses et riches en information mais le tout est fluide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'instar de Michael Baxandall, historien de l'art auteur, entre autre, d'une analyse de la peinture italienne, Simon Reynolds retrace les sources d'influences et permet au contexte historique de prendre sens. Enthousiaste et passionnés, il agit comme un vrai chroniqueur en ne donnant pas simplement son avis mais en le replaçant dans une optique claire qui permet de se former sa propre opinion. 537 pages et assez peu d'illustration, une bibliographie fournit et des milliers de références de chansons que les l'on peut ensuite traquet sur d'obscures compilations ou sur de grands classiques vendus à prix réduits, Rip it up and start again dégage la même énergie et le même enthousiasme a parler de ces groupes qu'eux même ont eu a créer certains des monuments les plus importants de l'histoire de la musique. Un hymne à la créativité et à l'inventivité qui ne s'effondre jamais dans la nostalgie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-6039334703581233223?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/6039334703581233223/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=6039334703581233223' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6039334703581233223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/6039334703581233223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/rip-it-up-and-start-again-post-punk.html' title='Rip it up and start again (post punk 1978 - 1984) de Simon Reynolds'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Srkuno9q4PI/AAAAAAAAArw/IYZV-oEUoUk/s72-c/ripitupandstartagain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-7144874702111732419</id><published>2009-09-12T13:32:00.001-07:00</published><updated>2009-09-13T00:33:53.844-07:00</updated><title type='text'>Moon de Duncan Jones</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqwPVx8S5LI/AAAAAAAAArQ/xc5ac65XU-Y/s1600-h/moon-poster.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqwPVx8S5LI/AAAAAAAAArQ/xc5ac65XU-Y/s200/moon-poster.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380692521658803378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Réalisé par Duncan Zowie, le fils de David Bowie dont l'anonymat n'aura pas fait long feu, Moon est son premier long métrage après un court en 2002 (Whistle). Sam Bell (Sam Rockwell), un astronaute au commande d'une station lunaire servant a renvoyer du carburant sur Terre pour le compte de Lunar Industries, n'a plus que deux semaines à tirer avant de rejoindre sa femme et sa fille et de quitter cet environnement où il vit avec GERTY (doublé par Kevin Spacey), l'ordinateur de bord chargé de la maintenance de la base. Fatigué et fleurtant avec la dépression, Bell est victime de son inatention quand, lors d'une sortie, il a un accident. Le premier twist, qui est révélé dans la bande annonce, ne tarde pas a se dévoiler puisque en retournant sur les lieux de l'accident, Sam Bell va découvrir un homme en tout point identique à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite du scénario est alors assez prévisible pour un habitué des intrigues de science fiction. La force de Moon est alors de ne pas perdre le spectateur grâce à l'interprétation maitrisé d'un Sam Rockwell qui se dédouble à l'écran pour jouer un personnage physiquement identique mais fondamentalement différent dans sa perspective des événements. Tout au long de l'heure et demi, l'action ne tourne pratiquement qu'autour de lui et il se porte à la hauteur de la tâche qu'il lui incombe pour faire de Sam Bell un être humain fragile et touchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moon porte aussi la marque d'un réalisateur prometteur qui se révèle surtout dans la dernière partie de son film. Segmenté par un abus de fondus enchainé au début, la réalisation devient beaucoup plus intéressante par la suite dans l'univers confiné de la base lunaire où tout se déroule. Les scènes en "extérieurs" n'abusent donc pas des effets spéciaux futuristes dont Moon aurait pu se barder pour justifier sa place de film de science fiction. Comme dans les bons romans du genre, Zowie préfère privilégier le développement d'une problématique pour interroger le spectateur sur un futur probable tout en mettant en scène, plus qu'un environnement futuriste mais une situation dramatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intelligence du réalisateur a donc été de mettre au centre de son film un acteur époustouflant dont l'interprétation est mise au service d'un scénario de science fiction dramatique et intelligent. Pas totalement à la hauteur de mes espérances du fait d'une réalisation encore un peu hésitante, Moon laisse toutefois un arrière gout amer bien prononcé une fois la dernière image projeté. Preuve que l'on vient de voir plus qu'un divertissement mais une tranche de vie d'un personnage que l'on aura bien du mal a oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/twuScTcDP_Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/twuScTcDP_Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-7144874702111732419?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/7144874702111732419/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=7144874702111732419' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7144874702111732419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/7144874702111732419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/moon-de-duncan-jones.html' title='Moon de Duncan Jones'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqwPVx8S5LI/AAAAAAAAArQ/xc5ac65XU-Y/s72-c/moon-poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-9124801520850456909</id><published>2009-09-10T11:36:00.000-07:00</published><updated>2009-09-10T12:09:22.316-07:00</updated><title type='text'>Fear of Music : Why people get Rotkho but don't get Stockhausen de David Stubbs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqlO3t-7gEI/AAAAAAAAAqg/CBiK1UM-yPg/s1600-h/fearofmusic.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqlO3t-7gEI/AAAAAAAAAqg/CBiK1UM-yPg/s200/fearofmusic.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379917949014081602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tous les lecteurs d'eklektik ont forcemment été une fois confronté à des remarques désobligeantes sur leurs gouts musicaux. Situation classique : un proche, un collègue, un camarade de classe vous demande ce que vous écoutez comme musique ? Attendant une réponse consensuel, du type "un peu de tout sauf du rap et du r'n'b", votre interlocuteur est troublé quand vous lui répondez honnêtement "du metal" ou "des groupes suédois" ou alors quand vous éludez la question en y coupant court pas un très général "du rock en général, du rap, de la musique électronique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le malaise s'installe alors de plus en plus quand on vous presse de parler un peu plus de ce que vous aimez et que vous vous trouvez alors obligé de donner des noms de groupes qui ne diront strictement rien à votre interlocuteur. Il faudra en venir alors à l'étape tant redouté : celle du test. Vous passez vos écouteurs et appuyez sur play pour vous les voir retourner au bout de quelque secondes après que l'on vous ai regardé bizarrement ou en souriant, comme si l'on venait de découvrir un secret honteux sur votre personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce récit vous semble un peu trop personnel vous auriez raison car j'ai tellement eu à faire avec ce genre de conversation qu'un être humain normal aurait préféré écouter R Kelly plutôt que de continuer a tenter de faire comprendre la musique qu'il aime à de parfaits étrangers (c'est comme cela que l'on fini chroniqueur en général).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question posé par la couverture m'interpellait donc au plus haut point puisque, derrière le nom de Stockhausen se trouve un annuaire de groupes et d'artistes expérimentaux ou manipulant simplement des sonorités plus abrasives que la moyenne et dont le travail est le sujet de moquerie ou de regard perdus. L'auteur ment alors à son lecteur puisqu'il ne traite pas franchement la question jusqu'à la conclusion où il émet divers théories capable d'expliquer pourquoi la peinture d'avant garde est accepté tandis que la musique d'avant garde reste un mystère que le grand public qui fréquente les musées ne veut pas explorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la place, David Stubbs nous raconte l'histoire de la musique d'avant garde et la musique populaire ainsi que les relations entre le peintre Kandinsky et le compositeur Schoenberg qui voyait réciproquement dans leurs travaux un même objectif ou les expérimentations sonores des futuristes et des dadaïstes. En 130 pages, Stubbs tente de mettre de l'ordre dans l'histoire de la musique et de comprendre pourquoi les avancées musicales ont toujours été repoussés pour réapparaitre ensuite dans les albums de groupes contemporains (il crée par exemple un lien entre Aphex Twin et Stockhausen).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Complexe et dense, l'écriture journalistique et les connaissances érudites de l'auteur font de la lecture de cet essai un passage recommandé pour quiconque s'est déjà retrouvé dans la même situation que moi même et possède un petit bagage dans l'art moderne pour pouvoir se repérer. Ecrit par un passionné pour des passionnés, Fear of Music ne décrypte pas totalement la question mais pose de nombreuses questions intéressantes sur la place de la culture noire dans l'évolution de la musique moderne et les motivations des différents artistes sans lesquels la musique moderne ne serait pas ce qu'elle est (Stockhausen et Cage en première ligne).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-9124801520850456909?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/9124801520850456909/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=9124801520850456909' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9124801520850456909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/9124801520850456909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/fear-of-music-why-people-get-rotkho-but.html' title='Fear of Music : Why people get Rotkho but don&apos;t get Stockhausen de David Stubbs'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqlO3t-7gEI/AAAAAAAAAqg/CBiK1UM-yPg/s72-c/fearofmusic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-4952170902074696</id><published>2009-09-09T13:41:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T14:16:54.311-07:00</updated><title type='text'>The Dirt de Motley Crue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sqga4CdzerI/AAAAAAAAAqQ/MSOJYN2BbCs/s1600-h/thedirt.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sqga4CdzerI/AAAAAAAAAqQ/MSOJYN2BbCs/s200/thedirt.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379579304930933426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sex and drugs and rock and roll qu'il disait Ian Dury. Cette phrase célèbre d'un homme qui l'est beaucoup moins n'a jamais été mieux incarné que par Motley Crue. Haïs par les critiques, adulé par des hordes de fans et de femmes, atteint d'un syndrome d'auto destruction chronique qui fait penser l'Illyade pour un dimanche en Normandie, que l'on aime ou que l'on n'aime pas, l'histoire de Motley Crue reste fascinante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondé en 1981 en Californie,  par Nikki Sixx (basse) et Tommy Lee (batterie), le quatuor infernale est complété par Mick Mars (guitare) et Vince Neil (chant). Une fois les quatre réuni, les excès commencent et cela même avant leur signature sur la major Electra records. Motley Crue incarne les excès et la folie de la californie. Les fringues et le maquillage, l'alcool et la cocaïne (ainsi que l'herbe avant de passer à l'héroïne) et des femmes par-dessus la tête. Tout le récit des excès et des déboires du groupe sont racontés par chacun des membres. Tout est raconté selon leur perspective. Des événements sont donc racontés deux fois mais de deux manières différentes. Une bonne manière de se rapprocher de la vérité et de s'écarter un peu du mythe que chacun veut créer autour de lui. Nikki Sixx explique même qu'il veut faire de Motley Crue le groupe le plus outrancier et crétin de la planète. C'est chose faite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est donc passé en revue. Autant la vie de stars que leur enfance de môme blackboulé dans des enfances et des adolescences à problème. Chacun y va de sa propre tragédie et de ses démons. Que ce soit un père absent (Nikki Sixx), le quotidien dans le quartier de Compton, patrie de N.W.A. (Vince Neil) ou un problème génétique (Mick Mars), Motley Crue est un groupe de nerd que l'on a pas laissé grandir et qui continue donc de se comporter comme des gamins. Ils s'expliquent mais ne s'inventent pas non plus des excuses. Les stars ne sont pas infaillibles et la gloire a autant sa place que la déchéance. The Dirt n'est donc pas un livre écrit pour assouvir l'ego de musiciens délurés mais une thérapie où chacun exprime son opinion de soi et des autres. Les avis se croisent et s'opposent parfois, quitte a révéler des choses qui était resté enfouis pendant très longtemps (comme cette petite amie d'un manager que l'on tringle dans le coin d'une loge pour apprendre, une page plus loin au dit manager, la vérité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains chapitres sont aussi consacrés à des proches du groupe, des managers en général, dont le rôle est de replacer les événements dans leurs contexte ou de se sauver des insultes et des accusations que le groupe lance après eux. Une pluie de controverse mais aussi de véritable drame comme la déchéance de Mick Mars, membre le plus mal lotis du groupe, a qui tout arrive dans la gueule jusqu'à la fin du livre (qui s'arrête en 1999 au départ de Tommy Lee parti fonder Methods of Mayhem) ainsi que le décès de la petite fille de Vince Neil. Le ton de The Dirt est résolument celui du confessionnal. Tout est dit, tout est avoué et quelque trucs sont pardonnés. Mais pas tout ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans être dénué d'hypocrisie, The Dirt est aussi un livre qui déborde d'honnêteté mu par le besoin, la nécessité, de mettre les choses a plat après tant d'année de folie (18 ans pratiquement sans interruption) où le groupe réussit a caler des divorces, des dizaines de passages en cure de désintoxication (Motley Crue fréquente ces centres comme d'autres partent en pèlerinage à Lourdes), un accident de la route où décède le batteur de Hanoi Rocks, huit disques et une quantité d'alcool capable de remplacer l'océan atlantique. Les dégâts se chiffrent en centaine de millions, les achats de drogue dans les même proportions mais il reste une histoire incroyable et fascinante, mélange de talent, d'idée géniales et folles et d'une chance incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bt9nmxieKnk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bt9nmxieKnk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-4952170902074696?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/4952170902074696/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=4952170902074696' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4952170902074696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/4952170902074696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/dirt-de-motley-crue.html' title='The Dirt de Motley Crue'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sqga4CdzerI/AAAAAAAAAqQ/MSOJYN2BbCs/s72-c/thedirt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2700395906191512831</id><published>2009-09-05T08:02:00.000-07:00</published><updated>2009-09-05T08:47:29.532-07:00</updated><title type='text'>Banksy vs Bristol Museum</title><content type='html'>Le site officiel de &lt;a href="http://www.bristol.gov.uk/ccm/navigation/leisure-and-culture/museums-and-galleries/;jsessionid=2E371232955FA8E7C802B67576F3866C.tcwwwaplaws1"&gt;Bristol&lt;/a&gt; l'avait pourtant prévenu mais je ne l'avais pas cru. Pas un dimanche, pas avec un temps pareille, pas vers la fin de l'exposition ... ah, en fait si. Deux heures de queue donc pour accéder au musée de Bristol et découvrir les installations de &lt;a href="http://www.banksy.co.uk/"&gt;Banksy&lt;/a&gt;. L'attente se fait patiemment dans les rangs tranquille d'une foule calme et joyeuse. Peu de gens font la gueule, ça discute, ça laisse passer les gens sans rechigner quand certains coupent la queue après être parti chercher de quoi grignoter. Plus de deux heures de britannique tranquille ça repose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKG3VcWkGI/AAAAAAAAApw/zgW39gb4L0E/s1600-h/glace.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKG3VcWkGI/AAAAAAAAApw/zgW39gb4L0E/s200/glace.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378009190240784482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans un coin d'un mur extérieur du musée un petit message écrit avec la même typographie que ceux de Banksy se moque de la situation : &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/bitrot/3851968332/"&gt;This is not a queuing opportunity&lt;/a&gt;. Une référence à l'inscription tagué par l'artiste : &lt;a href="http://farm3.static.flickr.com/2146/2096813566_0424cc0b48.jpg"&gt;This is not a photo opportunity&lt;/a&gt;. Pourtant, après avoir tant attendu devant le musée et aussi de la part de cet artiste que j'affectionne assez, cela valait le coup de faire le déplacement depuis Londres (deux heures de bus pour l'allé et le même traitement pour le retour).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de cette exposition était Banksy vs Bristol Museum et c'est effectivement une optique de confrontation que l'&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKHA_A8VdI/AAAAAAAAAp4/AzhU4jNAy8U/s1600-h/singe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 118px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKHA_A8VdI/AAAAAAAAAp4/AzhU4jNAy8U/s200/singe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378009356018931154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;artiste a pris. Le rez de chaussé est tout d'abord envahit par plusieurs grandes installations comme un camion de glace tenus par des CRS locaux où la glace géante du toit semble fondre. Un espace de détention pour de faux animaux comme des chicken nuggets animés mangeant leur sauce barbecue, des saucisses cocktails vivantes et un singe déguisé en peintre que l'on regarde en plein action devant sa toile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Banksy adapte donc son discours critique à un nouveau format plus vivant mais convenant mieux à l'espace d'un musée où les spectateurs vont tourner en rond autour de l'objet et le découvrir sous différents angles. Une autre pièce, beaucoup plus grande, regorge d'œuvres anciennes ou nouvelles permettant au public de découvrir le travail de l'artiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, bien que le musée se distance au début de l'exposition de tout soutien vis à vis de l'activité illégale que Banksy exerce en tant que graffeur, il lui donne la parole sans censure apparente. Le résultat est même très efficace pour quelqu'un qui ne connaitrait pas du tout son travail. Moins pour le fan assidu mais on ressent tout de même quelque chose à découvrir devant soi ce que l'on a feuilleté dans les pages de son &lt;a href="http://www.amazon.co.uk/Wall-Piece-Banksy/dp/1844137864"&gt;art book&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKHPt5QoWI/AAAAAAAAAqA/z4lsOBK1828/s1600-h/tableau.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 190px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKHPt5QoWI/AAAAAAAAAqA/z4lsOBK1828/s200/tableau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378009609121341794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le reste des détournements se cherche ensuite dans les allés du musée et il faut donc découvrir le musée de Bristol pour compléter son expédition de cette installation. Ainsi, en détournant le musée qu'il critiquait pourtant dans l'introduction de son livre comme étant un outil servant a cautionner l'art que l'on juge de qualité, Banksy se l'approprie et invite les visiteurs à découvrir ce lieu. Cependant, par le biais de ce détournement plus proche de l'optique du street art où il faut ouvrir les yeux pour découvrir une oeuvre perdus sur un mur gris, &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/hisgett/3765430881/"&gt;le détournement des peintures&lt;/a&gt; demande de l'attention et un peu de sens critique. L'artiste emploie donc ici la même technique de détournement de tableaux qu'il pratiquait en mode guerilla en attendant de voir combien de temps les responsables allaient se rencontre de son ajout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette visite m&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKHdNY7kII/AAAAAAAAAqI/_EJMH3ItQUg/s1600-h/statue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKHdNY7kII/AAAAAAAAAqI/_EJMH3ItQUg/s200/statue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378009840913977474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;'a d'ailleurs permis de découvrir le travail de John Armstrong dont un tableau représentant une maison déconstruite peut être mis en rapport direct avec l'utilisation par Banksy de la destruction d'un élément du décors pour détourner le sens d'une peinture. L'artiste ne s'est d'ailleurs pas consacré uniquement au détournement de peinture mais aussi aux sculpture en ajoutant des sex toys et d'objets divers et variés à des statuts antique. Une pratique en forme de pied de nez qui permet aussi de rappeler que ces œuvres n'étaient pas non plus dénués de sensualité à leur conception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKGvFy61gI/AAAAAAAAApo/mThVMM-vggE/s1600-h/exit.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 170px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKGvFy61gI/AAAAAAAAApo/mThVMM-vggE/s200/exit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378009048601515522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'exposition se parcours en trois quart d'heure et permet aux novices de découvrir tout l'étendu du travail de Banksy qui passe ainsi du détournement de symbole dans la rue au détournement de symbole dans le musée. Je conclurais donc ce compte rendu de la même manière que ma visite, en reproduisant le message que j'ai laissé sur le livre d'or : This may not be street art, but it's great art nonetheless.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="230"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=5206357&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" /&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=5206357&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="230"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/5206357"&gt;Banksy vs Bristol Museum&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/butterfly"&gt;Butterfly&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2700395906191512831?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2700395906191512831/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2700395906191512831' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2700395906191512831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2700395906191512831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/banksy-vs-bristol-museum.html' title='Banksy vs Bristol Museum'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqKG3VcWkGI/AAAAAAAAApw/zgW39gb4L0E/s72-c/glace.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1449771849592011834</id><published>2009-09-05T06:41:00.000-07:00</published><updated>2009-09-05T07:53:14.200-07:00</updated><title type='text'>Visite au Tate Modern - part 1</title><content type='html'>Sur la recommandation d'un ami qui m'avait parlé du musée d'art moderne de Londres, le &lt;a href="http://www.tate.org.uk/"&gt;Tate Modern&lt;/a&gt;, j'ai trainé mes pattes difficilement là bas. Pas que j'avais des reticence a visiter le musée mais que j'ai eu un mal fou à le trouver. En fait de passer par le devant, j'ai, sans le vouloir, contourner le musée et suis passé par la sortie qui donne sur de petites rues perdus entre des immeubles de bureau et un grand hôtel. Le bâtiment en lui même est un grande usine faite de brique rouges. Comme si on avait utilisé une ancienne prison pour y coller des œuvres d'art. L'entrée que j'ai ensuite emprunté était a coté de celle du personnel, dissimulé derrière l'entrée des voitures. A croire, l'espace d'un instant, que personne ne voulait que je trouve ce musée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, une fois arrivé devant la véritable entrée, je me suis rendu compte qu'il suffisait de continuer un peu sur les quais pour la trouver. Passé cette première impression ridicule je me suis donc dirigé vers les portes gigantesques du bâtiment. Sa présentation extérieur fait cependant passer Beaubourg pour un temple de la Rome antique. Une fois à l'intérieur par contre je n'ai plus eu qu'à ravaler toute mes critiques tant l'installation moderne et le vaste hall qui m'accueillait convenait parfaitement à accueillir le public d'un musée d'art moderne. Rien a voir avec le hall de Beaubourg où il est difficile de se repérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix des expositions était par contre assez élevé puisque j'ai déboursé 15£ pour les deux expositions en cours. Par contre, ce que je n'avais pas prévu, c'est que quatre autres sont totalement gratuites et représentent un trésor inestimable pour mes petits yeux avides mais vierge de toute grande expérience de visite de musée. Jusqu'à présent je me suis toujours contenté de regarder avec un minimum d'attention les pièces exposés dans les musées français que j'ai visité, n'y trouvant jamais mon compte ou me sentant mal à l'aise dans cet environnement. Le Tate Modern m'a fait totalement changé d'avis à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc décidé une fois le début de mon exploration soldé par des découvertes marquante de noté dans mon carnet toutes les références des œuvres que j'aimais pour ensuite les présenter brièvement et inviter mes quelque lecteurs a visiter eux aussi ce lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les peintures suivants se trouvaient dans la partie réservés aux peintres surréaliste et dada&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La vertu noir&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJvoJ3uqeI/AAAAAAAAAoo/kqXPbULHoXg/s1600-h/lavertunoire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 85px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJvoJ3uqeI/AAAAAAAAAoo/kqXPbULHoXg/s200/lavertunoire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377983640668908002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e&lt;/span&gt; de Roberto Matta Echaurren&lt;br /&gt;J'ai été frappé par la ressemblance entre le style et l'atmosphère des premiers travaux de &lt;a href="http://www.mckean-art.co.uk/"&gt;Dave McKean&lt;/a&gt; et celui de ce peintre. L'univers fantastique y est similaire et le jeu des couleurs sombre se retrouve aussi en échos. Surement une influence majeur de l'artiste britannique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les transpa&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJxAWnwPGI/AAAAAAAAAow/GzdErnGZSXI/s1600-h/theinvisibles.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 162px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJxAWnwPGI/AAAAAAAAAow/GzdErnGZSXI/s200/theinvisibles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377985155920051298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rents&lt;/span&gt; (traduit en anglais "The Invisibles") de Yves Tanguy&lt;br /&gt;Autre influence propable d'un autre britannique, Grant Morrison, auteur de la série The Invisibles. Lee style autant que la citation qui accompagnait la toile m'ont frappés puisque ce titre est définit comme étant "that escape normal understanding". Une définition rappelant l'absurde et la folie dont sont infectés les personnages qu'écrit Morrison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Masks su&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;r&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJyMQ1T1hI/AAAAAAAAAo4/BMroKS1blMQ/s1600-h/franzeoh.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 168px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJyMQ1T1hI/AAAAAAAAAo4/BMroKS1blMQ/s200/franzeoh.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377986460036355602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vive&lt;/span&gt; de Franz Roh&lt;br /&gt;Un collage réalisé par cet auteur allemand dont le style m'a fait penser aux premiers flyers de concert Punk et Hardcore. Le style n'a bien sur rien à voir mais j'ai tout de suite pensé au travail de Raymond Pettibon, artiste qui a profondément marqué les visuels de cette époque et qui a travaillé notamment avec Black Flag puisqu'il en était un membre de la première heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Forest an&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJzKTmWAYI/AAAAAAAAApA/zE-zFqS-n24/s1600-h/MaxErnst-Forestanddove1927.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 160px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJzKTmWAYI/AAAAAAAAApA/zE-zFqS-n24/s200/MaxErnst-Forestanddove1927.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377987525930779010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;d dove&lt;/span&gt; de Max Ernst&lt;br /&gt;J'ai été marqué par le style utilisé par l'artiste pour la colombe aux traits rouge caricaturaux et rectilignes (à l'opposé de l'image même de la colombe qui se veut un harmonieux symbole de paix) en opposition totale à la forêt qui toise totalement le reste et évoque des formes animales et monstrueuses. A noter qu'une exposition sur Max Ernst est en cours au &lt;a href="http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&amp;amp;L=&amp;amp;tx_ttnews%5Btt_news%5D=20484&amp;amp;no_cache=1"&gt;Musée d'Orsay&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La famille &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;du peintre&lt;/span&gt; de Gior&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ1AHCAMcI/AAAAAAAAApI/w7ThxN9WBek/s1600-h/giorgio.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 156px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ1AHCAMcI/AAAAAAAAApI/w7ThxN9WBek/s200/giorgio.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377989549781692866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;gio De Chirico&lt;br /&gt;Présenté à l'entrée de cette exposition, j'ai été marqué par l'aspect fantastique des personnages composés de formes géométriques. En revoyant cet oeuvre je note aussi l'enchevêtrement de sorte d'armoire qui composent le personnage blanc et me rappellent les Merzbau de Kurt Schwitters (transformé ensuite en &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=XlGh_okr5nI"&gt;Merzbow&lt;/a&gt; par le japonais Masami Akita pour son fameux alter ego noise / ambiant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Henri M&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ27fis1WI/AAAAAAAAApQ/9a8_8CxZB_o/s1600-h/matisse.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 151px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ27fis1WI/AAAAAAAAApQ/9a8_8CxZB_o/s200/matisse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377991669485196642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;atisse&lt;/span&gt; par Andre Derain&lt;br /&gt;Un peintre en peint un autre avec une touche expressionniste tout en usant des couleurs qu'affectionne l'artiste. Beaucoup moins marquante dans le format ridicule que l'on trouve sur internet (le Tate Museum a tout de même le mérite de proposer ces illustrations pour toutes les pièces de sa collection), j'ai un peu de mal a retrouver ce qui m'avait marqué dans ce tableau au point de le noter mais je vous encourage a faire le voyage pour la découvrir par vous-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Letter to m&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ4bWgisSI/AAAAAAAAApY/iUneMKpyvZg/s1600-h/lettertomyson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ4bWgisSI/AAAAAAAAApY/iUneMKpyvZg/s200/lettertomyson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377993316327665954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;y son&lt;/span&gt; de Asger Jorn&lt;br /&gt;J'avais noté sur mon carnet le nom du &lt;a href="http://www.tate.org.uk/servlet/ViewWork?cgroupid=999999961&amp;amp;workid=7757&amp;amp;searchid=9875"&gt;Timide orgueilleux&lt;/a&gt; mais en redécouvrant ce tableau sur le site du musée je pense m'être trompé de référence et préfère donc mettre en valeur celui-ci.  Les couleurs et le style enfantin que les adultes ne sont pas censés maitrisés et parfaitement aboutis. C'est peut être là l'exemple type de l'oeuvre que les plus détachés de l'art moderne ont du mal a appelé de l'Art mais au delà des débats stériles comme ceux-là je pense surtout que ce que dégage ce tableau n'aurait pas pu être obtenu autrement qu'en prenant cette approche presque primitive, d'où se dégage une véritable vie, dans les mouvements des coups de pinceaux, et dans l'expression même de quelconque fantasme propre a l'artiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ6R4n90BI/AAAAAAAAApg/ZNEUHSMuIfE/s1600-h/thetreeofluids.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 151px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJ6R4n90BI/AAAAAAAAApg/ZNEUHSMuIfE/s200/thetreeofluids.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377995352710172690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'arbre de fluide&lt;/span&gt; de Jean Dubuffet&lt;br /&gt;Encore une fois, le rendu internet est bien loin du choc frontale de l'oeuvre physique. Il faut donc bien se pencher sur son écran pour voir les lignes de cette peinture et comprendre à quel point le terme de "fluide" est approprié. D'après ce que je me souviens de la description, Dubuffet n'a usé d'aucun fluide corporel pour le réaliser mais on serait en droit d'en douter. De plus, la représentation de cet enfant grotesque en serait d'autant plus justifié par l'utilisation d'un mélange de peinture et de fluides provenant de l'artiste même. Il n'en reste pas moins que les veines de peintures de cet œuvre en font un tableau remarquable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1449771849592011834?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1449771849592011834/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1449771849592011834' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1449771849592011834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1449771849592011834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/visite-au-tate-modern-part-1.html' title='Visite au Tate Modern - part 1'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqJvoJ3uqeI/AAAAAAAAAoo/kqXPbULHoXg/s72-c/lavertunoire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2312223331827704303</id><published>2009-09-04T13:23:00.000-07:00</published><updated>2009-09-04T13:52:30.660-07:00</updated><title type='text'>Pineapple express de David Gordon Green</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqF8dyaRw9I/AAAAAAAAAog/8MlkSYK1_50/s1600-h/pineappleexpress.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqF8dyaRw9I/AAAAAAAAAog/8MlkSYK1_50/s200/pineappleexpress.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377716281247122386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans son interview au Daily Show, Seth Rogen et Jon Stewart parlait des stoner movies (les films de et sur les fumeurs de joints). C'est un genre qui n'a pas l'air d'être très bien qualifié mais dans lequel on retrouve surement "How high" avec Method Man et Redman, Clerks pour ses deux personnages de dealers génialement crétins : Jay &amp;amp; Silent Bob ou les films de Cheech &amp;amp; Chong. Or, bien que j'ai entendu parler de ces derniers (l'un d'eux figure même en featuring sur l'album "Follow the leader" de Korn) je n'ai encore jamais vu aucun de leurs films et j'en resterais surement là pour toute l'éternité. Pineapple express, bien que beaucoup plus moderne (Up in smoke date de 1978) et beaucoup moins centré sur la consommation de drogue que ce que j'ai compris du scénario des films du duo, n'est pas une réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est même une assez grosse déception vu la foi que je mettais dans Seth Rogen. Je détestais les comédies américains de jeunes avant de connaitre cet acteur et il m'a donné envie de voir des films de ce genre. Attachant et doté d'un solide répondant, il l'est beaucoup moins quand on le lâche en roue libre dans un scénario (pourtant écrit par lui et Evan Goldberg).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le début du film où on le voit distribuer des assignations à comparaitre est pourtant très drôle. Rogen se déguise et se fait haïr de toutes ses victimes tout en fumant des joints au volant et en appelant des stations de radio pour participer à des débats. Sa petite amie, une ravissante lycéenne, semble lui poser un petit problème puisqu'elle insiste pour qu'il rencontre ses parents mais ce n'est là qu'un élément mineur du scénario. Le second rôle majeur est tenu par James Franco et c'est son personnage de dealer crétin au grand coeur qui va pousser Rogen dans un enfilement de dialogues où il tente de les sauver d'un gros dealer qui tiens a s'assurer que le personnage de Rogen ne parle pas du meurtre que le dit gros dealer a commis chez lui avec une femme flic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogen n'est d'ailleurs pas non plus très malin mais tente de faire du mieux qu'il peut avec ses pôtes accrocs de la fumette dont la durée d'attention est celle d'un poisson rouge sous speed. Le reste du casting n'est pas moins atteint de ce déficit de l'attention, de même que le réalisateur qui s'endort sur ses scènes pendant que les dialogues durent en longueur puis décider de brusquement passé à autre chose. Les dialogues ne sont donc pas aussi savoureux que ceux de The 40 year old virgin où Rogen improvisait avec Paul Rudd, devant un jeu vidéo, un échange mythique autour de "You know why I know you're gay ?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun des échanges de ce film n'arrive à la cheville de ce moment et les meilleurs répliques sont donc perdus au milieu d'autres totalement anecdotique. La fin du film est d'ailleurs révélateur de ce désastre puisque tout s'essoufle après une scène d'action comico / héroïque très drôle lors d'une discussion dans un diner ou le trio rigole bêtement sur leur amitié et leur envie de rester des copains pour la vie. Oooooh ! Bourré de bons sentiments, attachant mais aussi très chiant par moment, l'heure et demi du film passe un peu difficilement au bout d'une heure de tâtonnement jusqu'à une conclusion qui laisse de nombreuses questions en suspends. Fumer avant de voir ce film ou alors dites à Seth Rogen de moins fumer ? Je ne sûr de rien pour être honnête mais ce film m'a aussi confirmé toutes les raisons pour lesquels je n'ai vraiment pas envie de commencer à fumer quoi que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bYg2EJLJids&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bYg2EJLJids&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2312223331827704303?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2312223331827704303/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2312223331827704303' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2312223331827704303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2312223331827704303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/pineapple-express-de-david-gordon-green.html' title='Pineapple express de David Gordon Green'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqF8dyaRw9I/AAAAAAAAAog/8MlkSYK1_50/s72-c/pineappleexpress.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-434587401325558189</id><published>2009-09-04T12:03:00.000-07:00</published><updated>2009-09-04T13:03:07.802-07:00</updated><title type='text'>Achats Londonien part 3 : Les livres</title><content type='html'>Moisson beaucoup plus maigre niveau livre mais je me suis interdit de rentrer trop longtemps dans Foyles pour éviter d'être tenter par quoi que ce soit. Ce magasin est à la fois une malédiction et une bénédiction pour un lecteur comme moi avec des gouts éclectiques allant du roman de gare jusqu'à la vulgarisation scientifique un peu poussé (type "&lt;a href="http://www.amazon.co.uk/Elegant-Universe-Superstrings-Dimensions-Ultimate/dp/009928992X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1252091170&amp;amp;sr=8-1"&gt;The elegant universe&lt;/a&gt;" de Brian Greene). Je n'ai glané ces quelques ouvrages que dans des boutiques trouvé au hasard (Forbidden planet pour le Greg Egan, Koening books de théories et HMV pour The Dice man) ce qui n'est pas plus mal puisque cela rend la recherche encore plus passionnante et les découvertes d'autant plus agréables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Mediu&lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFx6bIvJvI/AAAAAAAAAoA/QmvzcLuu9H8/s1600-h/themediumisthemassage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 122px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFx6bIvJvI/AAAAAAAAAoA/QmvzcLuu9H8/s200/themediumisthemassage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377704678587836146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;m is the massage&lt;/span&gt; de Marshall McLuhan et Quentin Fiore&lt;br /&gt;Agrémenté d'illustrations et de photos commentés, cet ouvrage de MacLuhan a pour avantage de donner un ressort visuel à son argumentaire qui en avait bien besoin dans Understanding media. Cependant, sans avoir lu cet ouvrage, ni même parcouru, je le vois comme une suite logique de son analyse des médias et du développement de la relation qu'ils exercent dans le développement de la société moderne. McLuhan est un expert dans le déroulement de la bobine emmêlé dont personne ne retrouve le bout. Beaucoup plus synthétique lors de ses apparitions télévisés et aussi efficace "qu'une pilule de LCD" (dixit un de mes professeurs qui me l'a fait découvrir), la lecture de McLuhan a surtout pour objectif de fixer sous la forme d'une phrase claire et précise le fondement de sa pensée. Ainsi, tout comme une expérience hallucinogène, on ne peut prendre bien conscience de tout ce que l'on a vécu qu'en revenant dessus. La lecture permet ceci tandis que l'expérience télévisuel est direct et permet l'immersion mais moins le retour sur soi. Tout fonctionne donc par étape et je vous encourage donc a prendre la dose suivante pour découvrir ne serait ce qu'un peu le fondement de la pensée de ce grand homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZF8jej3j5vA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ZF8jej3j5vA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Design&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFyIdpbefI/AAAAAAAAAoI/UhLSNAEWqgM/s1600-h/designasart.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 122px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFyIdpbefI/AAAAAAAAAoI/UhLSNAEWqgM/s200/designasart.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377704919779998194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; as art&lt;/span&gt; de Bruno Munari&lt;br /&gt;Acheté car il se trouvait a coté du livre de McLuhan, l'élément décisif fut surtout la citation de Pablo Picasso au dos appelant l'auteur "le nouveau De Vinci". Or, une telle qualification venant d'un des maîtres de la peinture du XXième siècle ne peut qu'attirer mon attention. De plus, je travaille dans une bibliothèque pour des étudiants de publicité qui ont a faire avec le design donc le moins que je puisse faire est de me renseigner un peu plus sur le sujet. De plus, le design est un des pendant de l'art moderne que l'on ignore encore beaucoup trop en France à cause de la suprématie du musée comme justificateur de la qualité artistique d'une œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Schild's ladder&lt;/span&gt; de Greg&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFyPWly-hI/AAAAAAAAAoQ/RLoCKkCi7L8/s1600-h/schild%27sladder.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFyPWly-hI/AAAAAAAAAoQ/RLoCKkCi7L8/s200/schild%27sladder.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377705038144797202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Egan&lt;br /&gt;En sa qualité de professeur de science, Greg Egan peut se permettre d'utiliser de véritables théories scientifiques pour les distordre et créer des intrigues de science fiction complexes qui ne sont pas juste de la foutaise en barre. Ici, un trou noir qui commence a engloutir l'univers pousse un groupe de survivant a créer une civilisation au bord du gouffre pour vivre le plus longtemps possible tout en assistant à la fin de l'univers. Le roman précèdent de Egan que j'ai lu portait sur la physique quantique et fut aussi fascinant que la lecture d'un ouvrage parlant de ce sujet. Ce sera donc là mon deuxième livre de l'auteur et si la lecture se révèle aussi satisfaisante il va falloir que j'investisse vite dans le reste de sa bibliographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFyVqXH8GI/AAAAAAAAAoY/qF-G8TSHOvU/s1600-h/thediceman.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFyVqXH8GI/AAAAAAAAAoY/qF-G8TSHOvU/s200/thediceman.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377705146531180642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dice Man&lt;/span&gt; de Luke Rhinehart&lt;br /&gt;Recommandé par un ami comme étant un roman terrifiant car décrivant une envie que l'on connaissons tous de laisser le hasard décider pour nous par moment, je l'ai trouvé dans plusieurs librairies londonienne pour 3£ comme un best-seller ultime tellement vendus qu'on le brade sur les tables des meilleurs ventes. Même un magasin de disque en avait sur son comptoir ! N'étant pas très habitué au roman best-seller je crains du coup que le contenu ne soit un peu trop consensuel mais j'imagine que je verrais bien par moi même si le grand public anglais a autant besoin de simplicité que le public français. L'histoire de ce psychiatre qui décide de laisser des jets de dés guider toute sa vie est en tout cas des plus intéressantes pour débuter une histoire complexe. Reste a savoir si l'auteur joue le jeu jusqu'au bout lui aussi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-434587401325558189?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/434587401325558189/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=434587401325558189' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/434587401325558189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/434587401325558189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/achats-londonien-part-3-les-livres.html' title='Achats Londonien part 3 : Les livres'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqFx6bIvJvI/AAAAAAAAAoA/QmvzcLuu9H8/s72-c/themediumisthemassage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3348612534157837044</id><published>2009-09-03T12:31:00.000-07:00</published><updated>2009-09-03T13:11:36.859-07:00</updated><title type='text'>Parking de Chung Mong-Hong</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqAiMTgtukI/AAAAAAAAAn4/PTy0ClhpPpY/s1600-h/parking.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqAiMTgtukI/AAAAAAAAAn4/PTy0ClhpPpY/s200/parking.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377335549871635010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Poursuivi par la malchance ou par le destin, Chen Mo est condamné à passé sa nuit devant un bloc d'immeuble en compagnie d'un mystérieux coiffeur pour retrouver le propriétaire de la voiture garé en double file qui empêche la sienne de sortir. D'une petite tranche de vie banale, Mong-Hong Chung (réalisateur et scénariste) extrait une collection de quotidien bousculés qui se retrouvent au même endroit, le même soir, et tente de donner un nouveau sens à leur existence interrompu par de mauvaises décisions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant conduit par un réalisateur / scénariste dont c'est ici le premier passage au film de fiction (après un documentaire, des courts métrages et des publicités), Parking excelle en rendant ce voyage entre les tranches de vie de chacun fluide malgré les différences d'émotions de chaque tableaux. Violent, tragique et tendre, il évoque par moment le chef d'œuvre d'Eric Khoo, "&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=9lHSrTLh2ek"&gt;Be with me&lt;/a&gt;", par cette rencontre de destin tragique dont l'humanité profonde se révèle dans les situations les plus désespérés, comme celle de cette fille aux parents décédés, élevés par un grand père et une grand mère qui se berce encore de douces illusions sur le retour possible de son fils; exécuté il y a six ans après un enlèvement qui a mal tourné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parking évite pourtant le case du larmoyant grâce a une réalisation qui se concentre sur les mouvements subtiles des personnages qui trahissent le mieux leur état d'esprit. Lent et avare en grande réplique, Chung Mong-Hong se situe à la croisé du cinéma japonais pour son atmosphère douce et ses relations entre les personnages qui se délient à la vitesse des mouvements et non des dialogues ainsi que de la Corée pour son travail des atmosphères par la couleur et la lumière. Les scènes ont leurs couleurs et celles-ci permet de créer la tension (la visite chez le proxénète) nécessaire ou le relâchement permettant un petit moment de comédie (la scène dans les toilettes avec la tête de poisson). Personnage centrale de toutes ces interactions, Chen Mo se révèle progressivement en laissant paraitre ses émotions qu'il contient péniblement sous le coup d'une relation difficile avec sa compagne et de ces destins tragiques qui viennent se mêler au sien de force alors qu'il tente de réintégrer son petit ilot de tranquillité, sa voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présenté à Cannes dans la catégorie "Un certain regard", Parking est à la fois un drame réaliste et superbe et un panorama de la vie des habitants de Taïwan. En se concentrant sur la vie d'une poignée de héros atypiques, Parking parle à la fois de sexualité, d'économie, de politique, d'amour et de criminalité. Tout ce que l'on demande et bien plus encore à un film réaliste et intelligent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xJTfVwOtuzE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/xJTfVwOtuzE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-3348612534157837044?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/3348612534157837044/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=3348612534157837044' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3348612534157837044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/3348612534157837044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/parking-de-chung-mong-hong.html' title='Parking de Chung Mong-Hong'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqAiMTgtukI/AAAAAAAAAn4/PTy0ClhpPpY/s72-c/parking.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2004793024029498895</id><published>2009-09-03T11:49:00.000-07:00</published><updated>2009-09-04T02:42:29.593-07:00</updated><title type='text'>Un prophète de Jacques Audiart</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqAY-pgzCiI/AAAAAAAAAnw/UKYdFCd1uwc/s1600-h/unprophete.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 144px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqAY-pgzCiI/AAAAAAAAAnw/UKYdFCd1uwc/s200/unprophete.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377325419654744610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je peux compter sur une main le nombre de films français que j'ai eu envie de voir ces dix dernières années : Irréversible, Seul contre tous, Martyrs et 13 Tzameti. Un prophète vient s'ajouter à la liste et comme les quatre autres je ne regrette en rien ma décision. Étranger des salles de cinéma depuis plusieurs années, par lassitude de devoir se déplacer et payer un prix prohibitif pour une seule séance quand un DVD acheté d'occasion coute a peu près le même prix, l'enthousiasme d'un ami m'a tiré jusqu'à une salle du sixième pour recevoir ma claque cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incarcéré pour six ans, Malik El Djebena (Tahar Rahim) est vite pris a parti par un groupe de prisonnier Corse qui le contraignent a commettre un meurtre pour leur compte. Protégé mais exploité comme femme de ménage pour le chef du groupe, César Luciani (Niels Arestrup), El Djebena, analphabète et seulement âgé de 19 ans, apprend et sert bientôt de relais avec l'extérieur pour ce parrain à la dérive quand ses compagnons partent rejoindre leurs familles en Corse suite à une décision du président de la République. L'ascension se fait pourtant toujours dans les murs de la prison et Jacques Audiart ne cesse de le rappeler grâce a une réalisation claustrophobe centré sur les personnages et les quatre murs qui les entoure. Les prises en extérieurs dans la prison privilégient les murs et non le ciel. La lumière n'enveloppe le héros que lors de ses sorties mais elle disparait très vite dès qu'il replonge dans ses affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu'un film sur l'univers carcéral, Un prophète est une mise en abime dans le quotidien d'un prisonnier. Qu'il soit à l'intérieur ou à l'extérieur du lieu, il reste enfermé. Ainsi, la progression d'El Djebena au sein de la prison se fait au prix de porte qui se ferment tour à tour autour de lui plus ils montent ses différents business. Les truands de Jacques Audiard n'ont donc rien à voir avec ceux de Michel bien que le don dans l'écriture des dialogues soit resté dans la famille. Le fils excelle de toute manière dans tout les registres et use de nombreux outils visuels comme d'écrire les noms des personnages principaux à l'écran quand ils apparaissent pour la première fois à l'écran. Les apparitions du fantôme du prisonnier assassiné par El Djebena sont aussi très réussis en croisant parfaitement la frontière entre un réel halluciné et une apparition fantasmatique qui va bien plus loin qu'exprimer la culpabilité du meurtrier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dense, magistrale et d'une puissance constante tout au long de ses deux heures trente, Un prophète est un film ouvert aux interprétations symboliques (la dernière image où El Djebna endosse le rôle d'Abraham, accompagné par la femme et le fils de son ami et suivi par une fille de voiture) tout en restant crue et impeccable dans son rendu de la vie de criminels dont la violence banale explose pour les raisons les plus stupides (comme cette chasse aux cerfs improvisée après qu'une voiture en est percuté un). Audiard mêle obscurité et clarté pour un résultat que l'on ressent parcourir à l'intérieur de soi bien après que l'on soit sorti de la salle. Toutes les marques d'un chef d'œuvre habité par des auteurs de talents, autant les acteurs principaux à l'interprétation parfaite que par les hommes derrières la caméra, depuis le scénario jusqu'au rendu visuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/V3VsavepGts&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/V3VsavepGts&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2004793024029498895?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2004793024029498895/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2004793024029498895' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2004793024029498895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2004793024029498895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/un-prophete-de-jacques-audiart.html' title='Un prophète de Jacques Audiart'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SqAY-pgzCiI/AAAAAAAAAnw/UKYdFCd1uwc/s72-c/unprophete.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-5813370979752971667</id><published>2009-09-03T04:00:00.000-07:00</published><updated>2009-09-03T05:54:23.948-07:00</updated><title type='text'>Achats Londonien part 2 : Les comics</title><content type='html'>En retournant à Londres il y a quelque jours je n'avais pas prévu de liste d'achats. Mon intention était de faire des économies et de ne pas dépenser de la même manière que la dernière fois. Comme le prouve la liste suivante, ces intentions en sont restés. Beaucoup moins tournés vers les indépendants et plus vers la continuité de séries, cette liste d'achat n'intéressera surement pas les aficionados mais indiquera peut-être aux jeunes pousses le mouvement à suivre puisque tout les volumes suivants sont des classiques ou de nouveaux incontournables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scott Pilgr&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5HcssmJI/AAAAAAAAAmQ/NOlLOHRfsjs/s1600-h/scott-pilgrim-vol-01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5HcssmJI/AAAAAAAAAmQ/NOlLOHRfsjs/s200/scott-pilgrim-vol-01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220017717549202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;im vol. 1 &amp;amp; 2&lt;/span&gt; de Bryan Lee O'Malley&lt;br /&gt;Après avoir fait la sourde oreille au consensus qui accompagnait la sortie de chaque nouveaux volumes, j'ai fini par prendre en main un volume et le ramener à mon hôtel. Lu dans la soirée, le deuxième volume m'appelait maintenant avec insistance. Je résiste maintenant à la tentation de le dévorer pour ne pas avoir tout de suite besoin du troisième. &lt;a href="http://www.scottpilgrim.com/inside.php?id=previews"&gt;Scott Pilgrim&lt;/a&gt; est à ce point addictif. Toutes les critiques que l'on peut adresser à son style manga minimaliste se transforme en atout grâce aux dialogues et à la personnalité des héros qui en font d'adorables copains un peu emmerdant comme nous en connaissons tous. Sorte de chainon manquant entre le shonen manga (les combats, l'amitié) et le shojo (les histoires d'amour compliqués) appliqués à un univers adolescent fan de rock, &lt;a href="http://www.scottpilgrim.com/inside.php?id=previews"&gt;Scott Pilgrim&lt;/a&gt; est la série de générations d'adolescents ayant vécu durant les 90's ou vivant dans les années 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Doom Pa&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5OstcZnI/AAAAAAAAAmY/AOWxMnKSkJU/s1600-h/doompatrolplanetlove.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5OstcZnI/AAAAAAAAAmY/AOWxMnKSkJU/s200/doompatrolplanetlove.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220142274733682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;t&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rol #06 - Planet love&lt;/span&gt; de &lt;a href="http://www.grantmorrison.com/"&gt;Grant Morrison&lt;/a&gt; (scénario) &amp;amp; Richard Case, &lt;a href="http://www.seanphillips.co.uk/"&gt;Sean Philipps&lt;/a&gt; et Stan Woch (dessin)&lt;br /&gt;Fin de la réappropriation par Morrison de la patrouille de super héros la plus désespérée de tout les temps. La fin du précédent volume a laissé l'équipe dans l'implosion la plus totale après la trahison d'un membre et le meurtre d'un autre par le même traître. Ce n'est plus la dépression qui est a la merci de la &lt;a href="http://www.dccomics.com/vertigo/graphic_novels/?gn=8592"&gt;Doom Patrol&lt;/a&gt; mais l'apocalypse avec un grand A comme Artistiquement déjanté. Morrison continue de donner une couleur dada et surréaliste au pop art du genre super héroïque par la branche la plus étrange de l'arbre. Une oeuvre unique qui trouvera surement ici une conclusion à la hauteur de la folie et du génie (es deux sont indissociables) des cinq volumes précédents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;100 Bu&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5UocYGxI/AAAAAAAAAmg/SaiuN6Phf7g/s1600-h/100bulletswilt.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5UocYGxI/AAAAAAAAAmg/SaiuN6Phf7g/s200/100bulletswilt.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220244208622354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;llets #08 &amp;amp; #13&lt;/span&gt; de Brian Azarello (scénario) et Eduardo Risso (dessin)&lt;br /&gt;Le roman noir personnifié. Les femmes fatales, les truants torturés par les spectre de leur passés, les êtres violents dénués de moralités, aucun innocent et de la trahison à tout les étages. Ce treizième volume est le dernier de la série et demandera surement une relecture complète de la série (d'où l'achat du huitième volume même si ma collection complète est encore loin du compte) afin de comprendre tout les tenants et les aboutissants des fils du scénario que les deux auteurs vont tirer pour former un joli petit paquet et remballer le tout dans un coin avant de passer à autre chose. Que la conclusion soit à la hauteur n'a plus d'importance maintenant car le voyage a été bien trop agréable pour cracher maintenant sur la destination. Classique depuis son premier numéro (&lt;a href="http://www.dccomics.com/vertigo/graphic_novels/?gn=1587"&gt;disponible ici en pdf&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Batm&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5dn8uW4I/AAAAAAAAAmo/wmgNpVk473U/s1600-h/batmanyearone.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5dn8uW4I/AAAAAAAAAmo/wmgNpVk473U/s200/batmanyearone.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220398694685570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;a&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;n Year &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;One  &lt;/span&gt;de Frank Miller (scénario) et David Mazzucchelli (dessin)&lt;br /&gt;Après avoir relu cette histoire je me demande encore pourquoi ne figure pas dessus une citation de Christopher Nolan où il dirait, en toute honnêteté, "j'ai tout pompé sur cette histoire pour faire mes films". Il faudrait alors ajouter à cela "The Killing joke" de Moore pour retracer la genèse des films de Nolan (bien qu'une citation de Tim Burton figure déjà sur la couverture de "The Killing joke" où il dit s'en être largement inspiré) mais Year one est un pan monumentale de l'histoire de la chauve souris ainsi que de la mythologie du super héros moderne. Intense et réaliste tout en conservant la puissance surhumaine de la légende urbaine de Gotham City. Une renaissance magnifiquement exécuté par un Miller en grande forme et un Mazzucchelli déjà grandiose bien avant son apogée récente sur "Asterios Polyp" (ce qui ne veut pas dire non plus que je pense qu'il ne continuera pas a me surprendre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scal&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5lQ59SsI/AAAAAAAAAmw/NHqjkYoMbZ0/s1600-h/scalpedthegravelinyourguts.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5lQ59SsI/AAAAAAAAAmw/NHqjkYoMbZ0/s200/scalpedthegravelinyourguts.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220529948019394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ped #04 - The Gravel in your guts&lt;/span&gt; de Jason Aaron (scénario) &amp;amp; R.M. Guéra et Davide Furno (dessin)&lt;br /&gt;Pendant que 100 Bullets arrive au finish, Azarello a depuis quelque temps passé le baton du relais du meilleur roman noir en comics à Jason Aaron. L'atmosphère est sensiblement différente, l'intrigue beaucoup plus humaine car centré sur quelque personnages et non la trentaine de visages des pages de la série d'Azarello et Risso. Le ton est par contre tout aussi acide et brulant. Comme le confirme Ed Brubaker (autre grand nom dans le bataillon des auteurs faisant dans le roman noir en comics) dans son introduction, Scalped est un concentré de tout ce qui fait la force du noir en laissant entrevoir parfois un peu de soleil pour ensuite le voler au lecteur pour lui faire gouter une  nouvelle fois à ce qu'est vraiment l'obscurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Crimina&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5s-dfK5I/AAAAAAAAAm4/kFSQcBDds1o/s1600-h/criminalbadnight.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 129px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5s-dfK5I/AAAAAAAAAm4/kFSQcBDds1o/s200/criminalbadnight.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220662435720082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l #04 - Bad night&lt;/span&gt; de Ed Brubaker (scénario) &amp;amp; Sean Phillips (dessin)&lt;br /&gt;Une femme nue dissimulé par une couverture qu'elle ramène timidement vers sa poitrine tout en tenant une arme à feu fermement dans sa main. La contradiction contenue dans cette illustration pourrait figurer a coté de la définition du "roman noir" pour décrire "la femme fatale". Criminal est encore une série qui se dispute le titre de "roman noir à suivre absolument" avec Scalped et 100 Bullets. Le mieux dans ce cas est de suivre les trois car autant Aaron que Brubaker et Azarello sont talentueux et unique dans ce même "genre". Les trois précédents recueils se sont, en plus, payé le luxe d'être de mieux en mieux pour aboutir à une troisième qui m'avait laissé à bout de souffle. Je ne demande qu'à être terrassé par la lecture de ce quatrième morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pluto #&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-51zgHXNI/AAAAAAAAAnA/KhXpbVAQItA/s1600-h/pluto2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-51zgHXNI/AAAAAAAAAnA/KhXpbVAQItA/s200/pluto2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377220814112775378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;02&lt;/span&gt; de Urasawa Tezuka&lt;br /&gt;L'article que j'ai écris sur le premier volet de cette histoire devrait suffire à décrire la magie et l'intelligence que recèle cette histoire. Je rappelerais juste que la publicité française est imminente et que l'histoire ne compte que huit volumes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Lea&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6CHr6CAI/AAAAAAAAAnI/ryjepw6SDUQ/s1600-h/theleagueofgentleman1910.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 131px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6CHr6CAI/AAAAAAAAAnI/ryjepw6SDUQ/s200/theleagueofgentleman1910.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377221025689372674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;gue of&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; extraordinary gentlemen : Century 1910&lt;/span&gt; de Alan Moore (scénario) &amp;amp; Kevin O'Neill (dessin)&lt;br /&gt;Alan Moore est une raison suffisante pour justifier tout achat. Quand on l'associe au trop rare Kevin O'Neill (Marshall Law, un grand moment de folie dans l'histoire du comics au même titre que Judge Dredd) alors le besoin se transforme en nécessité. J'aurais trop l'impression de passer pour une catalogue de la FNAC si j'essayais de résumer cette série donc je me contenterais d'une anecdote concernant le contexte de mon achat. Ce volume, je l'ai trouvé à 5£ dans un HMV posé sur une table de présentation. Je l'ai non seulement payé un peu moins cher que le prix normal (5,95£) mais surtout je l'ai trouvé dans un réseau de grande distribution parmi les titres les plus vendus. Si ça ne suffit pas a vous faire comprendre tout le bien que je pense de l'Angleterre, alors retournez lire Largo Winch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prome&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6QLP668I/AAAAAAAAAnQ/3tdg-qf1RRE/s1600-h/promethea.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6QLP668I/AAAAAAAAAnQ/3tdg-qf1RRE/s200/promethea.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377221267163900866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;thea&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; #03&lt;/span&gt; de Alan Moore (scénario) &amp;amp; J.H. Williams III (dessin)&lt;br /&gt;Même problème que pour la League des Gentlemen. Que dire de plus ? Que Promethea est l'oeuvre où Moore explique de façon non didactique sa conception de la magie ? Que l'association d'une des plus grandes références comics aux crayons d'un des magiciens de la planche à dessin est forcement une recette destiné a rentrer dans la légende ? Ce serait donner l'impression que cette histoire est indispensable et mérite d'être lu par toute personne ne serait ce qu'intrigué par le contenu des planches. Or, c'est effectivement le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Comp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6bWYJ0FI/AAAAAAAAAnY/Lo8oS2EiGeY/s1600-h/dr_and_quinch_complete.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 144px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6bWYJ0FI/AAAAAAAAAnY/Lo8oS2EiGeY/s200/dr_and_quinch_complete.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377221459129782354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ete D.R. &amp;amp; Quinch&lt;/span&gt; de Alan Moore (scénario) &amp;amp; Alan Davis (dessin)&lt;br /&gt;Alors que les deux titres précédents montre Alan Moore comme un grand génie illuminé, il ne faut pas oublier qu'il a commencé a écrire dans les pages de la revue 2000AD et que ses racines sont donc dans la science fiction satyrique. D.R. &amp;amp; Quinch, duo d'adolescent extra terrestre on pour passe temps de saccager le cosmos et de provoquer des guerres pour assouvir de petites vengeance personnelle. Pour autant, il n'en reste pas moins de jeunes gens avec des problèmes de petites copines et avec la justice ... Des ados comme les autres en fait ... avec des armes à neutrons ... et une passion pour les coups tordus. Je ne veux rien raconter au risque de gâcher ne serait ce qu'un des centaines de gags de ces histoires mais D.R. Quinch figure parmis les histoires les plus drôles et outrancière que j'ai jamais lu. Un trésor comique dont je n'entends jamais parler. Ca doit changer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Brat Pac&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6pZwn8II/AAAAAAAAAng/JFhAENOUPTs/s1600-h/bratpack.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6pZwn8II/AAAAAAAAAng/JFhAENOUPTs/s200/bratpack.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377221700555894914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;k&lt;/span&gt; de Rick Veitch&lt;br /&gt;Vendu comme étant la réédition du chainon manquant entre Dark night et Watchmen pour former la trinité des titres essentiels sur la révolution du genre super héroïque, Brat Pack est surtout pour moi une bonne manière de m'introduire dans l'univers de Rick Veitch. L'homme qui, selon la légende a suivi Alan Moore sur The Swamp Thing sans faire perdre en qualité une série que le britannique barbu le plus mythique et mystique de toute la bande dessinée avait révolutionné. Pour en revenir à Brat Pack, les &lt;a href="http://www.rickveitch.com/2009/03/02/brat-pack-free-download/"&gt;trente premières pages disponibles&lt;/a&gt; m'avait donné l'impression d'un thriller au pays des super héros pervers et amoraux. Un type intrigue devenu maintenant classique (The Boys de Ennis et Robertson, Putain de télé de Stan &amp;amp; Vince ...) en 2009 qui l'était beaucoup moins en 1991.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Crazy hair&lt;/span&gt; de N&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6z6SvrKI/AAAAAAAAAno/J2LKJrxPp8U/s1600-h/crazyhair.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-6z6SvrKI/AAAAAAAAAno/J2LKJrxPp8U/s200/crazyhair.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377221881087634594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;eil Gaiman (scénario) &amp;amp; Dave McKean (dessin)&lt;br /&gt;Les deux auteurs ne s'en doutaient peut être pas, mais The day I swapped my dad for two goldfish allait marquer la carrière de ces deux auteurs habitués à écrire pour les adultes pour les conduire dans la littérature jeunesse. Pour autant, les histoires de Gaiman et McKean parlent autant aux adultes qu'aux enfants et figure parmi les volumes jeunesses les plus superbes et les plus intelligent que le genre recèle. Peinture, collage, manipulation sur ordinateur, les domaines où McKean excelle graphiquement n'ont pas de limites quand la magie de Neil Gaiman guide ses doigts et son imagination. La superbe couverture justifie déjà amplement l'achat alors pourquoi se priver quand le contenu l'est tout autant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-5813370979752971667?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/5813370979752971667/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=5813370979752971667' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5813370979752971667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/5813370979752971667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/achats-londonien-part-2-les-comics.html' title='Achats Londonien part 2 : Les comics'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp-5HcssmJI/AAAAAAAAAmQ/NOlLOHRfsjs/s72-c/scott-pilgrim-vol-01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1571799184570432848</id><published>2009-09-02T12:57:00.000-07:00</published><updated>2009-09-02T13:45:23.177-07:00</updated><title type='text'>Achats londonien part 1 : Les DVD</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;HMV&lt;/span&gt; est un lieu traitre pour les achats de dernière minute car les offres sont bien plus intéressantes qu'en France. Preuve en est de la petite poignée de DVD que j'ai acquis lors d'un passage express dans la boutique avant de rentrer à mon hôtel le dernier jour. Le dernier film de la liste n'a par contre été acheté dans ce même magasin mais dans une enseigne de Bristol qui faisait des offres tout aussi folle (et où je me suis goinfré de disques) : &lt;a href="http://www.foppreturns.com/"&gt;FOPP&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pine&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XDDXNSLI/AAAAAAAAAlo/XTRp46p25d0/s1600-h/pineappleexpress.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XDDXNSLI/AAAAAAAAAlo/XTRp46p25d0/s200/pineappleexpress.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376971452569176242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;apple Express&lt;/span&gt;, écrit par et avec Seth Rogen, produit par Judd Apatow (Knocked up, the 40 year old virgin)&lt;br /&gt;Seth Rogen est devenu un de mes acteurs favoris de comédie américaine peu de temps après que j'ai découvert le merveilleux monde des comédies américains bien réalisés. Ici c'est David Gordon Green derrière la caméra mais c'est surtout le nom de Rogen que l'on retient pour l'écriture du scénario. Un visage familier de la série The Office a aussi une petite place sur le dos en la personne de Craig Robinson. En dehors de cela et du souvenir d'un passage au Daily Show de Rogen pour la promotion du film qui m'a fait retenir son nom je n'avais pas plus de raison que cela de plonger vers cet achat mais pour 7£ ça ne se refuse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hQqUyBN4g8M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hQqUyBN4g8M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tyson&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XKhTKruI/AAAAAAAAAlw/Pa7iFkZuK9A/s1600-h/tysonthemovie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 144px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XKhTKruI/AAAAAAAAAlw/Pa7iFkZuK9A/s200/tysonthemovie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376971580864376546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; : The Movie &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Documentaire sur le boxeur légendaire Mike Tyson. Légendaire pour sa violence. Légendaire pour sa connerie aussi, son passage en prison et son arrachage de bout d'oreille, avec les dents, pendant un match contre Evander Hollyfield. Je n'ai pas de respect particulier pour Tyson mais le personnage m'intrigue beaucoup par sa folie et son exubérance. Un personnage hors norme qui a largement dépassé le cadre du sport pour devenir une figure emblématique au même titre que Denis Rodman et O.J. Simpson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3ItHFhH1tng&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3ItHFhH1tng&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Ameri&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XWRuebHI/AAAAAAAAAl4/2in_rxNbdxA/s1600-h/americangangster.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 142px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XWRuebHI/AAAAAAAAAl4/2in_rxNbdxA/s200/americangangster.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376971782842379378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;can gangster&lt;/span&gt;, réalisé par Ridley Scott (Blade Runner, Gladiator ...) avec Russel Crowe et Denzel Washington&lt;br /&gt;Un ami m'en a parlé récemment comme étant une bonne claque cinématographique et je suis tout en droit de le croire quand Ridley Scott dirige. De plus, les histoires vrais de gangsters me plaisent (The Goodfellas fait partie de mes films favoris) et celui ci semble être suffisamment réaliste pour ne pas dresser un portrait trop propre de ses personnages principaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QOSOYSLDuQE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/QOSOYSLDuQE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Burn afte&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7Xjcj0fhI/AAAAAAAAAmA/jUOHUCYD7UE/s1600-h/burnafterreading.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7Xjcj0fhI/AAAAAAAAAmA/jUOHUCYD7UE/s200/burnafterreading.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376972009088777746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;r reading&lt;/span&gt;, réalisé par les frères Coen, avec George Clooney, John Malkovich et Brad Pitt&lt;br /&gt;J'avais franchement bien aimé les deux Ocean(11 et 12) que j'avais vu en DVD car je ne m'attendais a strictement rien alors que ce sont de petites comédies d'action où les acteurs s'amusent a faire des clins d'œils constant au public qui n'est pas dupe une seconde. Burn after reading avait l'air par contre beaucoup mieux réalisé et écrit avec toujours une brochette d'acteur talentueux. Un vrai retour à la comédie pour les frères Coen après un Ladykillers effroyable. Pour 5£ je ne pense pas avoir pris trop de risques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eMWu6i7l5ec&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eMWu6i7l5ec&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Metal : A he&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7X2jDwbGI/AAAAAAAAAmI/TXhdMQ7ACPE/s1600-h/metalaheadbangersjourney.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7X2jDwbGI/AAAAAAAAAmI/TXhdMQ7ACPE/s200/metalaheadbangersjourney.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376972337250856034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;adbanger's journey&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le film a montrer à vos proches quand vous voulez leur expliquer quel musique vous écoutez. Bien sur, l'ayant acheté en version originale, je ne pourrais pas le montrer à mes parents mais même après l'avoir vu sur google video je suis content de l'avoir enfin chez moi. Le supplément sur le black metal devrait être intéressant (même si je ne pense pas apprendre grand chose) et les interviews sont distrayante. Le point fort de ce reportage est qu'il est réalisé par des fans mais avec une optique d'analyse donc il dresse un portrait synthétique mais complet de la question en évitant pas de traiter les multiples controverses avec intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gkBACFAGokA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gkBACFAGokA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1571799184570432848?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1571799184570432848/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1571799184570432848' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1571799184570432848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1571799184570432848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/09/achat-londonien-part-1-les-dvd.html' title='Achats londonien part 1 : Les DVD'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sp7XDDXNSLI/AAAAAAAAAlo/XTRp46p25d0/s72-c/pineappleexpress.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2692320594775546374</id><published>2009-08-17T14:15:00.000-07:00</published><updated>2009-08-18T00:15:10.477-07:00</updated><title type='text'>Asterios Polyp de David Mazzucchelli (Pantheon books)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonR8qA99ZI/AAAAAAAAAjI/8bzHBMQYmo8/s1600-h/meeting.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 147px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonR8qA99ZI/AAAAAAAAAjI/8bzHBMQYmo8/s200/meeting.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371054870616733074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je devrais commencer cette chronique avec une courte biographie de l'auteur mais je n'en suis pas capable. David Mazzucchelli est un artiste dont la carrière m'a toujours échappé. Avec Frank Miller il a contribué a donner à Daredevil (&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Daredevil:_Born_Again"&gt;Born again&lt;/a&gt; en 1986) son âme de héros brisé mais invaincu tandis qu'avec le même auteur il écrivit la mythologie de Batman pour en faire un héros à la fois humain et surnaturelle. Une biographie qui, il faut le rappeler, est la première source d'influence de Christopher Nolan pour son premier film sur la chauve-souris de Gotham City (&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Batman:_Year_One"&gt;Batman : Year one &lt;/a&gt;en 1987).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Mazzucchelli n'était pas alors encore celui de l'auteur accompli mais de l'illustrateur servant le scénario. Il a depuis grandit en tant qu'artiste et changé son style vers une &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_claire"&gt;ligne claire européenne&lt;/a&gt; (Hergé, E.P. Jacobs ...) mêlé aux évolutions scénaristiques et graphiques de l'américain Will Eisner et même graté quelques codes graphiques du coté du Japon. Mazzuccheli est un dessinateur sans attâche culturel au même titre que certains se proclament citoyens du monde. La différence est que cette dernière formule est plus associés à des prétendants au thrône de la dernière révolution culturel tandis que Mazzucchelli est un auteur accomplis pour qui le mélange des influences est une seconde nature.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonSCNuEZII/AAAAAAAAAjQ/Xt0fQMJRkAk/s1600-h/Asterios+Polyp.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonSCNuEZII/AAAAAAAAAjQ/Xt0fQMJRkAk/s200/Asterios+Polyp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371054966100485250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La première qualité d'Asterios Polyp est sa fluidité narrative au travers de planches complexes ne connaissant aucune limite malgré la présence de cases censé enfermer l'histoire dans une même direction. Celle-ci n'échappe pas pour autant à l'auteur mais permet aux personnages de vivre et à leur histoire de se découvrir à travers un continuum temporelle éclaté entre le présent, le passé et les songes de son personnage principale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci n'est même pas sympathique dès les premières pages. Seul dans une chambre, un incendie le pousse à partir de chez lui avec seulement quelques billets pour partir chercher ailleurs. Il fera alors la rencontre d'une petite famille dont le père, garagiste, accepte de lui donner un toit en l'échange de son travail. Les retours dans le passé servent donc à présenter Asterios, enseignant et architecte dont aucun design n'a jamais été construit. Ce pure théoricien au charme et à l'intelligence hors du commun fait la rencontre d'une jeune femme d'origine asiatique, tout aussi intelligente mais beaucoup moins "médiatique". Une rencontre qui lui permettra de combler ce manque afin de combler l'équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur relation est au centre de ce livre car elle est au centre des complications de la vie d'Asterios, jumeau séparé à la naissance d'un frère qui l'a accompagné dans le ventre de leur mère. Le reflet, le double, l'opposition sont des thèmes qui reviennent régulièrement dans les conversations et dans les planches. Riches en références culturels, le texte est aussi fascinant que les multiples symboles que Mazzucchelli développe dans son histoire ou sous la forme de petits détails visuels où le texte et l'image font corps dans une chorégraphie graphique que seul un génie de ce média est capable d'orchestrer avec autant de brio.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonSLbLxGCI/AAAAAAAAAjY/DgTDEtY0oi4/s1600-h/whydoyou.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 173px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonSLbLxGCI/AAAAAAAAAjY/DgTDEtY0oi4/s200/whydoyou.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371055124333533218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De la même manière que Local (de Brian Wood et Ryan Kelly) qui donnait vie à une jeune femme de ses 18 ans jusqu'à son retour dans la maison familiale à 32 ans, Asturos Polyp est un roman graphique racontant l'épopée d'un être fictif que l'on apprend a connaitre et prend vie au delà de la page dans notre coeur et notre esprit. L'exercice de style qu'aurait pu être cette histoire riche en tout point est transformé en une aventure humaine formidable et ingénieuse où l'on ne peut s'empêcher de se comparer à Asterios et questionner ses propres choix contre les siens. La vie d'Asterios Polyp devient alors le reflet de la notre et le miroir prend alors une nouvelle forme entre les mains du lecteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2692320594775546374?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2692320594775546374/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2692320594775546374' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2692320594775546374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2692320594775546374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/08/asterios-polyp-de-david-mazzucchelli.html' title='Asterios Polyp de David Mazzucchelli (Pantheon books)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SonR8qA99ZI/AAAAAAAAAjI/8bzHBMQYmo8/s72-c/meeting.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-1557162193197951333</id><published>2009-08-01T14:18:00.000-07:00</published><updated>2009-08-01T15:05:35.813-07:00</updated><title type='text'>Pluto de Naoki Urasawa (Viz Comics)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS8BAi1riI/AAAAAAAAAhY/FSO6cI98iTE/s1600-h/pluto-naokiurasawa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 139px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS8BAi1riI/AAAAAAAAAhY/FSO6cI98iTE/s200/pluto-naokiurasawa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365119781617118754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ma première impression après avoir fini de lire ce premier tome de Pluto fut d'avoir lu un chef d'œuvre. Plus j'y repense et plus je continue de croire que c'est un chef d'oeuvre. J'écris donc cette chronique pour appuyer encore un peu plus le trait et le déclamer devant le village globale : Pluto est un chef d'oeuvre ! Oui, vous avez même droit au point d'exclamation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ? Difficile à dire, comment décortiquer de manière synthétique toutes les qualités d'une oeuvre sans aucun défaut. Il faut donc que je revienne à ce que je pensais avant de lire Plutot : J'avais bien aimé ce que j'avais lu de 20th Century Boy et de Monster mais je n'avais jamais ressenti le besoin pressant de continuer à lire à tout prix son histoire. Trop de volume, trop d'enthousiasme de la part de la presse intello / bobo, trop l'impression que l'histoire va tirer en longueur, comme la plupart des séries, pour tenir en haleine son public. J'ai peut être bien tort mais tel était l'impression que j'avais vis à vis de Naoki Urasawa. Je savais qu'il avait beaucoup grandit depuis Pineapple Army, quand je lisais encore cette série dans les pages de Kaméha, un des premiers magazine français de prépublication de mangas, mais son style ne m'avait toujours pas convaincu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Pluto me fait revenir sur tout ce que j'ai pu dire et je vais peut être même me lancer dans 20th Century Boy. Pluto est juste aussi bon que ça.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS7e_fNRCI/AAAAAAAAAhI/iudD1h2uGmU/s1600-h/pluto-page01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 193px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS7e_fNRCI/AAAAAAAAAhI/iudD1h2uGmU/s320/pluto-page01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365119197217899554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A la sortie du premier volume chez Viz Comics (celui que j'ai d'ailleurs lut puisque la série n'est pas encore publié en France) Matt Fraction (un des scénaristes de comics les plus talentueux actuellement) avait déclaré que Pluto justifiait l'existence de la bande dessinée en tant que média, une hyperbole efficace qui avait attiré mon attention. C'est donc pour cette raison que j'ai acheté ce premier volume et c'est aussi pour cela que je viens vous colporter la bonne parôle : Matt Fraction a raison. Pluto ne justifie pas l'existence de la bande dessinée mais c'est une oeuvre qui exploite tout les mécanismes narratifs avec talent, maitrise et intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crée comme un hommage à Tezuka, créateur de Astro Boy, personnage amené a devenir centrale dans cette histoire, ainsi que du détective, personnage principale de ce présent volume, Pluto, énemi d'Astro et de Black Jack, le chirurgien de l'impossible qui entre apparait un instant,  Pluto est une réinterpration contemporaine (dans le style) et plus mature (donc complètement seinen) de "The greatest robot on earth". Passé sous le filtre Urasawa, l'univers d'Astro se voit osculter sous l'oeil d'un auteur passé maïtre dans la conception d'un thriller mais aussi dans l'élaboration d'un scénario complexe qui sait laisser de l'espace aux émotions, même quand elles ne sont pas exprimés comme sur le visage robotique de la femme d'un officier de police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'une des grandes forces de Pluto est donc la suspension temporelle qu'il utilise avec brio dans de nombreuses scènes en alternant avec des cases sans paroles et avec des échanges statiques où la tension se lit sur le visage metallique, artificiel ou humain. Ensuite, bien que ce premier volume ne soit qu'une introduction aux différentes pistes qui seront explorés par la suite, celles ci sont disséminés a une vitessse constante qui ne laisse donc aucun repos et aucun chapître vide de sens dans la toile complexe qui se tisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, l'univers futuriste de Urosawa pioche avec intelligence dans des oeuvres aussi variés que celle de Isaac Asimov (les lois de la robotique que l'on évoque a plusieurs reprises) ou le dessin animé Gatchaman (le robot serviteur du pianiste est un clin d'oeil assez inévitable). Les références  sont donc omniprésentes sans jamais qu'elles ne viennent interrompre le rythme de l'histoire ou pollué le cours de la narration. Urosawa sait où il va et a l'image d'un musicien qui se permet de petits mouvements supplémentaires pour impressionner son public, il introduit ces clins d'oeils. Le graphisme n'est bien sur pas en reste et je reste médusé devant des cases où l'on découvre un décors urbain complexe où chaque fenêtre apparait précisemment ou des paysages naturels paisible.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS7rSjz1xI/AAAAAAAAAhQ/whypTmSdDbI/s1600-h/pluto-page02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 223px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS7rSjz1xI/AAAAAAAAAhQ/whypTmSdDbI/s320/pluto-page02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365119408495908626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin, plus qu'une histoire complexe, Pluto est aussi une collection de moment subtiles et puissant comme cette échange entre le détective et la femme robot dans le deuxième chapître ou cette fantastique case vers la fin de "North N°2 part 3" où le robot apparait enfin comme bien plus grand que son tyrannique maître pianiste, symbole de la conclusion d'un combat paisible entre l'obstination d'un viel homme et celle d'un robot qui tente tout les deux de dépasser ce qu'ils ont vécus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pluto n'est pas encore paru en français mais sa parution est déjà achevé au Japon. Il reste donc encore sept volumes a dévorer. L'avenir me dira si j'ai eu raison de m'exciter. Après tout, après un départ aussi magristrale, Urasawa pourrait me décevoir. Il resterait alors malgré tout un superbe premier volume qui, sans être suffisant, procure des sensations à chaque page. Celles d'être devant une oeuvre unique et formidable tout aussi géniale que celle dont elle s'inspire. Urasawa est en train d'acquérir à mes yeux l'intelligence et la force qui font de lui un digne successeur à l'idéal de créativité et d'originalité qu'a légué Osamu Tezuka à la bande dessinée mondiale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-1557162193197951333?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/1557162193197951333/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=1557162193197951333' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1557162193197951333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/1557162193197951333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/08/pluto-de-naoki-urasawa-viz-comics.html' title='Pluto de Naoki Urasawa (Viz Comics)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SnS8BAi1riI/AAAAAAAAAhY/FSO6cI98iTE/s72-c/pluto-naokiurasawa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2796023202489639454</id><published>2009-07-25T05:40:00.000-07:00</published><updated>2009-07-25T07:02:48.494-07:00</updated><title type='text'>Back from London part 2 : the Books !</title><content type='html'>Comme vous pouvez le constater en voyant cette liste, j'ai eu quelque difficultés a tirer ma valise jusqu'à chez moi, surtout quand vous y ajouter la pile de bande dessinées précédemment énumérées. Difficile de résister a des prix forcement moins cher que ceux des sites puisque dénués de tout frais de port. Celui ci a quand même du bon quand il faut ensuite se trimbaler tout cela, j'en conviens, mais quel plaisir ensuite d'en faire la liste et de la présenter a tout ces contacts pour montrer a quel point on est intelligent, n'est ce pas. Voici donc ce que j'ai trouvé sur mon chemin lors de mon voyage londonien :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsLrwsUgdI/AAAAAAAAAfA/K9mLWLufym4/s1600-h/thesailorwhofellfromgracewiththesea.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 126px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsLrwsUgdI/AAAAAAAAAfA/K9mLWLufym4/s200/thesailorwhofellfromgracewiththesea.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362392627747783122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Sailor who fell from grace with the sea&lt;/span&gt; Yukio Mishima&lt;br /&gt;J'ai pour habitude de lire les traductions de livres japonais en français comme ce titre n'est plus disponible dans notre beau pays, j'ai eu recours à l'édition anglaise. Il s'agit d'un des classiques de la littérature japonaise dont je ne sais franchement rien en dehors de ce que je viens de lire sur la quatrième de couverture. Je dois avouer que ce qui m'avait d'abord attirer sur la première édition était l'illustration de Hokusai couplé au statut culte de l'ouvrage. Je n'ai pas eu droit à la même pour cette édition chez Vintage classics mais je doute que cela m'empêche d'apprécier ce roman à sa juste valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsME4vZTbI/AAAAAAAAAfI/arPIftfkuC8/s1600-h/ulysses-jamesjoyce.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 131px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsME4vZTbI/AAAAAAAAAfI/arPIftfkuC8/s200/ulysses-jamesjoyce.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362393059404893618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ulysses&lt;/span&gt; de James Joyce (the 1922 text)&lt;br /&gt;732 pages de textes puis, jusqu'à la 980, des anotations et des explications. Le concept est désormais bien connu : une seule journée à travers Dublin décrite avec moulte introspection de la part du protagoniste.  J'ai eu envie de lire ce roman après que Marshall McLuhan n'ait eu cesse de le citer durant Understanding media comme étant un des  plus grands romans qui ait jamais été écris. A voir maintenant si les 700 et quelque pages glisseront facilement dans mon esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsMUt7ufsI/AAAAAAAAAfQ/N2sQ8l0AZi4/s1600-h/theorad-cormacmccarthy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 122px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsMUt7ufsI/AAAAAAAAAfQ/N2sQ8l0AZi4/s200/theorad-cormacmccarthy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362393331381731010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Road&lt;/span&gt; de Cormac McCarthy&lt;br /&gt;Il parait, comme c'est marqué sur la couverture, que ce roman est maintenant un film. Tant mieux, je pourrais enfin le voir plus rapidement que le précédent livre de McCarthy que je n'ai finalement lut que très récemment, No country for old men. Qu'a cela ne tienne, le plus important est que Cormac McCarthy est un des romanciers américains les plus important qui existe actuellement et que son style fin et presque minimaliste réussit toujours a envahir tout l'espace pour ne pas être une distraction mais un tourbillon dans lequel on se laisse prendre avec plaisir malgré tout ce que l'on peut subir en son sein. Le William Faulkner moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsMl7q03-I/AAAAAAAAAfY/4Mxn5010Bt4/s1600-h/thecryingoflot49.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsMl7q03-I/AAAAAAAAAfY/4Mxn5010Bt4/s200/thecryingoflot49.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362393627126718434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Crying of Lot 49&lt;/span&gt; de Thomas Pynchon&lt;br /&gt;Pynchon est une des figure les plus énigmatique de la littérature américaine. Apprécié du grand public et célébré par les critiques, il est pourtant une énigme puisqu'il refuse toute apparition public. Cetains en vont même a douter de son existence réel. L'opportunité qui s'est présenté à mois dans la librairie Foyles sous la forme d'un classique 2 pour le prix de trois me permet aujourd'hui de mettre des mots derrière ce nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsM8_oBzZI/AAAAAAAAAfg/OD567EvWvjE/s1600-h/exterminator.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsM8_oBzZI/AAAAAAAAAfg/OD567EvWvjE/s200/exterminator.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362394023325715858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Exterminator !&lt;/span&gt; de William S. Burroughs&lt;br /&gt;Deuxième livre acheté dans le cadre de cette même offre. Faut il cependant avoir besoin d'une justification pour acheter un livre de Burroughs. Ce sera d'ailleurs seulement le deuxième livre de l'auteur que je lirais puisque je me suis pour l'instant limiter au Festin nu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsNUh2O61I/AAAAAAAAAfo/FbMujgF48gc/s1600-h/concreteisland.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsNUh2O61I/AAAAAAAAAfo/FbMujgF48gc/s200/concreteisland.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362394427649092434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Concrete island&lt;/span&gt; de JG Ballard&lt;br /&gt;Troisième livre du même lot. Je pourrais remplacer le nom et le titre de la description d'Exterminator pour ce livre. Je n'ai encore lut que Crash mais je pense que la lecture des romans de Ballard est essentiel du fait de son statut de visionnaire du 21ième siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsNkxaiI9I/AAAAAAAAAfw/n4YZ_NkIXzs/s1600-h/thereturnofdepressioneconomics.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsNkxaiI9I/AAAAAAAAAfw/n4YZ_NkIXzs/s200/thereturnofdepressioneconomics.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362394706705785810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Return of depression economics and the crisis of 2008&lt;/span&gt; de Paul Krugman&lt;br /&gt;Nouveau livre de Paul Krugman, un des économistes les plus intéressants et les plus facile à lire actuellement. Une excellente occasion de mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui dans le monde, ce qui ne devrait pas être un luxe. L'auteur est, certes, très partisan (voir son analyse pro Democrate de la politique américaine et du combat pour un meilleur système de santé dans The confession of a liberal, précédemment chroniqué) mais il ne s'en cache pas. De plus, malgré cette optique avoué, le prix nobel d'économie qui a courronné son travail l'année dernière lui donne un statut de référence indéniable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOCdZ0SBI/AAAAAAAAAf4/_2AiPKjgpvs/s1600-h/longtailchrisanderson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 129px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOCdZ0SBI/AAAAAAAAAf4/_2AiPKjgpvs/s200/longtailchrisanderson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362395216730146834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Long tail&lt;/span&gt; de Chris Anderson&lt;br /&gt;Le redacteur en chef du magazine Wired explique en quoi l'économie s'oriente maintenant vers de petites niches de consommateur et plus un large système s'adressant au plus grand nombre. Un des ouvrage de référence de l'économie contemporaine en mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOPhx4bCI/AAAAAAAAAgA/LVa7a6-SmnQ/s1600-h/handsonchaosmagic.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOPhx4bCI/AAAAAAAAAgA/LVa7a6-SmnQ/s200/handsonchaosmagic.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362395441243122722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hands-on Chaos Magic - Reality manipulation through the ovayki current&lt;/span&gt; de Andrieh Vitimus&lt;br /&gt;Presenté comme un ouvrage de référence pour expliquer de manière simple le fonctionnement de la magie du chaos et comment la pratiquer, j'ai acheté ce livre dans le cadre de ma tentative de mieux comprendre l'univers scénaristique de Grant Morrison qui est une des figure de proue de ce mouvement spirituel. Je doute être convaincu par l'exposé de l'auteur mais au moins j'aurais une nouvelle perspective sur The Invisibles etThe Filth, entre autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOesKMc5I/AAAAAAAAAgI/6qXVPy2oHWw/s1600-h/loveallthepeople.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOesKMc5I/AAAAAAAAAgI/6qXVPy2oHWw/s200/loveallthepeople.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362395701727490962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Love all the people&lt;/span&gt; de Bill Hicks&lt;br /&gt;Que dire ? Bill Hicks est un de mes héros. Il a influencé ma manière d'analyser le monde grâce a ses remarques pertinentes et acides sur la culture, la sexualité, l'humanité et la religion. Un homme intelligent et génial qui s'est éteint beaucoup trop tôt. Toujours inconnu en France et très peu reconnu aux Etats Unis, son oeuvre est très populaire en Angleterre où j'ai trouvé ce volume, ainsi que deux biographie, dans un HMV (sorte de FNAC locale) où ils étaient en plusieurs exemplaires, preuve que Hicks est toujours une référence pour un très large public. Puisse son message être encore et toujours connu, compris et appliqué. Aimez-vous les uns les autres bordel de merde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOtQJ6rrI/AAAAAAAAAgQ/L8E-juSyFdw/s1600-h/ripitupandstartagain.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 131px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsOtQJ6rrI/AAAAAAAAAgQ/L8E-juSyFdw/s200/ripitupandstartagain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362395951908171442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rip it up and start again (postpunk 1978-1984)&lt;/span&gt; de Simon Reynolds&lt;br /&gt;Un des ouvrages de références sur la scène postpunk, mouvement informe comprenant des groupes aussi variés que Joy Division (que l'on classe aussi en cold wave), Talking Heads (que j'ai toujours considéré comme un groupe new wave) ou Throbbing Gristle (avant-garde, encore et ou toujours) et même Devo (encore jamais écouté) ou Cabaret Voltaire (les débuts de l'indus). Un compte rendu historique d'une période où tout paraissait possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsPLnitEUI/AAAAAAAAAgY/XIcbJsFBH8o/s1600-h/japrocksampler-juliancope.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsPLnitEUI/AAAAAAAAAgY/XIcbJsFBH8o/s200/japrocksampler-juliancope.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362396473582227778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Japrocksampler&lt;/span&gt; de Julian Cope&lt;br /&gt;L'histoire du rock and roll au Japon et de l'impact que cette culture a eu sur la population locale. Tout d'abord la culture japonaise me passionnne. Ensuite, Julian Cope est un des critique rock les plus célébré alors que ce domaine de la littérature est justement très floue entre des scriboullard prétentieux dont la seule perspective historique est souvent "c'était mieux avant" et les journaleux nationalistes toujours près a sauter au cou des nouveaux groupes jusqu'à les célébrer pendant deux mois avant de les abandonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsPbumSZ2I/AAAAAAAAAgg/NXXFUdGwfJc/s1600-h/colonzingsex.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsPbumSZ2I/AAAAAAAAAgg/NXXFUdGwfJc/s200/colonzingsex.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362396750354212706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Colonizing sex, sexology and social control in modern Japan&lt;/span&gt; de Sabine Prühstuück&lt;br /&gt;Je ne connais pas du tout cet auteur et je n'ai donc aucune référence pour juger son travail mais le thême m'a tout de suite parler comme vous pouvez vous en douter en ayant parcouru les références qui le précède. Le titre est assez explicite donc je ne pense pas avoir besoin d'en dire plus. A voir une fois que je l'aurais lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsPre0S5ZI/AAAAAAAAAgo/vcDuTOoTj_c/s1600-h/fearofmusic.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsPre0S5ZI/AAAAAAAAAgo/vcDuTOoTj_c/s200/fearofmusic.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362397020995904914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fear of Music - Why people get Rotkho but don't get Stockhausen&lt;/span&gt; de David Stubbs&lt;br /&gt;Un essai sur la différence de perception par le public des différentes oeuvres crée par des artistes avant gardiste et de l'évidente difficulté qu'il éprouve a respecter ou même a comprendre des courants musicaux à l'esthétisme pourtant similaire. Ce livre ne fait que 135 pages mais j'espère qu'il me donnera quelques pistes de réflection pour comprendre tout les reproches que l'on a pu faire à la musique que j'écoute.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2796023202489639454?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2796023202489639454/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2796023202489639454' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2796023202489639454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2796023202489639454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/07/back-from-london-part-2-books.html' title='Back from London part 2 : the Books !'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmsLrwsUgdI/AAAAAAAAAfA/K9mLWLufym4/s72-c/thesailorwhofellfromgracewiththesea.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-2290395414658464894</id><published>2009-07-25T03:15:00.001-07:00</published><updated>2009-07-25T04:13:58.708-07:00</updated><title type='text'>Back from London part 1 : The Comics</title><content type='html'>De retour de Londres avec une valise bourrée de bandes dessinées et de livres, il me faudra plusieurs posts pour faire le tour de tout ce que j'ai acheté. Pourquoi faire cette liste ? Parce que tout le monde va me demander ce que j'ai acheté et ce que j'ai vu et que je n'aurais pas assez de ma mémoire pour tout raconter. De plus, les titres suivants sont susceptibles d'intéresser d'autres lecteurs qui se reconnaissent dans mes gouts. Voici donc le récapitulatif complet de tout ce qui m'a suivis jusqu'à la caisse du magasin et ensuite de Londres jusqu'à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrlZyJ-5WI/AAAAAAAAAdo/FVczdCvL4fE/s1600-h/aliceinsunderland.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 140px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrlZyJ-5WI/AAAAAAAAAdo/FVczdCvL4fE/s200/aliceinsunderland.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362350537461130594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Alice in Sunderland, an entertainment de Bryan Talbot (Random House)&lt;br /&gt;Le volume dont tout le monde parlait l'année dernière vient enfin s'ajouter à ma bibliothèque. Ici, Talbot explore un univers inconnu qui aurait inspiré le chef d'oeuvre de Lewis Carroll. Il y mélange divers styles graphiques, du dessin, de la peinture, de la photo dans un odyssée graphique volumineux (plus de 320 pages) et prometteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrlny1P_HI/AAAAAAAAAdw/vq5Jyt376ZQ/s1600-h/futureshocks.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 144px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrlny1P_HI/AAAAAAAAAdw/vq5Jyt376ZQ/s200/futureshocks.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362350778160774258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Complete Alan Moore Future Shocks (2000 AD)&lt;br /&gt;Une collection d'histoires scénarisés par Alan Moore (Watchmen, V pour Vendetta ...) pour la revue anglaise 2000 AD à ses débuts. Les dessinateurs sont prestigieux et a eux seuls auraient même justifiés l'achats : Bryan Talbot, Ian Gibons, Dave Gibbons, Alan Davis, Brendan McCarthy et Steve Dillon ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrl1MoPjxI/AAAAAAAAAd4/_Zfnz3aw7WQ/s1600-h/scarlettraces.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 122px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrl1MoPjxI/AAAAAAAAAd4/_Zfnz3aw7WQ/s200/scarlettraces.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362351008423841554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Scarlet Traces de Ian Edginton et D'Israeli (Dark Horse)&lt;br /&gt;D'Israeli est un dessinateur qui se fait rare mais dont le style (entre Ted McKeever et Stephen Parkhouse) a illustré des histoires aussi folles et inventives que Lazarus Churchyard, avec Warren Ellis, ou Kingdom of the wicked avec le même scénariste où le créateur d'une série de livres pour enfants revenait dans le monde imaginaire qu'il avait crée dans son enfance alors que ses habitants y mènent une guerre sanguinaire. Je n'avais encore jamais entendu parler de cette histoire mais, encore une fois, les noms suffissent a enthousiasmer. Un petit mot tout de même sur l'histoire : il s'agit d'une histoire de meurtre faisant suite aux événements de la Guerre des Mondes de HG Wells.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrmXwWqvnI/AAAAAAAAAeA/cwZ4cBhHSe8/s1600-h/adriftinglife.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 148px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrmXwWqvnI/AAAAAAAAAeA/cwZ4cBhHSe8/s200/adriftinglife.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362351602129354354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A drifting life de Yoshiro Tatsumi (Drawn &amp;amp; Quarterly)&lt;br /&gt;Entre Bukowsky et Soseki, Tatsumi raconte sa vie de mangaka et sa jeunesse. L'auteur est aujourd'hui célébré par le milieu du comics indépendant pour avoir introduit un réalisme crasse et poignant dans ce média. Le présent volume compte plus de 800 pages mais le style de Tatsumi possède a la foi une fluidité de lecture et une puissance rare ce qui fera de ce titre une expérience mémorable sans l'ombre d'un doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrmk99jPaI/AAAAAAAAAeI/7YjF9Wyjfag/s1600-h/pluto.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 139px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrmk99jPaI/AAAAAAAAAeI/7YjF9Wyjfag/s200/pluto.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362351829120400802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pluto de Naoiki Urasawa &amp;amp; Osamu Tezuka (Viz Media)&lt;br /&gt;L'auteur de 20th Century Boy et Monster s'attaque au mythique manga d'Osamu Tezuka, Astro Boy, et le réécrit a sa manière. Je ne suis pas fan de l'auteur mais j'ai tellement entendu de bonnes choses au sujet de cette nouvelle série que j'ai eu extrémement envie de la découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrmxChcfDI/AAAAAAAAAeQ/5Vq2Lfsln2c/s1600-h/asteriospolyp.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 159px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrmxChcfDI/AAAAAAAAAeQ/5Vq2Lfsln2c/s200/asteriospolyp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362352036503125042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Asterios Polyp de David Mazzucchelli (Pantheon)&lt;br /&gt;Enfin un titre qui figurait sur ma liste des ouvrages a acheter en priorité ! Cette nouvelle oeuvre de David Mazzucchelli est actuellement célébré de toute part comme un nouveau chef d'oeuvre. L'auteur étant le fantastique illustrateur de Batman Year One, scénarisé par Frank Miller, je n'ai pas pu résister a l'enthousiasme générale pour découvrir cette histoire. Au premier abord la construction narrative parait très inventive et fluide. Tout en ligne clair avec beaucoup de changements de couleurs comme des pages en jaune sur blanc ou violet sur blanc (tout en ombrage), Mazzucchelli execute avec maestria un travail qui le place comme un maitre de la bande dessinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrm9nRKVBI/AAAAAAAAAeY/q0r5buZU5_E/s1600-h/adiseaseoflanguage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrm9nRKVBI/AAAAAAAAAeY/q0r5buZU5_E/s200/adiseaseoflanguage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362352252525368338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A disease of language de Alan Moore &amp;amp; Eddie Campbell (Knockabout - Palmano Bennett Book)&lt;br /&gt;Les deux auteurs de From hell réalisent ensemble une histoire courte agrémentée d'un interview de Moore par Campbell. Je pense que ça suffit pour justifier un achat de 12,99£.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrnMczbb1I/AAAAAAAAAeg/WpeXjaBVrQY/s1600-h/cityofglass.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrnMczbb1I/AAAAAAAAAeg/WpeXjaBVrQY/s200/cityofglass.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362352507414343506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;City of glass de Paul Auster adapté par Paul Karasik et David Mazzucchelli  (Faber)&lt;br /&gt;Tout en noir et blanc, cette adaptation par Mazzucchelli d'un des auteurs majeurs du vingtième siècle fait parti de mes achat totalement instinctifs. Je n'ai franchement aucune idée du scénario mais je me suis basé sur les auteurs, ainsi que sur le fait que l'introduction soit écrite par Art Spiegelman pour ajouter ce volume a ma pile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrnZYpFPSI/AAAAAAAAAeo/J3IqcWggCN4/s1600-h/detales.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrnZYpFPSI/AAAAAAAAAeo/J3IqcWggCN4/s200/detales.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362352729635503394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De: Tales, Stories from urban Brazil de Fabio Moon et Gabriel Ba (Dark horse)&lt;br /&gt;Les jumeaux surdoués réalisent une de leurs premières œuvres ensemble avec toujours ce style gracieux que beaucoup, comme moi, on connu avec Casanova (avec Matt Fraction) et The Umbrella Academy (avec Gerard Way). Des histoires urbaines, romantiques et simples mais superbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrnll9jMpI/AAAAAAAAAew/nlMIPfIvZBg/s1600-h/doompatrolmagicbus.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Smrnll9jMpI/AAAAAAAAAew/nlMIPfIvZBg/s200/doompatrolmagicbus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5362352939369443986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Magic bus, Doom Patrol vol. 5 de Grant Morrison &amp;amp; co&lt;br /&gt;Avant dernier volume de la réédition des épisodes de la patrouille des super héros les plus atypiques et depressifs de toute l'histoire de la bande dessinée. Une collection essentiel pour tout adorateur de Morrison ou de comics dérangés et surréalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La plupart de ces volumes ont été achetés à Gosh Comics, le temple londonien de la bande dessinée indépendante, que je vous recommande chaudement si vous passez dans le coin un de ces jours.&lt;br /&gt;39 Great Russel Street&lt;br /&gt;Metro : Tottenham Court Road (Central line)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28921392-2290395414658464894?l=pickofthisweek.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/feeds/2290395414658464894/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28921392&amp;postID=2290395414658464894' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2290395414658464894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28921392/posts/default/2290395414658464894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pickofthisweek.blogspot.com/2009/07/back-from-london-part-1-comics.html' title='Back from London part 1 : The Comics'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SmrlZyJ-5WI/AAAAAAAAAdo/FVczdCvL4fE/s72-c/aliceinsunderland.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28921392.post-3986118765708686200</id><published>2009-07-16T07:33:00.000-07:00</published><updated>2009-07-16T07:59:55.779-07:00</updated><title type='text'>Everybody is stupid except for me  and  other astute observations de Peter Bagge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sl8_gDpIAoI/AAAAAAAAAc4/ym071jErajc/s1600-h/everybodyisstupdexceptforme.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 155px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Sl8_gDpIAoI/AAAAAAAAAc4/ym071jErajc/s200/everybodyisstupdexceptforme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359071901560341122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Auteur de Hate, mythique pour le jeune lecteur de comics que je suis encore tant je suis surpris par le nombre de trésor caché que recèle l'histoire de ce média, rien qu'aux Etats Unis, Peter Bagge est un journaliste à part entière dont les articles sont écrit et dessinés. Autant que je me souvienne, je n'avais jamais encore rencontré ce type de journalisme auparavant. Des reportages en comics ? Oui. Des livres théoriques en comics ? Du comics politique ? Bien entendu. Mais du reportage synthétique à mi chemin entre l'article et la bande dessinée, ça non. La collection ici présente regroupe donc des articles / comics publiés dans la revue libertaire (un des mouvements politiques américains les plus mal interprétés à ce que j'ai pu comprendre), Reason, où Peter Bagge dessine
